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Séries : le bilan de l’année (1/2)

10 juin 2010

Hello everyone! Après la présentation de rentrée, l’année des séries se termine et il est temps de faire un petit bilan sur ce cru 2009-2010, ce que  vos serviteurs idôlatrés, Toyboy et  Syracuse Cat, ont décidé de faire pour vous, parce que nous sommes gentils et que vous êtes beaux (TB: Choix délibéré de Syracuse Cat, je précise.  J’aurais inversé, perso… Et j’aurais par ailleurs rajouté qu’on est également des êtres supérieurs et fantastiques. Bref, j’aurais sûrement raconté ma vie, quoi !).

Globalement, on peut dire que cette année a été plutôt riche, avec pleins de bonnes choses dedans, des nouveautés charmantes, des sagas qui se terminent et tout simplement des compagnons de longue dates qui nous font toujours autant rire ou frémir d’anticipation… ou pas. Pour ce premier article (on en a prévu 38, environ, dont un consacré à la saison 12 de Plus belle la vie. Bon courage, les enfants !), plutôt que de faire un classique bilan série par série, on va plutôt essayer de faire les choses de manière intelligente, et d’isoler 3-4 thèmes majeurs, ceux qui, à notre sens, résument le mieux l’activité des TV shows sur l’année 2009-2010.

Conclusion?

 

 

 

Eh bien, pas mal de choses en fait…L’article est long et nous sommes des anges de compassion, alors pour vous permettre de naviguer à votre aise, d’aller et venir à votre gré, voici un petit sommaire interactif :

1. La fin annoncée des grands dramas ? (par Toyboy)
2. Les enquêteurs, toujours indétrônables (par Syracuse Cat)
3. Les sitcoms qui nous font toujours autant rire… ou pas (SC)

 

  • La fin annoncée des grands dramas ?  (ToyBoy)

Retour à l’intro.

Pour commencer cet article, une anecdote (Ouais, c’est bien, ça marche toujours, les anecdotes…) : dans un des épisodes d’une des saisons des Sopranos (paye la précision de tes références^^), Tony Soprano, affalé sur son canapé, se repasse une énième fois Rio Bravo, et cette fameuse scène culte, dans laquelle le personnage principal, Dude, fredonne « My Rifle, My Pony and Me » , une des plus belles chansons qu’on ait pu entendre au cinéma. On y aperçoit les héros d’hier, Dean Martin, John Wayne et les autres, qui, enterrés depuis, ont laissé derrière eux un gigantesque vacuum de classe à l’état pur que personne ne semble prêt à combler. Tony, d’humeur nostalgique,  s’interroge alors, en même temps que le spectateur : que s’est-il passé,  où sont les héros, où se cachent ces icônes, ceux qui nous aidaient à grandir, parfois même à nous élever ?

Tony, devant son écran de télé, ne peut évidemment pas comprendre, ne peut pas se rendre compte de l’évidence : dans les années 2000, c’est désormais devant nos écrans à nous, spectateurs dévoués et fidèles, que se trouvent les nouveaux héros . Tony Soprano, Nate Fisher, Jack Shepard, Josiah Bartlet ou encore Jack Bauer, tous ont supplanté ce que le cinéma avait l’habitude de nous fournir : des destins hors norme et ce supplément de classe.

Les Sopranos, arrêté en 2008

Nous en venons donc à ce qui sert de socle à nos héros d’aujourd’hui : les grands dramas. Ces deux dernières années, nous avions pu assisté aux  fins, plus ou moins appréciées, de quatres de ces sagas unanimement reconnues comme cultes, j’ai nommé The Shield, Les Sopranos, Six Feet Under et The West Wing. Et cette année ? Repatatra, puisque nous perdons à nouveaux deux monuments, j’ai nommé Lost et 24 heures chrono, après respectivement 6 et 8 ans de bons (voire moins bons, voir soporifiques, voir parfois Plusbellelavisques, mais bon, c’est bien connu, il est plus facile de ne retenir que le positif…) et loyaux services.

Tout ça pour dire que, eh bien, c’est un peu la catastrophe, mes enfants… Les grandes sagas que je viens de citer avec une profonde nostalgie avaient comme dénominateur commun de faire partie intégrante de ce qu’on a longtemps appelé « l’Âge d’or des séries » .

{La petite minute culture de monsieur Cyclopède}

Tandis que dans les années 90, les séries étaient mises au rang de sous-culture, de vecteur visuel pour décérébrés, tout changea radicalement dans les années 2000. Le manque de prise de risque d’Hollywood amena bon nombre d’auteurs à se tourner vers la petite lucarne pour faire tourner à plein leur créativité. La qualité des shows augmenta d’année en année, certaines séries déchues dans les années 90 devinrent même des films cultes (Mullholand Drive, à l’origine un pilote refusé par les networks). C’est alors qu’on se mit à parler d’Âge d’or des séries. Pour l’anecdote, on eut même droit à une couverture des Cahiers du cinéma consacrée au phénomène !! (Je me souviens très bien ce jour où, en passant devant mon libraire, un énorme What The Fuck est sorti de ma bouche. Toujours pas remis, le libraire, depuis le temps…)


Seulement, cette immense décennie que fut les années 2000 pour les dramas, a vécu… Le crépuscule vient de passer en même temps que ses derniers vestiges:

– Lost ? Une saison 6 qui nous offre des réponses, une fin « osée » et le sentiment qu’il s’agissait probablement de la série la plus énervante, la plus obsédante, la plus inutile, la moins concluante, mais que, bordel,  c’était quand même vraiment bien…

– 24 heures chrono ? Une saison 8 qui se finit sans vraiment se finir, des scénaristes qui, pour le dernier baroud d’honneur, se font plaisir et nous offrent un feu d’artifice en utilisant Jack Bauer comme un playmobil à qui on fait faire tout et n’importe quoi : s’habiller en Robocop pour kidnapper un président (true story…), embrocher l’ambassadeur russe à coups de pique feu, sniper le président russe, etc… Enfin bref, tout ça pour dire qu’en dépit des incohérences totales depuis plusieures saisons (8, en fait^^), Jack et sa vessie en acier inoxydable (sans déconner, il ne pisse pas UNE SEULE FOIS en 8 saisons, quoi…) vont sacrément nous manquer :-(.

Au final, ces dramas qui ont fait une partie de notre éducation télévisuelle (la mienne, en tout cas, mais pour une fois, je pense parler au nom de plusieurs…) et qui s’éteignent peu à peu, n’ont pas réellement été remplacés. Rien de bien transcendant n’arrive à l’horizon, les concepts prenant peu à peu le pas sur le développement des personnages. Alors, un peu triste, un peu nostalgique, me revient désormais souvent la même interrogation : et si, après Tony, c’était désormais à nous de nous demander où sont passés les nouveaux héros ?

Retour à l’intro.

  • Les enquêteurs , toujours indétrônables (Syracuse Cat)

Retour à l’intro.

Raconter des histoires de gens ordinaires où il ne se passe rien tout en rendant le spectateur complètement accro, c’est possible. Mais c’est difficile – n’est pas Mad Men qui veut. Toyboy vous a raconté qu’en plus ce n’était plus tellement tendance (on peut en discuter, les commentaires sont là pour ça). Quoi qu’il en soit, la télé aime bien ce qui est à la fois simple et sûr, et pour vendre du temps de cerveau disponible, rien de vaut une bonne vieille série policière – je ne fais pas exception à la règle, cette année j’en ai regardé plein !
Il faut dire que ce n’est pas ça qui manque : la gamme de la série à enquête se déploie à l’infini. On a la police de New York associée à un auteur à succès (Castle, saison 2), le FBI et son experte anthropologue (Bones, saison 5), l’épouse parfaite chez les avocats (The Good Wife, première saison), l’expert en détection du mensonge qui se fait payer très cher (Lie to Me, saison 2), le consultant insupportable sous le soleil de Californie (The Mentalist, saison 2), notre cher expert des taches de sang / serial killer (Dexter, saison 4) et même le truc improbable qui tire vers le fantastique (Fringe – je me suis lassée avant la fin de la saison 2).
Et comme on fait de la très bonne soupe dans le pot du ragoût, la technique s’applique aussi à des séries qui devraient n’avoir aucun rapport avec cette choucroute, typiquement Desperate Housewives, parce que si elles se contentaient de sauter le jardinier, on se serait barré bien avant, ou encore House, où les maladies jouent le rôle du criminel.

L’avantage de la série policière, ou d’enquête au sens large, c’est qu’elle permet de fidéliser le spectateur à la fois pendant les quarante-cinq minutes que dure un épisode et pendant une saison entière, plus si affinités.
En effet, chaque épisode est construit autour d’une enquête au cours de laquelle s’agitent les personnages, policiers, avocats ou experts en tout genre. Un crime est commis, un meurtre ou un enlèvement en général, histoire de bien faire frissonner dans les chaumières, et c’est plus fort que nous, on veut savoir qui de l’épouse parfaite ou de l’associé véreux a fait le coup. Panem & circenses, rien de nouveau sous le soleil : plus il y a de sang, plus on est content. En plus, le déballage de la vie privée de la victime, même si elle est complète fictive, fait jouer le bon vieux ressort du voyeurisme – toujours efficace.
Et pour nous accrocher pour de bon et nous faire revenir la semaine prochaine / après les grandes vacances ? Les énigmes se suivent et se ressemblent, on se lasserait vite si les auteurs n’avaient pas fondamentalement tout compris à la vie : ce que nous vendent la plupart des séries policières, ce n’est pas de la violence (en général, c’est même carrément soft), ce n’est même des tonnes de linge sale imaginaire déballé en public. C’est du sexe, tout simplement. En réalité, la raison pour laquelle on rallume sa télé toute les semaines c’est pour savoir si Castle et Becket*, Brennan et Booth*, Alicia et Will (ou Peter)*, Jane et Lisbon*… vont enfin se sauter dessus. Et ça a beau prendre en général cinq ou six saisons, on endure avec plaisir. Les personnages secondaires sont aussi là pour nous faire patienter.

Eh oui, c’est toujours pareil ; et oui, c’est de grosses ficelles qu’on voit à treize kilomètres, et pourtant, on s’attache. Il m’est arrivé de me lasser, mais finalement, quand on s’ennuie le dimanche soir, on est parfois bien content d’avoir ça sous la main. Ce qui est probablement la raison pour laquelle les nouveautés continuent d’arriver tous les ans tandis que les classiques ne semblent pas près de s’arrêter.

Retour à l’intro.

  • Les sitcoms, qui nous font toujours autant rire… ou pas (Syracuse Cat)

Retour à l’intro.

La comédie de situation a longtemps été considérée comme la lie de la télé, des gags qui s’enchaînent à la va vite, pas d’histoire, et une mise en scène pour ainsi dire inexistante, sans parler des rires enregistrés… Sauf qu’après le succès interplanétaire de Friends, il est apparu que la demande étaient forte : les gens ont envie de rire, et il n’y a pas de mal à ça. Alors pourquoi ne pas faire ça un peu bien ? La sitcom de base se résume le plus souvent aux aventures quotidiennes d’un petit groupe de personnages qui évoluent toujours dans les trois mêmes décors pendant 26 min. De bonnes sitcoms, il y en a plein, on en a même parlé ici : Scrubs, Spin City, mais aussi That 70s Show ont duré des années, fait des scores d’audiences faramineux, sont diffusées en boucle sur la TNT et se vendent même en DVD. Ce sont des séries cultes, et c’est de la bonne télévision.
Les deux sitcoms à la mode ces dernières années, c’est How I Met Yout Mother (HIMYM) et The Big Bang Theory (TBBT), toutes deux sorties tout droit des fourneaux de CBS : la première a fait le buzz à sa sortie en 2005, la seconde en 2007. Ce qui fait le charme d’une bonne sitcom, c’est l’écriture et les personnages, et les deux séries ont commencé fort sur ces deux plans. Sauf que HIMYM s’est complètement essoufflée au moment où TBBT a débarqué. Pas de lien de cause à effet, à ma connaissance. Mais c’était l’année de la grève des scénaristes et la petite nouvelle a su négocier le coup mieux que son aînée, en se limitant à 17 épisodes là où son aînée s’est galérée à en sortir 20. Et à partir de là, ce fut la dégringolade…

Pourquoi aujourd’hui on préfère le Big Bang à la quête à la maman ? Déjà, ça fait cinq ans que ça dure ! Avec son parti pris qui change un peu, sa mise en perspective, les créateurs de HIMYM avaient trouvé le bon filon… Hélas, ils continuent de creuser alors que ça fait longtemps qu’il n’y a plus grand chose à en tirer. En général, les sitcoms n’ont pas de ligne directrice, et c’est le cas de TBBT : les événements s’enchaînent sans trop de cohésion, sans ambition, aussi, c’est vrai. Les gags existent pour eux-mêmes. On s’amuse, on s’attache aux personnages : on ne sait pas où ils vont, mais on les accompagne volontiers dans ce cheminement.
Avec HIMYM, on savait comment ça devait se terminer… sauf que quand on veut tirer la corde jusqu’à plus soif, il vaut mieux ne pas mettre un beau gros marqueur rouge dessus pour montrer à quel point elle est immobile. Quand Ted Mosby aura rencontré sa future femme, la série s’arrêtera. Mais la série marche, il faut bien qu’elle continue pour que tout le monde puisse être augmenté l’année suivante… Et donc l’intrigue stagne et les personnages végètent. Ted était plutôt adorable, il est devenu chiant ; Marshall est lourd ; Barney n’en peut plus de porter le show à bout de bras et les scénaristes n’ont plus d’idées [Neil Patrick, chaton, tu veux pas plutôt un rôle permanent dans Glee ? Je suis sûre qu’on doit pouvoir s’arranger.] ; les filles ont à peu près l’air de s’amuser, mais au fond, elles font toujours la même chose. C’est chaotique, bâclé, et les quelques bons moments sont noyés dans un tout franchement médiocre.

Alors que du côté des physiciens, on rit toujours autant. Certes, le schéma est beaucoup plus classique : une bande de potes et leur voisine, les allers-retours entre leurs appart’ et leur lieu de boulot/ loisir/ alimentation… Ça ne va pas chercher bien loin. Rien à voir avec les fantaisies narratives de HIMYM. Mais l’écriture est toujours aussi soignée, les personnages évoluent lentement mais sûrement. Leurs amis, leurs collègues ou leurs mamans apportent une vraie valeur ajoutée. Malgré leur différence flagrante avec le commun des mortels, les physiciens de Pasadena semblent infiniment plus proches de nous que les bobos new-yorkais, et l’humour geek se renouvelle constamment. Et en plus j’ai enfin compris ce qu’était l’effet Doppler et ce que Schrödinger voulait faire à ce pauvre minou !

Retour à l’intro.

Bon, c’est déjà bien long tout ça : la suite au prochain épisode ! ToyBoy vous parlera de la bataille impitoyable qui fait rage entre les grands networks et les chaînes du câble.

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13 commentaires leave one →
  1. 10 juin 2010 08:01

    Les enfants, vous me faites honte, j’ai profondément négligé mes séries cette année ! Mais le mois d’août va me permettre de combler ce vide…
    Même si cette année aura été la découverte de The West Wing, dont j’avais entendu parler depuis longtemps, mais que je n’avais jamais vu.

  2. 10 juin 2010 10:12

    Ah mais pour occuper ton mois d’août, on a aussi prévu un article sur les séries de l’été et / ou les rattrapages nécessaires : au boulot, Lib ! Chop, chop.

    • 10 juin 2010 10:15

      Alors si je comprends bien, d’ici là, il faut que :
      – je finisse House
      – je finisse TBBT
      – je finisse au moins la saison 1 de Madmen (pas eu le temps d’aller au-delà du pilote, même si le concept m’a bien plu)
      – je regarde les épisodes de The West Wing pendant lesquels j’ai dormi
      Pour ne parler que des séries que j’ai au moins commencées.
      Dear God.

      • Lien Rag permalink*
        10 juin 2010 13:47

        LGBT est pas mal aussi.
        (désolé)

  3. Ofboir permalink
    10 juin 2010 11:56

    Tu as oublié une série de taille : Breaking Bad ! Pour moi c’est LA série du moment. Une grosse ambiance, un côté un peu décalé de temps en temps, et une qualité de réalisation juste hallucinante, elle est en passe de devenir une série culte au même titre que les Sopranos ou Oz. Le dernier épisode de la saison 3 sort dans quelques jours, et si la fin de la saison ralentit un peu, on a quand même eu droit à quelques épisodes qui poutraient sévèrement.
    A découvrir de toute urgence ! Rien qu’à voir la scène d’intro du pilote, on comprend que ça va être énorme.

    • Toyboy permalink
      10 juin 2010 13:02

      C’est exactement ce que je disais à Syracuse Cat, lorsqu’on a commencé à évoquer la série d’article à venir: à nous deux, on a dans notre scope de séries presque toutes les séries qui font l’actu et/ou qui méritent d’être vues, à part Breaking bad^^.

      Comme quoi, faut vraiment que je m’y mettes! Mais merci pour la piqure de rappel ;-).

  4. vans permalink
    11 juin 2010 08:06

    Une très bonne découverte pour moi cette année : Glee ! Je me marre toute seule devant Big Bang (Bazinga ! :D)
    Sinon c’est vrai que HIMYM devient lonnnnng…
    Je reste toujours fidèle à DH dont nous verrons la dernière saison a priori (la 7) l’année prochaine…

    • Lien Rag permalink*
      16 juin 2010 11:45

      La saison 3 de BB est vraiment géniale ; entre Sheldon qui apprend à faire des blagues, et Penny qui prend vraiment de la consistance, je me marre aussi pas mal le midi 🙂

  5. Sablaetis permalink
    12 juin 2010 13:38

    De mon coté je n’ai absolument pas accroché à la Big Bang Theory, peut-être parce que les situations ne me paraissent que très peu caricaturales (bon ok, je n’ai du voir que 3 épisodes) et que je côtoie des geeks à longueur de journées…
    Je continue par contre à m’éclater avec How I met et Desperate même si on sent que ça faiblit et que le concept s’essouffle, ce sont des personnages attachants que j’aurai du mal à quitter…
    Une autre série qui s’essouffle mais que j’ai du mal à quitter : One tree hill (après tout, oui, j’assume !)… Il faut dire que les 2 principaux acteurs/personnages ont été viré, et la série a perdu une partie de son âme…
    Les séries policières, pas trop mon truc… Bonne surprise du coté des séries françaises (et même TF1, c’est fou) : Profilage, que je trouve assez sympa. La psy n’est pas le héros qui sait tout comme dans Mentalist mais une personne avec ses propres faiblesses, et tous les personnages ont à apprendre les uns des autres, elle sur les enquêtes, les autres sur la psychologie des criminels…
    Moi qui regarde des séries depuis toujours, j’ai quand même l’impression de traverser un désert ces temps-ci… Je vais donc peut-être me mettre à Glee sur vos conseils 😉

  6. The librarian permalink
    23 juillet 2010 14:43

    Je m’associe à Ofboir pour encenser Breaking Bad (réalisation, narration, personnage et ironies des situations, humour subtil….). Ce cocktail détonnant nous tiens en halein durant toute le première saison (la seule que j’ai vue).
    Dans le même genre une petite série bien sympa (mais pas très bien pensante): Hung (qui doit je crois voir doucement venir sa 2nd saison pour cette été).
    Pour ne pas spoiler et tenter une comparaison aussi improbable qu’abstruse: Breaking Bad est a Transpotting ce que Hung est à The Full Monty .
    Bon visionnage à tous.

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