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Séries 2009-2010 : Mes coups de cœur… et le reste

19 juin 2010

On vous l’avait promis, et nous sommes des honnêtes gens, oui, oui. Ainsi, pour vous, aujourd’hui : les séries qu’on a découvertes cette année et qui nous ont vraiment marquées… Après une brillante analyse de l’année des séries dans sa globalité, on a décidé de se faire plaisir et de vous parler un peu mieux de nos petites préférées.

Honneur aux dames, et surtout à celle qui n’avait rien de mieux à faire de ses journées (rien ne vaut le fait de vous mitonner des petits articles, mes amours), c’est moi qui commence.

Cette année j’ai découvert pas mal de choses, qui m’ont plus ou moins marquées. Je vous ai déjà parlé un peu longuement de Mad Men, Firefly et Castle, et mes camarades vous ont donné leur avis sur Pushing Daisies et Les Tudors, mais ce n’est pas tout : nouveautés ou vieilleries, j’ai passé un temps considérable devant mon lecteur DVD, cette année. À l’heure du bilan, que reste-t-il de la cuvée 2009-2010 ? Essentiellement, deux nouveautés aussi marquantes que réussies, quelques moments forts chez les classiques, mais aussi quelques déceptions – même pas peur, je balance, moi !

Glee

Avec Vuuv, on vous a déjà pas mal parlé de Glee, alors je ne vais pas développer tant que ça : mais après une longue interruption entre décembre et avril, nous n’avons pas été déçues par la fin de la première saison ! Plusieurs épisodes franchement mythiques, pas de grosse déceptions (quand c’est un tout petit moins brillant, ça reste excellent), et toujours autant de bonne musique interprétée par des gens qui ont du talent (le duo Morrison-Harris sur « Dream On » est juste à se rouler par terre de bonheur).

Probablement les losers les plus talentueux du paysage audiovisuel contemporain.

Ce qui est tout simplement génial, c’est que là où les autres séries font bêtement du remplissage parce que les auteurs n’ont pas d’idées, Glee nous met un numéro de chant et de danse à couper le souffle. Et pendant ce temps-là l’intrigue avance, les personnages évoluent. Les éléments dramatiques sont gérés avec beaucoup de bon sens : les révélations ne prennent pas des plombes, gardent des proportions crédibles et sont d’autant plus satisfaisantes. On a du mal à croire que les épisodes ne durent que 45 minutes tellement il y a de choses qui comptent dedans. Et quand ça s’arrête, on en veut toujours plus ! Une question me taraudait cependant : ils avaient tellement tout donné pour la première saison, qu’allaient-ils bien avoir à nous raconter pour la prochaine ? Mais après un final aussi réjouissant qu’inattendu, je ne me fais plus de souci. Vivement septembre !
Glee est définitivement LA révélation de l’année, en ce qui me concerne : c’est la série sur laquelle je me jette quand j’ai le blues, et j’attends avec impatience la sortie en DVD de la deuxième partie de la saison 1 pour varier un peu les épisodes que je regarde en boucle !

The Good Wife

Ou l’autre belle découverte de l’année : pour tout vous dire, un soir où Vuuv et moi nous ennuyions ferme, nous avons épluché les résultats des Golden Globes. Si Big Love nous a laissé de marbre (Lire : nous a profondément em…nuyées), c’est comme ça que nous avons découvert Glee. Et The Good Wife (Julianna Margulies, aka Carol Hathaway, prix de la meilleure actrice).
Comme cette excellente série n’a été que très brièvement mentionnée ici, je vais développer un tout petit peu plus : tout d’abord, The Good Wife appartient à une catégorie bien particulière que je n’avais jamais fréquentée jusqu’ici, la série d’avocats. Qui n’est guère différente de la série policière dans le principe, mais passons.
Le synopsis dans une coquille de noix (de coco) : Peter Florrick est procureur, mais il est condamné pour avoir détourné des fonds publics, ce dont il se prétend innocent. Ce qu’il ne nie pas en revanche, c’est d’avoir eu des rapports avec des prostituées. « His scandal, her story » : prise dans la tourmente, Alicia doit faire face. Au scandale. À son mariage brisé. Pour sa famille, elle reprend son boulot d’avocate tout en soutenant les démarches de son mari pour obtenir un appel et le gagner.
Alicia Florrick, la femme parfaite, l’épouse modèle… Mais c’est aussi une femme moderne, à la fois déterminée et fragile, gauche et magnifique. Et toujours digne – ça, c’est la vraie classe.
Autour d’elle gravitent ses deux ados, sa belle-mère, son boss – Will, un ancien camarade de fac qui en pince toujours pour elle, l’associée de son boss – l’incroyable Diane (qui est aussi la maman de Leonard Hofstadter, true story), Kalinda, la chargée d’enquête pleine de ressources… et Peter, son mari (Mr Big, pour les fans – je n’en suis pas).
L’intrigue joue sur plusieurs tableaux, à la fois la carrière d’Alicia, avec les affaires qui constituent le cœur de chaque épisode, et le destin de Peter, qui court en arrière-plan comme le second fil directeur de l’histoire. La tension se construit graduellement, le rythme se maintient sans faille, il y a quelques bonnes trouvailles humoristiques, mais surtout, surtout, les personnages féminins sont magnifiques : intelligentes, battantes, elles dominent de leur superbe des personnages masculins qui ne leur arrive pas toujours à l’ourlet de la jupe.

Ah oui, by the way, le producteur exécutif ? Un certain Ridley Scott…

Les moments forts :

Oh my God, la fin de la saison 4 de Dexter – à croire qu’ils ont pris des cours chez les scénaristes de Spooks (MI5), eux aussi toujours aussi bons avec une huitième saison qui nous a encore accrochés à nos fauteuils (et Richard Armitage est toujours aussi parfaitement beau).
L’arrivée fracassante du 11e Docteur avec Steven Moffat aux commandes : de l’humour, une grande humanité et de belles frayeurs en prime. Que demande le peuple ? Et que les fans de David Tennant se rassurent, Matt Smith assure comme un chef.
Un très chouette épisode 100 de Bones (S05E16), où l’on apprend enfin le pourquoi du comment ça se fait qu’ils ne sont pas encore sauté dessus : oui, c’est neuneu, mais Dieu, qu’est-ce que c’est bon.
Et puis, bon, les minisodes, ça va bien, mais quand est-ce que True Blood reprend pour de vrai, hein ? Savoir où est passé Bill le vampire, je m’en fiche pas mal : moi, je veux savoir si ça va devenir chaud en vrai entre Sookie et Eric, le Viking tellement canon… et choupi en même temps. Et si on visitait la Suède ? Je développerai la question prochainement dans un article consacré aux séries de l’été – teasing de malade.
Sinon, je ne connaissais pas Entourage, et c’était bien dommage : c’est un peu Sex & the City à Hollywood, mais avec des mecs sympa à la place des quatre vieilles filles célibattantes, et plein de guest-stars en prime. C’est cool. Et c’est aussi bien fait, bien vu, bien écrit quoi. Et Jeremy Piven est tout simplement brillant.

Ceux qui n’ont pas assurés :

Je ne m’en cache pas, je suis hyper bon public, j’aime qu’on me raconte des histoires, et pour que je laisse tomber en plein milieu, il faut vraiment me chercher. À vrai dire, je ne sais même plus pourquoi j’ai laissé tomber Fringe : je crois que le personnage d’Olivia, je m’en fous de ce qui lui arrive, et Peter manque de charisme. En plus, on comprend assez vite ce qui lui est arrivé, mais la « révélation » tarde à venir. Pfff… Et puis, bon, voilà, Walter me fait un peu peur. Son côté Denethor, sans doute.
Avec Vuuv, on avait fini par laisser tomber The Mentalist, puis finalement je m’ennuyais un dimanche soir et j’ai quand même fini la saison 2, mais c’est toujours pareil, à force on voit venir les petits tours de passe-passe à quinze kilomètres. Alors oui, Simon Baker est très charmant, oui, on a une envie folle de lui en coller une et en même de lui faire des papouilles, mais ça ne doit pas dispenser les scénaristes de se creuser un peu la tête, ne serait-ce que pour développer le reste des personnages, à peu près aussi sexy que des roll mops.
La seule raison pour laquelle j’ai vaguement suivi les dernières tribulations des Desperate Housewives, c’est parce qu’on m’avait promis John Barrowman en guest-star. Je l’ai eu, j’en suis ravie, je l’aime, and now, bye bye Wysteria Lane. John, mon chou, viens donc chanter dans Glee, maintenant.
Enfin, les aventures de Nancy au pays des dealers (Weeds), c’est surprenant au début, puis ça part un peu dans tous les sens, et elle, elle est juste chiante, et puis les autres aussi.

Bilan, j’ai eu beaucoup de temps libre cette année (en fait surtout en 2009), et regarder trop la télé, c’est mauvais pour la santé et pour les yeux… mais je ne suis pas plus myope qu’avant, et j’ai vraiment vu de bonnes choses ! N’empêche que ce bilan m’aura sans doute bien aidée à faire le tri, et avec un peu de chance, l’an prochain j’aurai plus de temps pour lire des livres^^

La prochaine fois, ToyBoy vous parlera de ses coups de cœur à lui, notamment Mad Men, et deux séries britanniques (parce qu’il n’y a pas qu’aux États-Unis qu’on trouve de la bonne télé), Luther et The Inbetweeners. Ou il vous parlera de complètement autre chose, en fait, j’en sais rien, et puis c’est un homme libre, et puis très occupé aussi… Suspense !

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5 commentaires leave one →
  1. Lien Rag permalink*
    15 juin 2010 07:19

    True Blood ça parle de quoi, à part raconter l’histoire de vampires intégrés à la société ?

    • 15 juin 2010 07:54

      De cuuuuuuuuuuuuuuuuuuul !!!!
      Sauf qu’il paraît que la saison 2 s’est calmée sur ce plan-là. Shame.

    • Makuchu permalink
      19 juin 2010 07:45

      Ils sont pas super-super intégrés… Ils prennent le rôle des noirs du début du 20e siècle dans le sud des USA… tout un programme. Et puis oui aussi, du cul, beaucoup… c’est aussi de la cul-ture quoi :p. Et la 2e saison, ils sont pas franchement calmés, ils font des « bacchanales » à répétitions. (Des orgies pour ceux qui sont fâchés avec Google …)

      • 19 juin 2010 07:55

        On m’aurait trompée ?? Enfer et damnation !!

      • 19 juin 2010 08:46

        Oui, oui, Lib on t’a trompée, la saison 2 est vachement bien ! Mais more on that, later, j’y travaille ! 🙂

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