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Live report : Machine Head, DevilDriver, Darkest Hour et Bring Me The Horizon au Zénith

24 novembre 2011

Howdy !
C’est de saison, c’est frais, et c’est chouette … Paris. Ses monuments, ses ponts, ses touristes, ses groupes de métal en civil en train de se promener près de la Samaritaine.

Oui, parce que voyez-vous, quand je me promène dans Paris, je croise Machine Head au complet sur le Pont Neuf. Et ça, c’est quand même assez priceless.
La réalisation de « Marrant, mais la tête de ce mec avec un tee shirt qui dit un truc du style « I can’t belive how gay Linkin Park is » me dit quelque chose. Oh, et puis ce dude chauve aussi… Oh mais … Okay. Je viens de croiser Robb Flynn » en traversant la rue, c’était plutôt intéressant à vivre. « Machine Head, au complet, en train de faire une photo-souvenir avec la Tour Eiffel en arrière-plan. A 16h50, pour être précise. Bon, évidemment, j’ai dû mettre facilement 3h à m’en remettre …
Si vous êtes un habitué du blog, ou que vous me connaissez IRL, ou que vous stalkez ma page last.fm vous savez à quel point j’aime Machine Head.
Genre si il y avait un top 3 à faire, ils sont dedans (avec Anathema et Opeth), et Machine Head ça a été une de mes plus grandes claques musicales de tout les temps.
Leur dernier bébé, succédant à l’excellentissime The Blackening était donc un peu à l’honneur ce soir, mais accessoirement, je venais aussi goûter à DevilDriver en live !

Après avoir grommelé mon énervement dans la ligne 4 qui s’obstine à merdoyer quand je dois la prendre pour aller à un concert, me voilà à 19h pétantes devant le stand de merch’ à creuser mon déficit budgétaire en lootant du tee shirt de qualité. En bruit de fond : les ricains de Darkest Hour.
Une grimpette d’escaliers plus tard, et me voilà bien confortablement -autant que faire se peut sur les sièges en plastique du Zenith- installée quasiment en face de la scène  au premier rang du dernier batch de gradins (histoire de vraiment être précise de chez précise). Aujourd’hui encore,  le Zénith est en configuration « minimaliste » : un petit coup de rideau sur les deniers gradins en haut, et les gradins de côté devant (mon perchoir au concert d’Alice Cooper) ont été fermés. Et ce soir, pas d’histoires de « rentrez par la porte Z », on circule librement entre la fosse et l’ensemble des gradins (et c’est à mon avis une excellente mesure pour que les gens puissent récupérer un peu entre deux plongées dans le pit infernal qui a tourné ce soir).
Le premier groupe se laisse écouter gentiment, et le premier circle pit de la soirée commence à fleurir sur « Violent By Nature ». Suivent « Your Everyday Disaster », que j’ai bien aimée, et « Love Is A Weapon » dont le titre m’a fait sourire. A 19h28 : fin du premier set. Plutôt chouette, mais sans vraiment de plus particulier. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’irai écouter la version CD, mais ça se laissait écouter (même si le chanteur ne m’a pas fait forte impression malgré tous ses efforts pour pousser dans le grrr).

Histoire de patienter, on nous passe un petit Heaven Shall Burn (testé et approuvé par mon compagnon de concert – je vous conseille donc d’y jeter une oreille). Mention spéciale au monsieur qui s’occupait du soundcheck : « 1,2, drink beer ! 1,2, smoke weed ! ».

19h42 : C’est au tour de DevilDriver de grimper sur les planches d’un Zénith chaud comme une baraque à frites un 15 février. Un peu à ma grande surprise, et à celle de pas mal de monde aussi semblerait-il…puisque je m’attendais à les voir (logiquement) passer *après* Bring Me The Horizon.


Une intro qui poutre du poney nain, End Of The Line, what else ? Une scène éclairée de violet et de spots verts, et une bonne flopée de spots qui balayent toute la salle de marbrés blancs et jaunes…on en prend plein la face, et ça fait du bien. Sur scène, du côté de l’ingé-son, c’est un peu caca si vous me passez l’expression. Je m’explique : DevilDriver, c’est un groupe que je connais bien. Voire très bien. Voire par cœur, parfois. Et là … pfeuh. J’ai juste pas reconnu certaines chansons (et pourtant l’inénarrable « I Could Care Less », pour la louper il faudrait être une loutre), ou eu l’impression qu’il y avait un truc qui déconnait dans les sonorités globales du bouzin. Pourtant, Dez Fafara avait l’air bien en voix, et tout avait l’air de rouler sur les planches. Un peu dommage, donc. J’avoue que du coup, je n’étais pas totalement emballée et enthousiaste à 20h18 quand ces messieurs quittent la scène. Contente d’avoir vu DevilDriver en live pour la première fois, mais je trouve ça un peu bête qu’ils aient été desservis par un son franchement pas à la hauteur. Pour en avoir causé en sortant du concert avec un autre amateur (fin connaisseur devrais-je dire !) de la chose, on est d’accord sur ce point : le son a merdoyé.

Setlist DevilDriver :
1. End Of The Line
2. Head On To Heartache [« This is a love song… »]
3. Dead To Rights
4. You Make Me Sick [« This is a song about we treat each other… »]
5. Not All Who Wander Are Lost (?)
6. Before The Hangman’s Noose
7. I Could Care Less
8. Clouds Over California.

Un petit morceau de Children Of Bodom plus tard, le fond change pour la troisième fois et c’est au tour de Bring Me The Horizon de monter sur scène à 20h32. Et ce n’est malheureusement qu’à 21h15 qu’ils quitteront enfin la scène en se faisant huer comme il sied. Vous l’avez compris, je n’ai pas du tout accroché. Enfin, plus exactement, réussir à m’endormir en plein milieu d’un concert du genre je ne pensais pas que c’était dans le domaine du possible. Et bien là, j’ai eu du mal à contenir mes bâillements et la torpeur qui m’a gagné dès la fin de la première chanson. « Justin-métal-bieber-core » est le seul truc qui m’ait sauvé de l’encéphalogramme plat pendant leur passage. Et je dois dire que de piquer à Disturbed le célèbre « Oh-wa-ha-ha-ha » de « Down With The Sickness », j’ai trouvé ça totalement lame. C’est dit.

Bref. Un petit « Run To The Hills », des tests de guitare en jouant du Slayer et un élégant « Diary Of A Madman » (yay ! yay ! yay!) nous amènent à 21h47 au début de la performance du clou de la soirée : Machine ‘Fucking’ Head !
Inutile de vous préciser qu’à ce moment là, la fosse était plus que pleine et que dans les gradins, on a commencé à se mettre debout histoire de voir quelque chose mieux participer…


Une intro de circonstances (oui, si vous vivez encore dans une grotte vous n’aviez en effet pas de raison de connaître l’existence d’Unto The Locust, et si ce n’est pas le cas vous n’avez tout simplement aucune excuse), et c’est parti pour de la joie en barres. Oui, carrément.
Je ne sais pas si c’est un effet de leur promenade sur les quais, ou si c’est l’alcool (« Santé Motherfuckers, santé ! ») ou si c’est hormonal, mais c’était un chouette concert de Machine Head.

Je vous avoue que j’étais totalement sceptique en écoutant Unto The Locust pour la première fois. Pas que tout ce que j’aie entendu m’ait déplu, mais passer après ce que je considère être l’Album du groupe (voire de la décennie dans le cas présent) – c’est un sacré challenge, voire mission impossible. Du coup, j’avais peut être jugé un peu hâtivement certaines chansons de l’album, que j’ai découvert sous un autre jour en live.
« I Am Hell », pour commencer. A l’écouter sur CD, je m’étais demandé si ils n’étaient pas devenus fous ces très grands bretons… »des chœurs, et puis quoi encore ? » (pour résumer). Me voilà obligée d’admettre qu’en live, ça poutre assez violemment.
Et aussi « Locust » :  » when there’s a swarm of locust, once they’ve gone,  you only see the aftermath. This song is a metaphor, for those people who behave like locusts and I know you know what I’m talking about Paris », ou encore »The Darkness Within », que le sieur Flynn a introduite comme : « this is a song about music. We’ve been doing this for 17 years. […] We were drawn to metal, because we were the outcasts, we were the freaks. And the four of us [parlant du groupe], we need that. We need to be on stage, we need to let that anger and pain out. »
On peut voir ça comme mon côté d’éternelle choupette sentimentale, mais du coup ça a un peu totalement modifié ma perception de ladite chanson…et de mon interprétation des paroles (que j’avais trouvées limite simplistes au début…).
Histoire de ne pas totalement être sérieux non plus, entre deux chansons, Robb va aussi gratifier la salle de nombreux « Santé ! » et lancer des bières en cloche au dessus de la fosse histoire de rafraichir pas mal de monde ^^
Dans la série des histoires amusantes, le public sera incité à de nombreuses reprises à headbanger un peu sérieusement (et ça, ça fait que le lendemain, non seulement t’as mal aux pattes, mais t’as aussi plus de cou !), à taper dans ses mains, mais surtout à chanter plus fort que le groupe. Flynn, qui semblait d’excellente humeur, a remercié les gens de la fosse, les gens du premier rang, mais aussi « all of you motherfuckers rocking hard in your seats up there ». Top kawai super choupi, donc.
A 23h10, pif, les lumières s’éteignent et c’est un Zénith pas motivé du tout pour finir qui va s’égosiller et taper du pied pendant 4 bonnes minutes avant que le groupe ne revienne pour deux rappels particulièrement chouettos !
Sur « Halo », Flynn incite aussi le public à mettre dans l’ambiance ceux qui ne sont pas totalement à fond en les aidant aimablement à headbanger d’un bras secourable … 🙂
Et enfin, après que les dernières envolées de Davidian soient terminées, Flynn s’amuse quand même à faire hurler la salle, façon hola géante et simultanée pendant 3 bonnes minutes. Visiblement, il n’avait pas spécialement envie de quitter les planches d’un Zénith dans lequel il fait décidément très chaud …

Histoire de vous faire bavoter un peu, voilà la setlist :
1. I Am Hell
2. Be Still And Know
3. Imperium
4. Beautiful Mourning
5. The Blood, The Sweat, The Tears
6.Locust
7. This Is The End (qui eut cru qu’Adam Deuce ait une si jolie voix ?!)
8.Aesthetics Of Hate (dédié à Dimebag)
9. Darkness Within
10.Old
11. Intro de l’album Supercharger : Declaration
12. Bulldozer
13.Ten Ton Hammer

Rappels : Halo, Davidian.

Les vidéos sont en cours d’upload, et si vous avez des photos que vous voulez partager, je suis preneuse !
(Mon appareil m’ayant salement lâché à deux minutes du concert, je compose avec les moyens du bord).

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13 commentaires leave one →
  1. ChS permalink
    24 novembre 2011 08:29

    Bien d’accord sur l’ensemble du live report :
    – Darkest Hour, que je ne souhaitais pas trop entendre, a été une assez bonne surprise, mais je ne fais chercher à m’en écouter l’intégrale ;
    – Devil Driver, second groupe pour lequel je venais vraiment, m’a un peu déçu à cause du son : beaucoup trop de basse, pas assez d’aigü, et donc on avait du mal à reconnaître les morceaux ;
    – Bring-truc, m’a fait quitter la salle pour aller boire une bière et attendre qu’ils aillent faire leur devoirs ;
    – Machine Head … Il fallait y être : énorme, « awesome » comme dirait Flynn.

    Note amusante concernant Bring-truc : quand, entre deux morceaux, Flynn a demandé des applaudissements pour les groupes d’avant et que pour Bring-truc la salle a hué, il m’a semblé le voir sourire …

    P.S. : merci pour les set-list, je vais pouvoir me refaire le concert « version studio ».

    • 24 novembre 2011 11:48

      Howdy ! (et merci pour le commentaire ^^)
      Pour DevilDriver, tu as sans doute raison – le trop-plein de basses expliquerait assez bien « l’effet purée » auquel on a assisté.
      Pour la réaction de Flynn au moment où la salle a hué comme il se doit Bring Me The Horizon (en même temps, rien qu’avec le nom du groupe on aurait pu s’en douter …), n’étant pas au chaud dans la fosse je ne peux pas me prononcer mais ça ne m’étonnerait pas.
      La théorie majoritaire qui ressortait à la fin du concert était que c’était un mauvais coup de la prod « oh, un groupe qu’on a besoin de faire tourner en concert un peu, et si on le mettait là ? », mais comme ils sont signés chez Visible Noise, ça me paraît peu probable.
      Mystère et boule de gomme donc !

  2. Kiwi permalink
    24 novembre 2011 08:46

    Cela poutre violemment ! Je me précipite découvrir Machine  » fucking » head. Merci pour cette plongée rafraîchissante et énergique au Zénith !

  3. Zgeg permalink
    24 novembre 2011 14:45

    Robb a effectivement eu un rictus, mais surement à cause de la connerie des « die hard » fan de Machine Head. Je vois pas pourquoi il se fouterait de la gueule de Bring Me The Chorizo étant donné que c’est lui qui les a choisis pour assurer sa première partie…
    Sinon super concert.
    Darkest hour: ouais vite fait.
    Devildriver: à chier à chier à chier, son naze de chez naze et comme je le pensais bah en live ça poutre pas plus que sur album…LOL
    Bring Me The Horizon: j’ai bien aimé, hé ouais ça doit vous faire mal au cul d’entendre ça mais un fan de Machine Head a bien aimé Bring Me The Horizon (en tout cas eux au moins avaient un bon son…;) )
    Machine Head: parfait, pour la 2ème fois consécutive…

    • 24 novembre 2011 15:05

      Charmant pseudo me dois-je de préciser avant de te remercier pour ton commentaire ! 🙂

      Contente de voir qu’un amateur de Bring Me The Horizon se manifeste, c’est un peu le commentaire que j’attendais. Pour le son, rien à dire, l’ingé-son a fait un travail remarquable, et il était impeccable…pas comme DevilDriver 😦

      Blague à part, je suis curieuse : qu’est ce qui t’a plu dans Bring Me The Horizon ? (Je ne sais pas pour les autres lecteurs, mais ça ne me fait ni chaud ni froid de savoir qu’un fan de Machine Head a aimé le groupe… encore heureux ai-je envie de dire !)

      • Zgeg permalink
        24 novembre 2011 20:46

        Bah déjà pour commencer je trouve assez regrettable qu’en 2011 on en soit encore au stade de « j’aime pas alors je siffle »… Surtout que la moitié des « siffleurs » le faisaient juste parce qu’ils avaient entendu un pote du frère de la sœur dire que c’était nul donc du coup ça l’était forcément… »En plus t’as vu leurs coupes de cheveux serieux?  » Commentaire véridique sortit tout droit de la bouche d’un gros beaufs bien dégueulasse.
        Ensuite je sais que la nouvelle vague est très mal vu par les « anciens ». J’ai vu Avenged Sevenfold en première partie de Maiden, Murderdolls en première partie des Guns… C’est regrettable d’autant plus que Machine Head a été dans cette situation par le passé en ouvrant pour Slayer et en ayant comme seul signe de respect des majeurs levés…Assez peu courtois non? Qu’auriez-vous fait à cette époque? Rien…Vous auriez juste pu contempler un groupe que vous appréciez et pour lequel vous avez du respect se faire descendre en direct et devant vous.
        Alors peut-être que Bring Me The Horizon n’avaient rien à foutre la, mais c’est donner une bien mauvaise image du public français qui est (je parle en connaissance de cause) certainement le plus mal élevé du monde.
        Et la je parle à ceux qui lisent mon commentaire, si vous n’avez pas sifflé Bring Me The Horizon et que vous avez simplement attendu, que vous vous êtes ennuyé mais que vous avez cependant montré un minimum de respect alors tant mieux, mais si vous avez sifflé Bring Me The Horizon (qui est malheureusement précédé par sa réputation) vous me faites juste pitié et je suis assez attristé pour vous.
        Je sais très bien que vous devez pas en avoir grand chose à foutre de mon commentaire mais j’ai déjà vu mon groupe préféré se faire huer pendant 45 minutes et c’est loin d’être agréable (surtout que maintenant tout le monde se branle sur eux 😉 ).
        Sinon pour en revenir à ce que j’ai aimé:
        -le son
        -le défis relevé
        -le batteur très carré et assez technique au final
        -le contact avec le public qui même si il ne m’a pas touché personnellement avait le mérite d’être la
        -la musique tout simplement qui m’a plus
        -de plus j’ai senti une espèce de mélancolie dans leurs compos surtout dans It Never Ends qui ne m’a pas déplus

        Bref j’ai bien aimé en première partie, cependant je ne pense pas que j’irai les voir en tête d’affiche tant leur public m’a l’air jeune et lobotomisé.

        Bisous sur les fesses de la part de Zgeg

      • tif permalink
        25 novembre 2011 19:52

        Et blabla ! Il faut le dire et l’entendre BMTH sonne neo si ta pas remarquer c’est que t’as les oreilles bouchés de même que le son etait à chier niveau show c’etait OK musicalement pas loin mais concernant le chant c’est trop limite ce qui dégrade enormement l’impact que devrait avoir le groupe voila une critique! maintenant mon avis: a voir dans 5ans sinon pas la peine de repasser

      • Zgeg permalink
        26 novembre 2011 18:14

        Lol le son était à chier mais bien sur…

  4. Jonathan permalink
    24 novembre 2011 22:34

    Très bon report. Je suis globalement d’accord avec ce que tu dis.

    Par contre je serai un peu (beaucoup ?) plus négatif sur ce concert que j’ai trouvé…totalement à chier. A vrai dire je n’ai jamais assisté à un concert aussi merdique que celui-ci. TRÈS déçu.

    Les groupes étaient tous au top, de ce côté pas de soucis. Darkest Hour, que je ne connaissais pas, a été très bon en ouverture (pas simple) en provoquant des circles pits assez rapidement; BMTH et Devildriver, deux groupes que j’adore (BMTH depuis que je les ai vus en live au Sonisphère), avaient une setlist excellente et étaient bien en forme pour leurs 45mn respectifs; Machine Head, que je ne connaissais pas beaucoup malgré que ce soit la tête d’affiche, m’a beaucoup plus avec ses riffs géniaux et sa musique violente, une très bonne découverte (oui, je découvre la tête d’affiche :-p).

    Mais pu**** le SON BOR*** DE M**** était tellement pourri !!! Je n’ai jamais subi une telle M**** dans mes oreilles !!! Je connais par coeur tous les titres de Devildriver et…je n’en ai reconnu aucun du premier coup !! Il fallait vraiment les connaitre pour s’imaginer les titres pendant qu’ils les jouaient parce que Dez et les guitares étaient à peine audible !! Ça pour avoir de la batterie et des basses il y en avait…jusqu’à l’insupportable !! Moi qui était excité de voir DD pour la première fois, j’ai été carrément déçu… A la fin de DD c’est simple j’avais déjà envie de partir. Avec le recul je me demande pourquoi je ne l’ai pas fait parce que les titres de BMTH ont été massacrés, même chose que des basses saturées et des titres inaudibles, et Machine Head n’a pu être qu’un aperçu pour ceux qui ne connaissaient pas leurs titres (comme moi) vu la quasi-absence d’aigus et de mediums. Au premier rang je n’ai entendu que des gros « BOUM-BOUM » quoi.

    Je ne sais pas comment on a pu laisser jouer une telle merde, je suis extrêmement déçu de ce concert qui aurait pu être une soirée mémorable pour ma part (BMTH et DD que j’adore et Machine Head génial que j’ai découvert) et qui finalement n’a été qu’une grosse daube de DD à MH (étonnamment j’ai trouvé que le son de Darkest Hour était correct).

    PS: Robb a lancé non pas de la bière mais du Coca-Cola 😉
    PS2: Dur d’aller bosser aujourd’hui avec un corps en miettes et un cou impossible de faire tourner de droite à gauche :p

  5. 25 novembre 2011 01:31

    Concert énorme, je n’avais pas vu Machine Head depuis 1999 (au zenith avec coal chamber et type o) et contrairement a pas mal de groupe je peux dire que c’est encore mieux maintenant.

  6. 26 novembre 2011 14:41

    Il manque « The Blood, The Sweat, The Tears » dans la playlist de Machine Head.

    • 26 novembre 2011 15:15

      Woups ! En effet, je corrige ça immédiatement 😉
      Pour avoir vu MH à plusieurs reprises, c’est vrai qu’ils se bonifient avec l’âge (encore un parallèle alcoolisé à faire …)

  7. Youlhann permalink
    28 novembre 2011 15:07

    En fait Bring Me The Horizon sur album ça le fait bien quand même, le son de guitare est bien énorme et il y a des passages plus électro ou mélodiques qui apportent une certaine variété que je trouve plutôt sympa.

    Et du coup ben j’ai été assez déçu de leur prestation live car c’était franchement pas terrible, peut-être parce que comme sur Devildriver le son était franchement pourri, désolé Zgeg mais franchement les guitares étaient quasi impossibles a distinguer du reste…

    Jonathan a bien évoquer le problème du son, sur DD et BMTH tout était noyé sous les basses et la batterie.

    Par contre sur Machine Head je ne suis pas d’accord, le son était bon (même si ça manquait un peu d’aigus) et j’ai passé un super moment a headbanguer sur des titres que j’adore.
    Un Rob Flynn très souriant et chaleureux avec le public, je les voyais pour la première fois et j’ai adoré.

    D’autant plus que, de même, je trouvais « Into The Locust » moyen car très proches des précédents opus; mais en live les morceaux fonctionnent très bien donc c’était franchement de la bombe.

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