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Monty Pythons and the Holy WTF

28 juillet 2010

Ni !

Howdy howdy ho les enfants ! Oui, oui…frottez vous les mirettes bien fort. Aujourd’hui est un jour de fess…de fête. Si le mois de juin était placé sous le signe du caniche lubrique à poil dur, le mois de juillet est pour moi placé sous celui du Killer Rabbit, et aujourd’hui, pour fêter ça : je vais vous causer d’un monument de l’humour britannique, que dis-je ? MONDIAL ! In-ter-na-tio-nal !
Prenez votre bucket, votre robe de bure, votre ananas, et un hareng…et suivez moi.

« WTF » est plus ou moins une expression qui, je trouve, résume assez bien le travail fructueux des Monty Pythons. Humour décalé, gags visuels, second degré, trente-cinquième degré, noir, absurde, tout y passe. Et bien évidemment, ça part un peu dans tous les sens, c’est pour ça qu’il est difficile (pour ne pas dire impossible) de rester sérieux quand on épluche les différents gags et autres films.

Par souci de clarté (sinon je vais vous noyer de citations et vous n’allez rien y comprendre si vous n’avez jamais regardé les œuvres de la bande de joyeux drilles) je vais saucissonner cet article en trois bouts : l’époque Flying Circus, les films et, hm, le reste (comprendre : les-trucs-dont-j’ai-vachement-envie-de-parler-sans-raison-valable).

Monty Python’s Flying Circus :

Nos amis les anglais (bon, c’est presque vrai, à une exception près : Gilliam est américain) ont débuté à la BBC avec une série télévisée dans laquelle ils démolissent souvent au vitriol les idioties de la vie britannique. Plutôt que de déblatérer trois plombes sur les différents personnages et l’évolution de la série de 45 épisodes, je vous laisse regarder mes sketches préférés !

Si vous avez aimé, je ne peux que vous recommander d’autres perles du genre : the parrot sketch, the Hungarian Phrase Book, etc. Si vous voyez ce que je veux dire …

Les films :

Forts de leur succès sans borne je vous épargne les histoires de couple, la joyeuse troupe se lance dans le cinéma.
Je n’ai pas tendance à considérer que les redites de gags existants constituent vraiment des films à proprement parler, je me limiterai donc à :

– Monty Python and The Holy Grail

On suit ici les aventures du Roi Arthur, qui se met à la quête du Graal en compagnie des chevaliers de la table ronde. Complètement loufoque et délirant, les chevaliers sont parfois un peu gratinés, et c’est la culture sans borne en ornithologie du Roi Arthur sauve les preux membres de la table ronde plusieurs fois.
Evidemment, des tas de moments cultissimes : The Knights Who Say Ni, le killer rabbit, mais mon personnage préféré reste Tim l’Enchanteur !
Pour le plaisir des yeux :


-Monty Python’s Life Of Brian

Brian, the babe they called Brian, he grew, he grew and he grew, he grew up to be …a boy named Brian.
Brian, c’est en fait le vrai Jésus. Juste que les Rois Mages se sont un peu plantés et ont commencé par la mauvaise grange, erreur rapidement réparée amis chrétiens, je vous rassure.
Ce qui ne va pas empêcher le pauvre Brian de s’en prendre plein la face pendant tout le film, puisque voyez-vous tout le monde commence à le suivre.
Moments cultissimes, toujours, le dialogue avec les Romains est à pisser de rire (Bigus Dickus !), et celui entre la mère de Brian et la foule me fait toujours ricaner.
Pour le plaisir des oreilles :


– Monty Python’s The Meaning Of Life

Facilement mon film préféré des Monty Pythons, parce que tout d’abord, on obtient la réponse à la question la plus importante qu’un être humain cérébré peut se poser : qu’est ce que je fous là ?
« Well tonight, we’re going to sort it all out, and ça, c’est le meaning of life ».
On débarque donc avec un pré-film absolument gééééénialissime avec des pirates. Aucun rapport avec le film, mais je l’aime bien alors je me devais de le mentionner.
Grand pot pourri de n’importe quoi, le wtf à l’état pur, le spectateur est embarqué dans une aventure qui se veut organisée comme un documentaire et qui explique un peu pourquoi on est là. On y comprend rien, et le film devient de plus en plus absurde : il y a des chansons, la mort, l’épisode du bucket, les poissons, l’entracte, les cours de reproduction.
Une jolie chanson pour conclure …

Le reste :

Et là vous vous demandez : que dois-je faire avec mon ananas ? Mon hareng et ma robe de bure ?
Pour l’ananas, je préconise de n’attaquer personne avec, et si vous avez un peu suivi (et que vous avez décidé de regarder les films) vous savez à quoi peut servir le hareng, ou allez bientôt le savoir.
Devenus absolument cultissimes, même si les Monty Pythons sont finis (oui, assez objectivement, c’est fini, on est pas nés à la bonne époque) des générations de geeks honoreront leur mémoire. Il y a quand même un peu de trivia à connaître sur les Monthy Python. D’abord pour les informaticiens, un language porte leur nom (si, si … le Python !), et puis on leur doit le spam. Si je ne m’abuse, ils ont même généré un adjectif, tellement ils sont cool !
Si il y a des fashion victimes par ici, je vous propose une petite sélection pour avoir la classe aux lan-parties :

Oh, et puis non, je ne peux pas résister …

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One Comment leave one →
  1. Lien Rag permalink*
    28 juillet 2010 07:47

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