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La voie de la liberté personnelle

10 novembre 2010

Il y a quelques temps de cela, un ami m’a parlé d’un livre qu’il avait lu. Ce livre, écrit par Don Miguel Ruiz, s’intitule Les Quatre Accords Toltèques, la voie de la liberté personnelle.

Quand cet ami m’a parlé du bouquin, il a commencé par préciser qu’il n’y avait rien de religieux ou même sectaire dans tout ça… Hin hin, bizarre comme remarque non ?! Bref je l’ai écouté avec attention quand il a détaillé le contenu du livre. Et finalement les idées évoquées par l’auteur ne paraissent pas du tout farfelues. J’ai donc mené l’enquête pour vous !

Don Miguel Ruiz est né d’une mère guérisseuse et d’un père chaman mexicains. Il a fait des études de médecine et est devenu chirurgien, autrement dit il a choisi un domaine complètement rationnel par rapport à l’éducation qu’il a pu recevoir.  Suite à un accident et à une NDE (« Near Death Experience » ou « Expérience de Mort Imminente », cf. Les Thanatonautes de Bernard Werber pour les connaisseurs ;)), il s’est intéressé de plus près à la culture de ses ancêtres. De ça est donc né l’ouvrage dont je parle dans cet article.

Petite introduction à la « culture » toltèque

Sur le papier, la théorie de base est que se libérer des conditionnements installés depuis l’enfance vous permet de laisser les peurs, les limitations, les jugements derrière vous afin de retrouver la confiance intérieure essentielle à tout être humain.

Sans être une culture ni une race spécifique, les Toltèques de l’ancien Mexique étaient des artistes, des hommes de science et des chercheurs spirituels connus sous le nom « d’hommes et de femmes de connaissance ». Longtemps gardés secrets, leurs enseignements sont ouverts pour la première fois depuis 4000 ans à ceux qui recherchent sincèrement la voie de la libération personnelle par Don Miguel Ruiz.

Ça c’était pour se mettre dans l’ambiance, passons aux choses sérieuses !


Don Miguel Ruiz rassemble dans son livre les quatre grands principes issus de la culture toltèque et applicables par tous dans la vie de tous les jours.

  1. Que votre parole soit impeccable

    Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez.
    N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire d’autrui.

    Pour moi c’est mal parti : j’ai la critique (moqueuse) facile. Quand vous voyez quelqu’un se ramasser bien comme il faut, vous restez de marbre ?! Bah moi non ! Est-ce que le « on rit mais on ne se moque pas » fonctionne ?! Pas sûre… Passons au #2.
  2. Quoi qu’il arrive, n’en faites jamais une affaire personnelle

    Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve.  Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.

    J’ai longtemps fait attention à ce que pensaient les gens de moi. Jusqu’au jour où je me suis aperçue que ça n’en valait pas la peine. Pourquoi prendre en compte la parole ou les actes d’autres individus qui nous visent ? Dans le livre, Ruiz prend l’exemple d’une personne qui fait remarque à une autre qu’elle a grossi… Oui et alors ?.
  3. Ne faites aucune supposition

    Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.
    A lui seul cet accord peut transformer votre vie.
Dans le langage « djeuns », c’est ce qu’on appelle se faire des films. J’avoue que ça m’arrive… Et c’est une situation très désagréable que de ne pas connaître la réponse à une question que l’on se pose mais comment la poser, quelle sera la réaction de l’interlocuteur ? Autant de questions qui font que l’on fait des suppositions… et qui nous gâchent l’existence. Certes ce principe n’est pas facile à appliquer mais c’est sûr que ça doit pas mal simplifier la vie.
.
. . . 4. Faites toujours de votre mieux 

. . . .. Votre « mieux » change d’instant en instant.
Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.

Donner le meilleur de soi-même, on l’entend depuis qu’on est petit (« Il faut bien travailler à l’école », me répétait mamie). Cet accord peut paraître absurde tellement il est évident.
.
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***
.
Pour tout vous dire je n’ai pas lu le bouquin donc je ne connais pas l’histoire qui entoure ces principes. J’ai quand même fait quelques recherches ça va sans dire (cf. la mise dans l’ambiance). Je me suis juste attardée sur les accords en eux-mêmes, le contenu du livre doit sûrement être plus mystique.
Plus facile à dire qu’à faire, ces principes de vie sont pourtant sensés et très probablement présents dans notre éducation même si énoncés différemment… Loin de chercher une quelconque spiritualité dans ces accords toltèques, je pense qu’ils peuvent néanmoins apporter quelque chose à chacun, s’ils ne sont pas déjà appliqués sans le savoir.
La lecture du bouquin serait certainement un plus, à suivre…
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2 commentaires leave one →
  1. 10 novembre 2010 19:23

    Pour avoir déjà jeté un œil à ce bouquin, je dois dire que ton article m’a beaucoup amusée ^^
    Ce genre de bouquins est à prendre avec, distance dirons nous, un peu comme les bouquins type « régime hollywood » ou « la médecine des plantes en douceur ».
    Enfin, pour les principes évoqués. Après, j’avoue que la partie un peu historique m’avait pas mal plu, parce que c’était amusant à lire 🙂

  2. 11 novembre 2010 11:47

    Faut que je travaille la 2, faut que je travaille la 2, faut que je travaille la 2.

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