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Castle? Kinda nice.

24 janvier 2010

Tenez, après une (trop ?) longue absence, j’ai bien envie de vous parler d’une série découverte récemment parce que j’ai du temps, enfin !  pour explorer toutes ces possibilités qui m’ont tentée à un moment donné, et auxquelles je n’ai pu résister qu’en m’accrochant de toutes mes forces à l’espoir qu’un jour, enfin, j’aurai le temps. (Vous saurez tout très vite grâce mon mood de janvier, placé sous le signe de la bonne humeur – non mais quel suspens, c’est de la folie !)
Je ne sais plus très bien pourquoi j’ai pu être attirée par cette série-là, sans doute un peu l’intrigue, sans doute aussi le casting. Bref, je me suis laissée tenter, et je n’ai pas été déçue…!

Bon, autant le dire tout net, Castle n’est pas une grande série. Pas de révélation fracassante sur le sens de la vie, pas de critique acerbe de la société contemporaine, mais de vrais bons moments d’humour, une ambiance légère, des personnages éminemment sympathiques :  une bonne série à regarder le soir en rentrant du boulot et avant d’aller se coucher.

L’intrigue n’est pas d’une originalité folle, il faut bien le reconnaître : Richard Castle est un auteur de romans policiers à succès, et à ses heures perdues, il file gentiment un coup de main à la police, officiellement pour suivre l’agent Beckett, dont il s’inspire pour son nouveau personnage. Dans le fond, des enquêtes policières improbables résolues par une ravissante fliquette et un millionnaire désœuvré dans le petit bourg de New York City, quoi.

Mais ça marche, essentiellement parce que ça ne se prend pas tellement au sérieux. Et puis l’alchimie entre les deux protagonistes est assez irrésistible : elle, c’est Kate Beckett (jouée par Stana Katic), le flic consciencieux, très pro. Elle est pas là pour rigoler. (Accessoirement, Messieurs, elle est ravissante.) On comprend assez vite qu’elle est toute cassée à l’intérieur par un drame qui l’a poussée à faire ce boulot, justement. Mais quand un tueur s’amuse à imiter son auteur préféré, elle ne se démonte pas et convoque celui-ci direct. Rick Castle (Nathan Fillion) débarque, et il est insupportable : 12 ans d’âge mental, des millions à ne savoir qu’en faire et une grosse, grosse panne d’inspiration. Très copain avec le maire, aussi, qui fait pression pour qu’il puisse participer à l’enquête… Stoïque, Beckett encaisse. Quand même, on n’a rien sans rien, dans la vie : Castle s’y connaît un peu en criminalité, et il a beaucoup d’imagination. Il ne sert pas complètement à rien, au grand dam de la belle. Clairement, lui la trouve bien à son goût, mais surtout elle lui inspire son nouveau personnage, Nikki Heat. Elle fulmine, enrage… et refuse catégoriquement de lui dire qu’elle a lu ses livres et tout le bien qu’elle en pense. Un chouïa têtue, quoi. Lui aussi, ça tombe bien.

Beckett: Six months.
Castle: Six months what?
Beckett: [about some guy] We dated for six months.
Castle: I didn’t ask.
Beckett: Yeah, I know. You were not asking very loudly.
Castle: I know. I’m like a Jedi like that.

Ces deux-là vont finir ensemble, mais c’est pas demain la veille, bien sûr (no spoiler, je ne fais qu’imaginer). En attendant, on prend un grand plaisir à les voir se chamailler et se tourner autour. Le reste de la fine équipe est composé deux flics un peu nigauds, d’une médecin légiste qui n’a pas la langue dans sa poche, et surtout de la mère et de la fille de Castle, avec lesquelles il vit depuis son (deuxième) divorce. Les scènes de la vie de famille sont assez jubilatoires, il faut le dire : dans son salon, Castle joue au Laser Tag, pratique l’escrime et fait réciter ses textes à sa môman (quand il ne peut vraiment pas lui échapper). Mesdemoiselles, Nathan Fillion n’est objectivement pas un canon, mais il a un charme fou, vous ne trouvez pas ? (Si tout ce que vous avez vu c’est Adam Mayfair de Desperate Housewives et Captain Hammer de Dr Horrible’s Sing-Along Blog, allez voir Firefly, vous m’en direz des nouvelles. D’ailleurs, si vous voulez un article sur Firefly, il n’y qu’à demander, les enfants, mais demandez.)
Et si vous avez aimé la série de Josh Whedon, un petit quelque chose pour vous. Parce que je suis gentille :

En gros, c’est un peu comme les fraises tagadas : on sait bien qu’objectivement, ce n’est pas très bon, que ça n’apporte rien et qu’il vaudrait mieux manger des plats à la fois complets et rafinés. Mais de très bonnes séries, il n’y en a pas tant que ça, et quand on a fini de les regarder et qu’on a rien à lire, on est bien content d’avoir quelque chose de léger et de pétillant à se mettre sous la dent. Si vous n’avez pas vu Mad Men, par exemple, voyez ça d’abord. Mais si vous avez peur de vous ennuyer pendant la coupure de printemps ou les grandes vacances, regardez Castle, vous ne le regretterez pas. J’espère.

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15 commentaires leave one →
  1. Lien Rag permalink*
    25 janvier 2010 12:06

    _Encore_ une série policière… .?

  2. Syracuse Cat permalink
    25 janvier 2010 13:39

    Je te l’accorde, c’est pas d’une originalité folle, en soi^^ Mais après vérification (rapide), il me semble que c’est la première série policière mentionnée ici alors s’il te plaît arrête de faire croire aux lecteurs qu’on ne se renouvelle pas :p

    Je crois qu’il y aurait une étude très intéressante à faire sur la tendance actuelle de la télévision américaine à ne pas se renouveler mais à broder d’infinies variations sur les mêmes thèmes : c’est toujours fondamentalement pareil, mais un peu différent, pour un résultat qui paraît nouveau, rafraîchi, agréable. J’ai lu quelque part (sur Wikipedia, je crois, à propos de The Mentalist) que tous ces personnages d’enquêteurs surdoués mais insupportables (et sympathiques en même temps) qui cachent sous leurs dehors assurés des blessures profondes, bla bla bla, se ressemblent un peu tous. House M. D., qui n’est pas à proprement parlé une série policière mais qui fait bien semblant, a lancé le mouvement, puis Lie to Me, The Mentalist et d’autres, j’imagine, ont suivi. Et tous ces héros sont en fait inspirés de ce bon vieux Sherlock. Rien de neuf depuis Conan Doyle, quoi. C’est un peu triste, c’est vrai, mais c’est souvent bien fait, et on peut se laisser séduire.
    Je dévie complètement de mon sujet, parce que le personnage de Castle ne rentre vraiment pas dans ce shéma, mais enfin…

    Pour en revenir à la question des séries policières, c’est vrai qu’elles sont très nombreuses, et même les séries qui ne se revendiquent pas comme telles s’en inspirent : pour qu’une petite communauté de gens normaux intéresse le public, il est plus facile de les confronter à un mystère ou à un crime que d’écrire un excellent scénario et des dialogues brillants qui suffisent dans les meilleurs cas à camper des personnages et à les faire évoluer ensuite. Mais tout le monde n’est pas capable de créer Mad Men ou Six Feet Under.
    Monter chaque épisode autour d’une enquête permet de construire plusieurs histoires pour faire durer la trame de l’intrigue générale et faire patienter le spectateur en lui donnant sa dose hebdomadaire de suspense. Je pense que les meilleures séries policières sont celles qui savent réaliser ce dosage entre la construction d’épisodes solides et la distillation d’éléments d’ensemble qui nous lie aux personnages, et donne envie de voir la suite alors qu’un tueur est déjà sous les barreaux.

    Merci Lien Rag : grâce à ton commentaire, j’ai pu dire aborder des problématiques dont j’aurais aimé parler dans mon article avant de décider qu’elles n’y avaient pas tout à fait leur place. Comme quoi, les commentaires, c’est super bien, hein, les enfants !

    • Lien Rag permalink*
      25 janvier 2010 14:18

      Ce n’était pas un reproche envers toi, en effet c’est la première série policière du blog. C’était un reproche envers tous ces gens qui décident de ne nous abreuver que de ça.
      Donc je n’arriverai pas à me mettre à Castle parce que comme beaucoup de gens j’en ai marre, tant pis si je rate un truc bien.

      Ah, et je préviens celui qui tenterait un article sur « the mentalist » : j’ai une benne pleine d’arguments pour détruire cette série, qui, objectivement comme rapportée au reste de la production, est une bouse.

      • Syracuse Cat permalink
        25 janvier 2010 18:18

        Je te rassure, je ne l’avais pas pris pour moi. Je serais intéressée par un débat sur The Mentalist, que j’aime bien aussi, donc ton opinion m’intéresse au plus haut point. Mais pas ici, si tu veux bien. Une chose à la fois. Soyons organisés 😀

  3. Lib permalink
    25 janvier 2010 13:56

    Et puis finalement, le genre policier, que ce soit les romans, le cinéma, les séries, le théâtre, n’a-t-il pas toujours séduit les foules ? Parce que, comme le dit justement Syracuse Cat, il est plus facile d’intéresser le public à des personnages quand l’intrigue au centre de laquelle ils gravitent entretient le suspens et le mystère – ça fait tourner les pages, comme disent les Anglais.

    De plus, je ne saurais expliquer pourquoi, il faudrait que j’y réfléchisse : de nos jours, c’est en lisant des romans policiers (mais ça marche aussi pour les films et les séries) que l’on a le meilleur aperçu sur une société étrangère. Pour preuve, les polars suédois, qui m’en ont beaucoup plus appris que la Suède qu’Ingmar Bergman (je ne cherche pas là à dénigrer Bergman, soit dit en passant). Dans les romans policiers, on ne refuse pas de montrer les aspects les plus négatifs d’une ville ou d’un pays : au contraire, c’est de s’y plonger qui est intéressant ! Et puis, étudier la psyché humaine sans avoir l’air d’y toucher, parce que l’on parle aussi de cadavres et de tueurs, c’est quand même moins pompeux (et chiant) que certaines oeuvres qui se veulent intensément réflexives et révélatrices de la condition de l’homme – ou de la femme, parce que là en fait je pense au film Non ma fille tu n’iras pas danser, où je me suis pas mal fait chier.

    (et je suis d’accord avec SC, les commentaires, c’est bien !)

    • Lien Rag permalink*
      25 janvier 2010 14:24

      Dans la SF, même light, tu peux avoir des histoires indépendantes facilement. C’est ce que font Sliders, Dr Who/Torchlight, etc.
      Je suis en train de me souvenir de tous les romans non-policiers qui m’ont permis de découvrir des sociétés étrangères, des professions particulières, etc. C’étaient des romans d’aventure, introspectifs, juste des histoires etc.

      Le schéma crime/enquête/coupable est tellement facile et éculé… Surtout qu’ils pourraient faire ça bien, mais sincèrement c’est toujours basique et la même chose.
      Sincèrement, j’ai beaucoup de plaisir à regarder les épisodes de Maigret aujourd’hui (pour les moins de 20 ans, c’est le Derrick français), parce qu’il y a une super ambiance, alors que les policiers américains c’est juste des scripts sortis en série…

      • Lib permalink
        25 janvier 2010 14:35

        Oui mais pour moi qui n’aime pas la SF (à part Dr Who, et ce n’est pas le côté SF qui me branche dans cette série), le policier remplit le même rôle.
        Après, il faut être sélectif dans ses choix : en ce qui me concerne, les NCIS, FBI portés disparus et autres séries du même acabit, c’est, comme tu le dis, éculé et sans aucune originalité. De même, en romans, les Mary Higgins Clark, qui sont tous les mêmes, on change juste les prénoms de l’héroïne et du tueur et c’est reparti.

        En revanche, je ne me lasse pas de Dennis Lehane (j’attends avec impatience la sortie de Shutter Island sur nos écrans), Michael Connelly dans le domaine des avocats, Henning Mankell pour la Suède (meilleur que Camilla Lackberg, et dont le personnage, Wallander, a inspiré une très bonne série de la BBC avec Kenneth Branagh)… Elizabeth George aussi, à part les derniers, c’est brillant. Dans tous ces romans, on va bien plus loin que la simple résolution d’une intrigue : les personnages sont étudiés très finement (en particulier parce qu’il s’agit de séries, on les voit évoluer), la société apparaît à travers le filtre de l’histoire (je pense à la très bonne série d’Ed McBain, 87e District, où on voit les pratiques des habitants de la ville évoluer au fur et à mesure des années, en termes d’immigration, de consommation de drogues, de types de crimes commis…). Bref, je ne généraliserais pas ton jugement à l’ensemble de la production policière, américaine ou de nationalité autre.

      • Lien Rag permalink*
        25 janvier 2010 14:49

        Je ne dis pas qu’il n’existe pas une crème du roman policier. Je _suppose_ que le plus gros de la production de bouquin est basique, voire mauvais comme c’est le cas pour la fantasy ; et _j’affirme_ que les séries Télé policères sont vraiment nulles. Et le fait de mettre des enquêteurs différents dans numbers, mentalist ou « machin j’ai des visions » ne change pas le fait que c’est toujours la même chose.
        Pour moi, Cold case surnage un peu du fait de son ambiance retro sympa, mais bon après deux épisodes tu te fais chier quand même…

        D’ailleurs j’avais été très déçu par « Life on Mars », qui partait avec un super pitch et une ambiance géniale, et qui, passés les premiers épisodes, n’avait plus rien pour la distinguer d’une série basique…
        Tu en avais pensé quoi ?

  4. Lien Rag permalink*
    25 janvier 2010 14:53

    PS : mais ÉVIDEMMENT qu’il faut un article sur Firefly/Serennity !!! Depuis le temps que je dois voir cette série dont TOUT LE MONDE dit qu’elle est géniale !
    Je ne comprends même pas pourquoi cet article n’est pas déjà là 🙂

    • Syracuse Cat permalink
      25 janvier 2010 18:24

      Parce que j’aimerais bien la revoir (oui, oui) mais que j’attends d’avoir les sous pour acheter les DVDs. C’est dire. Mais ne t’emballe, je suis bon public, tu l’auras constaté, et j’ai un gros faible pour Nathan Fillion, ce qui ne m’aide pas à être objective. Mais je promets de faire de mon mieux et d’ajouter ça à ma liste de projets pour le blog.

  5. Lib permalink
    25 janvier 2010 15:04

    Tu as vu quel Life on Mars? La version UK ou la version US?
    J’ai adoré cette série – le personnage de Sam, mais surtout celui de Gene Hunt, interprété par Philip Glenister dans la version UK – qui est la seule que j’ai vue, hors de question de voir la version américaine. J’ai beaucoup aimé découvrir l’ambiance seventies au Royaume-Uni, et surtout les dialogues (alors là oui, il faut la voir en VO) avec le génial accent de Manchester, les trouvailles au niveau des insultes et des métaphores. Cela dit, je crois que mon goût prononcé pour le Royaume-Uni y est pour beaucoup dans mon appréciation de cette série. Mais ça reste, à mon sens, très bon.

    Il y a aussi la série policière / comédie musicale, j’ai nommé Blackpool de la BBC, qui pour le coup, mêle deux genres assez différents – mais ça s’est vu avec Chicago, on n’est pas non plus dans la trouvaille révolutionnaire. Très bonne autre prod de la BBC : Jeux de Pouvoirs (je n’ai pas vu le film avec Russell Crowe et Ben Affleck, mais je doute que ce soit aussi bon que la série).

    Après, ça dépend de ce que tu cherches dans un polar : si comme moi, tu cherches un truc bien écrit / bien réalisé, avec des personnages intéressants, de bons dialogues et une intrigue qui ne soit pas cousue de fil blanc, c’est assez facile de trouver de quoi se satisfaire. Si tu cherches autre chose (et ça m’intéresse de savoir quoi), alors j’aurai plus de mal à te trouver des arguments 😉

    Après, c’est bateau comme argument, mais c’est affaire de goût : perso, la SF, ça me gonfle profondément, tu le sais, toi qui as essayé de me faire aimer le Seigneur des Anneaux :p Il existe bien une crème du genre policier, et il est clair qu’elle ne se trouve pas dans les séries que tu nommes – même Cold Case, ça me gave. Après, tu as aussi des chefs-d’œuvre – je pense par exemple au Silence des Agneaux. Alors oui, l’intrigue reste basique – un tueur en série qui enlève des jeunes filles pour les tuer avant de les écorcher vives. Mais la psychologie de Clarice Stirling, d’Hannibal Lecter, les rapports entre eux, et le suspens fou qui s’en dégage, ça en fait un excellent roman. C’est pour ça que je pense que ce qui compte vraiment pour faire un bon polar, ce n’est pas le schéma crime/enquête/coupable, mais tout ce qui gravite autour.

    • Lien Rag permalink*
      26 janvier 2010 08:48

      Le Seigneur des Anneaux, de la SF !!! Hérésie !
      Burn, burn, burn the witch ! 🙂
      C’est de la fantasy (et faut avouer que la fantasy, quand tu écrèmes…)

      Moi, ce qui m’intéresse, dans un policier, c’est l’intrigue, le truc qui va me faire dire « whoa, j’ai pas perdu mon temps, le scénariste il m’a bien eu ». Pour les livres, les trois qui m’ont le plus bluffé sont les trois meilleurs de Christie : Dix petits nègres, le meutre de Roger Ackroyd, et le crime de l’Orient Express. A chaque fois, quand on découvre l’assassin, je me dis : « well done girl, you bluffed me ».
      L’ambiance est également importante, mais si le scénar est basique, ça ne me suffira pas (ce qui m’est arrivé avec Life on Mars UK). Par contre, pour la superbe série Carnival, y’avait (pour ainsi dire) pas de scénar, mais l’ambiance était tellement terrible que j’ai tout avalé en deux semaines. Mais ce n’était pas policier.

      Donc en effet, cette différence d’intérêt explique nos différences de gouts.

  6. Syracuse Cat permalink
    25 janvier 2010 18:34

    J’aime aussi pas mal la SF, mais comme vous le dites si bien tous les deux, euh… surtout Lien Rag je crois, en fait, bref : dans ce domaine aussi, il y a du mauvais. Et à la télé, je connais moins. Et puis surtout c’est beaucoup, beaucoup plus cher… Quoique, j’ai le vague souvenir d’une série du temps de ma jeunesse où les héros évoluaient gaiement dans un décor qui sentait quand même fort son carton-pâte, et c’était bien avant la HD (il y avait un mec venu d’Andromède, je crois, il avait les oreilles en spirale).

    Sinon, j’aime aussi beaucoup Maigret, mais à force de passer mes vacances en Bretagne où le temps est souvent… vivifiant, je commence à les avoir tous vus. Mais je les oublie, alors c’est pas grave.
    Lien Rag, comme Lib je serai curieuse de savoir quelle version de LoM tu as vue.

    Et enfin, wow… Quel débat, les amis ! Bon, on n’est que trois, mais je trouve cette réflexion très intéressante, et je ne suis pas peu fière de l’avoir lancée, surtout avec ma série fraise tagada. *Smug*

    • Lien Rag permalink*
      26 janvier 2010 08:54

      Bon, j’ai répondu ci-dessus.
      Sur la thune dans la SF, ça peut être fait intelligemment : un intérieur ça ne coute pas grand chose ; pour les extérieurs il suffit de s’adapter. Stargate SG-1, par exemple, se passait souvent dans des paysages boisés, et les tournages se faisaient en colombie britannique, ya pire au niveau coûts. Pour les pires épisodes, un décor type disney, et le reste en intérieurs, ça passait très bien.
      Le gros souci à mon avis c’est comme pour toutes les séries (ou pour le JdR ^^) : continuer à trouver des scenars intéressants.

      • Syracuse Cat permalink
        26 janvier 2010 10:24

        On est d’accord, au fond. La preuve par Firefly. Je te mijote ça, promis.

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