Je vous le dis tout net, j’ai choisi de regarder Firefly parce que ça manquait à ma culture geek. Moi, je ne suis pas une vraie geekette : selon les tests, mon score varie entre 20 et 40%, et si j’étais un garçon, mon score serait probablement assez minable ; mais je suis une fille and every little helps. Pourquoi vouloir être geek quand on ne l’est pas encore, me direz-vous ? Vaste question… Je dirai qu’il s’agit surtout de vouloir l’être plus quand on l’est déjà un peu. À la réflexion, non, ce n’est pas ça : je vais peut-être arrêter de dire que je suis geek, déjà, parce que c’est sans doute exagéré. Mais je penche quand même sérieusement vers le nerdy – version girly, l’un n’empêche pas l’autre (même si je ne suis pas trop du genre à poutrer des zombies).
Ce qui ne répond pas à la question, non plus. La vérité est que la culture geek, ou présentée comme telle par certains stéréotypes (je ne vais pas vous refaire « Le Geek, c’est chic » ) a toujours tenu ses promesses : ses références constantes à certaines œuvres, certains repères culturels – références qui sont parfois caricaturées jusqu’à l’obsession – se sont toujours révélés des valeurs sûres (mais je n’ai pas encore eu le courage de me lancer dans l’univers de Star Trek pour être tout à fait franche). Pour ce qui est de me divertir, parfois même de m’instruire, j’ai toute confiance en cette communauté. Et à force d’entendre parler de Firefly ici et là, j’ai fini par me renseigner un peu. D’abord pour comprendre les références, puis pour voir si ça valait le coup. Et la réponse est oui.
Il n’y a, je suppose, pas de manière sotte de choisir un livre. Depuis que ma médiathèque a transféré les BDs petit format de bacs ineptiques à une bonne vieille bibliothèque, j’ai une vue globale de l’offre et je peux enfin choisir grâce à des critères irrationnels. La semaine dernière, je me suis dit « Tiens, si je prenais le plus gros pavé ! ». Je l’ai repéré rapidement : format Seigneur des Anneaux éditions Bourgeois ; dans les transports, si tu le tiens d’une main, ton bras lâche dans les cinq minutes.
Ça s’appelle L’autre fin du monde, de Ibn Al Rabin. Je me dis, tiens, un auteur arabe, en BD ça court pas les rues, je vais le prendre ! En fait, il s’agit d’un Suisse qui vit en Argentine. Donc pas aussi moyen-oriental que j’attendais.
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A la demande générale (de vuuv…), une autre pub… mignonne, comme dirait mon oncle…

Mr. Nobody
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Fantasy et pluralité des mondes : Les Portes de la Mort par Margaret Weis et Tracy Hickman
Et si l’on imaginait d’autres mondes où tout serait possible. Des mondes différents dans des dimensions parallèles. Un monde où la magie et d’autres races que l’humain coexisteraient. Un monde où vos rêves de devenir un héros se réaliseraient. J’ai trouvé le vortex, il s’agit des Portes de la Mort.
Margaret Weis et Tracy Hickman, écrivains de fantasy, nous proposent avec leur cycle Les Portes de la Mort de vivre dans des mondes magiques où vivent des elfes, des humains, et des nains. Ces deux auteurs ont aussi écrit d’autres œuvres célèbres de fantasy, en particulier Lance Dragon, L’Étoile des Gardiens, La Rose du Prophète Beldin et La Légende de l’Épée Noire. Venez franchir les portes de la mort.
Je n’arrête pas d’en parler depuis des mois, en vous promettant que ça vient : même si j’y mets parfois le temps, je tiens toujours mes promesses, et j’ai enfin pu relire le livre le plus troublant, le plus intense que j’ai lu ces derniers temps, probablement l’un des livres les plus marquants de ma vie. Un livre que l’on referme en se disant : « Il faudra absolument que je le relise ! »
American Gods (Neil Gaiman, 2001) n’est pas un de ces livres dont on s’empare pour ne plus le lâcher, ce n’est pas un roman d’aventures qui vous entraîne à coups de grosses ficelles et de suspense facile : c’est un livre qui s’empare de vous, qui s’insinue dans votre imagination. C’est lui qui ne vous lâche plus : on pose volontiers ce roman sur la table de chevet, pour le plaisir de se laisser aller aux interrogations qu’il provoque car même loin des yeux il vous reste dans la tête et vous empêche de trouver le sommeil. Où que vous alliez, il vous accompagne. Il fait réfléchir, il pose des questions, petites et grandes, de la simple curiosité à la philosophie… Si vous voulez en savoir plus (je sais que vous en avez envie, allez !), c’est par ici : faites-vous plaisir.
Si vous voulez comprendre pourquoi une schtroumpfette avec une coupe au carré mange une pomme en plein hiver, je crains qu’il ne vous faille vous résoudre chère assistance, à lire le reste de ce mood !
Pomme d’amour !
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C’est la rechute… Après vous avoir promis « plus jamais ça », je retourne à Cuba et vous me direz « aaah » car, face à la rime, vous mettrez chapeau bas.
Partageons ici, l’un de mes plus précieux plaisirs : la lecture d’un bon bouquin accompagné d’une playlist de rêve et tout ça en harmonie, puisque tant le bouquin que la playlist sont cubains.
Tous deux écrivent et chantent Cuba à leur manière, avec passion et réalisme, sans détour ni fioritures. Partir boire un mojito à Cuba…
Ce soir, j’ai enfilé mon baggy troué, mes chaussures de skate qui ne craignent rien, et mon énorme sweat estampillé MH…


