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Live report : Dropkick Murphys à l’Olympia

3 février 2012

Ma première chanson des Dropkick Murphys doit remonter à mes 14-15 ans, dans ces eaux là. A l’époque, j’avais récupéré je ne sais plus où une compil de punk. Si ma mémoire est bonne, la troisième chanson c’était « The Auld Triangle ».
Quelques années plus tard, « I’m shipping up to Boston » dans une B.O. de film me donne envie de fouiner dans ma pile de vieux CD, le virus reprend.

Toujours dans la série des bons flyers distribués devant le Zenith il y a quelques temps, je découvre avec joie et surprise que les ricains de Dropkick Murphys font une date à Paris ! Aujourd’hui, nous y voilà ! 🙂

Le froid polaire ne donnant pas franchement envie de poireauter dehors, j’ai opté pour un élégant et pratique retard d’une dizaine de minutes. Initiative passablement loupée, puisqu’une file d’attente conséquente se déroulait devant l’Olympia. Qu’importe ! Une dizaine de minutes plus tard, me voilà munie d’une nouvelle pièce de choix pour ma garde robe (un tee shirt vert, quoi) guidée dans les gradins pas une ouvreuse tout à fait souriante.
Protip : la rémunération se faisant au pourboire, essayez d’y penser si vous allez à l’Olympia bientôt.

A 19h12, sur scène, les très sympathiques Bouncing Souls officient. Excellente surprise, que ce soit pour les rythmiques, la voix et les thèmes abordés dans les chansons (oui, ça change du Persistence Tour de pouvoir piger ce que racontent les dudes avec leurs paroles …).
Le volume sonore ambiant est déjà autour des 100 db, et ce n’est pas vraiment le réchauffement de l’ambiance qui va arranger la situation … ^^
A 19h51, les messieurs plient bagage, après avoir délivré (de ce que j’ai pu en constater en tout cas) une quinzaine de titres.
Mention spéciale pour : « The Something Special« , « The True Believers » ou encore leur reprise de « Hybrid Moments » des Misfits.
Je vais me pencher sur leurs disques de plus près, en tout cas !

Contrairement à d’habitude, la douce voix de l’Olympia ne nous annonce pas de pause (!) et à 20h25, les lumières s’éteignent et me voilà transportée en Irlande par une intro et une voix bien connue.
Je ne résiste pas à vous mettre mon morceau préféré, quand même :

Right proudly high in Dublin town
Hung they out a flag of war.
‘Twas better to die ‘neath an Irish sky
Than at Suvla or Sud el Bar.
And from the plains of Royal Meath
Strong men came hurrying through;
While Brittania’s Huns with their long-range guns
Sailed in through the foggy dew.

Une introduction du genre, ça donne assez vite une idée de ce qui va suivre …
Les Dropkick Murphys arrivent donc sur scène sous les applaudissements, les cris, et les « Let’s Go Murphys, Let’s Go ! » beuglés à pleine voix par la salle. Inutile de vous dire qu’en deux minutes, c’était la folie, que ça bondissait dans tous les sens dans la fosse et que ça s’agitait dans les gradins.
Un des guitaristes s’est cassé la figure sur le grand rideau et c’est avec moult enthousiasme que je vois évoluer les membres du groupe aux fortes racines vertes : un banjo, des guitares, un dude en kilt qui alterne cornemuse et flûtes, un batteur, un chanteur, un guitariste qui troque son instrument pour un accordéon ou un piano électrique … mais un seul kilt. Les autres membres du groupe sont sobrement habillés de noir. (Comme quoi, l’imagination … ^^)

Je dois avouer que j’avais rapidement jeté une oreille au dernier album du groupe, une heure avant le concert peut être, et que ça faisait un bail que je n’avais pas écouté un album autre que « The Warrior’s Code » (qui reste de loin mon préféré, mais je suis sentimentale) – j’ai donc (re)découvert pas mal de morceaux ce soir !
Des chansons du nouvel album, mais pas que, somme toute une setlist bien équilibrée qui fait la part belle aux titres emblématiques du groupe. Une très agréable surprise du groupe, à laquelle je ne m’attendais pas du tout : quatre chansons en acoustique ! « for a cultured audience »


J’étais déjà très fan de la chanson « The Warrior’s Code », mais alors là, en acoustique, ça dépotait assez sérieusement. Si je n’étais pas déjà totalement enrhumée et avec l’œil déjà humide, j’aurais presque pu en verser une larme !
Sinon, niveau salle : une ambiance très relax, avec des gens de tous horizons et de tous âges qui tapaient de concert dans leurs pognes, et qui chantaient avec enthousiasme. Pour ce que j’en ai vu (et senti dans la cohue généralisée qui caractérise la sortie de l’Olympia), il faisait gentiment chaud dans la fosse, et les imposants vigiles sortaient avec une efficacité un peu déconcertante les crowdsurfers de tout poil.

Le groupe invite ensuite les demoiselles présentes dans la fosse à grimper sur scène sur « Kiss me, I’m shitfaced », et les hommes à les rejoindre pour la dernière chanson de la soirée : T.N.T. d’AC/DC !
Verdict de la soirée, qui comme un concert à l’Olympia, se termine à 21h55 pétantes : awesome !

Setlist :
1. Intro : The Foggy Dew (Sinéad O’Connor cover)
2. Hang ‘Em High
3. Citzen C.I.A.
4. The Gang’s All Here
5. Sunday Hardcore Matinee
6. Jonnhy, I Hardly Knew Ya
7. Deeds Not Words
8. ? (Never alone ?)
9. ?
10. Cruel
11. Going Out In Style
12.Barroom Hero
13. ? (une histoire de pirates)

En acoustique :
14. The Warrior’s Code
15. Take ‘Em Down
16. The Devil’s Brigade
17. Boys on the Docks

18. The State Of Massachusetts
19. The Burden
20. Broken Hymns
21. Peg ‘O My Heart
22. The Irish Rover
23. I’m Shipping Up To Boston
24. Kiss Me, I’m Shitfaced
25. Skinhead On The MBTA
26. T.N.T. (AC/DC cover)
En attendant le prochain passage des Dropkick Murphys à Paris, leur nouvel album est là pour patienter 😉

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4 commentaires leave one →
  1. SeNeO permalink
    3 février 2012 00:17

    Même si j’ai une petit préférence pour leur concert de Janvier 2010 dans cette même salle où l’ambiance était encore un cran au dessus, les morceaux acoustiques et la reprise de TNT on rajoutait un petit quelque chose à ce concert.
    J’attends avec impatience la photos et la setlist (qui me semble-t-il est trés proche de celle là: http://www.setlist.fm/setlist/dropkick-murphys/2012/vorst-nationaal-brussels-belgium-3d14567.html).

    • 3 février 2012 10:50

      Merci pour le commentaire ! 🙂
      Et voilà, l’article est mis à jour, même s’il reste des trous dans la setlist !

  2. twiiix permalink
    6 février 2012 22:15

    bravo tu retrace bien la soirée, un concert de dingue, hélas sa me sembla court leur prestation, mais du pur bonheur auditif

    • 7 février 2012 18:01

      Merci 🙂
      C’est vrai que ça m’a semblé un peu court aussi, mais c’est un sentiment que j’ai eu pour quasiment tous mes concerts à L’Olympia. Peut-être un effet du couvre-feu très strict ?

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