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Ayo c’est chauuuuud !

16 novembre 2010

Samedi soir, Ayo et ses friends donnaient un concert de soutien à l’Unicef (dont elle est la marraine depuis 2009 pour ce que je peux savoir) sur la prestigieuse scène parisienne de l’Olympia. Je me fais toujours une fête de me rendre en ce lieu empli de souvenirs musicaux ayant marqué autant l' »Histoire » que mes souvenirs personnels : concerts de Tryo, Buena Vista Social Club, Rodrigo y Gabriela, et enfin Ayo ! La première partie a été assurée par une jeune chanteuse d’origine australienne (et parlant étrangement bien français à mes yeux) qui nous a proposé des sons – relativement classiques pour moi – de ballades folk/country… Rien de transcendant mais sympathique et agréablement accompagné par un mec dont je ne connais pas le nom – non plus… – à la guitare et… au violon !

Après 45 minutes – exagérément longues – d’entracte, le noir est fait dans la salle, puis une lumière bleue électrique commence à se dégager de 5 ou 6 projecteurs, les musiciens de la chanteuse entrent sur scène et au bout de quelques minutes, une voix suave et mélodieuse commence à nous parvenir des coulisses, le public hurleeeeeee et Ayo entre sur scène, le sourire aux lèvres ! La belle Ayo est rayonnante, timide et naturelle telle une enfant mais bel et bien habillée comme une femme sensuelle et désirable. Pour ceux qui sont intéressés, imaginez-là en slim gris clair, et top noir, simple et classe !

Alors que le public s’était impatienté de l’attendre durant ces 45 longues minutes, il finit par retrouver – rapidement – sa bonne humeur et l’ambiance s’électrifia vite ! Les ondes positives dégagées par Ayo ont rempli et fait vibrer l’Olympia tout entier ! Bien entendu, nous avons été gratifiés des plus grands tubes de l’artiste (dont le public reprenait les refrains ou pour lesquels il applaudissait en rythme) : « Down on my knees », « And it supposed to be love », « Help is coming », « Lonely » ou le très rythmé « Slow, slow ».

Au delà de ces tubes attendus, Ayo a surpris son public en réalisant plusieurs medley de tubes qu’on ne l’imaginait pas interpréter. Un des morceaux qui m’a le plus surpris (et un des rares morceaux que j’ai pu reconnaître…) fut celui de Beyonce : Single Ladies… La tonalité générale du concert a été globalement rock, avec quelques passages plus reggae voire d’autres électro ! Avec des jeux électroniques sur sa voix ou sur les instruments. De même le public a pu apprécier Ayo tant à la guitare sèche qu’à la guitare électrique, en solo ou accompagnée de son orchestre (guitare électrique, bass, percussions, et clavier électronique). Toute la soirée s’est passée sous le ton de la bonne humeur et de l’humour comme lorsque la chanteuse a décrété, qu’aujourd’hui, 13 novembre, nous étions déjà en mars et que son nouvel album était déjà sorti, prétexte et excuse (charmants) pour nous le présenter

Mais… Revenons quelques lignes plus haut… Qui furent ces mystérieux « amis » annoncés par la chanteuse ? Eh bien… En milieu de concert, comme promis, la chanteuse a introduit ses invités… Le premier d’entre-eux sort de l’ombre, l’air de rien, la guitare à la main et la tête inclinée… Cette tête se relève, la lumière se fait, et le public, fou, reconnait les traits de M qui accompagne Ayo le temps de deux chansons à la guitare ! Ensuite, ce fut le tour d’un slammer américain, malheureusement méconnu (d’après ce que j’ai compris), Saul Williams, mais qui a toutefois fait forte impression ! Enfin, les deux derniers invités – et non des moindres – sont entrés en piste… Il s’agit de Jean-Louis Aubert et de Daniel Bravo – « Danielito » – (du groupe Tryo) : Ces invités, Ayo et le reste des musiciens ont fini de faire exploser Bercy ! Jean-Louis était particulièrement en forme et avait l’air heureux de partager ce moment avec la jolie chanteuse et l’Olympia !

Alors que le concert s’achevait, que le public exténué commençait à sortir de la salle (minuit tout de même…), et qu’Ayo avait fini de « broken the curfew », elle présenta un – véritable – ultime invité… Un grand homme noir, papa du pianiste, et à priori aveugle (car accompagné au bras) se présenta à nous… Le pépé n’avait l’air de rien et pourtant mes amis… Il se lança dans un Alleluia gospel extraordinaire. Lorsqu’à la fin de ce gospel, l’Olympia ralluma ses lumières, les spectateurs en étaient encore tout abasourdis et tous sortirent, moi le premier, la tête pleine de souvenirs et de bonne musique.

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3 commentaires leave one →
  1. vans permalink
    16 novembre 2010 08:54

    Ah la la que de souvenirs ! J’ai vu Ayo deux fois sur scène et je comprends ce que tu as pu vivre 🙂
    J’ai assisté à un concert Ayo et friends aussi (avec LienRag et Sablaetis 😉 ) où on avait vu défilé M et sa guitare magique, Cindy Blackman (batteuse de Lenny Kravitz) et d’autres.
    C’est d’ailleurs à l’occasion de ce concert que j’avais découvert… Yodelice 🙂

    • Lien Rag permalink*
      16 novembre 2010 10:07

      Le meilleur moment étant bien entendu « Fire on the Mountain » ^^

    • stef808 permalink
      16 novembre 2010 17:13

      Aaah M était déjà venu ^^ donc notre concert à l’Olympia n’était pas si original que ça au final… :p Quoi qu’il en soit, ce fut énorme ! Certainement un de mes meilleurs concerts !

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