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Sliders : Les mondes parallèles

19 juillet 2010

« Et si l’on découvrait, ici sur terre d’autres mondes inexplorés où tout serait possible. La même planète dans des dimensions parallèles. J’ai trouvé le passage ».

« Et si on pouvait voyager dans des mondes parallèles, la même terre au même moment, mais dans des dimensions différentes. Un monde où les rues seraient vue sur l’Amérique , où vos rêves de devenir une super star se réalisent, où San Francisco est une prison de haute sécurité. J’ai découvert le passage les amis ! Le seul problème c’est de trouver un moyen de rentrer »

« Et si on découvrait un passage vers des mondes parallèles, si on pouvait glisser vers des milliers d’univers différents, se retrouver la même année, être la même personne, mais que tout le reste soit différent. Et si on ne trouvait plus le chemin du retour »

Synopsis

Quinn Mallory est un juvénile talentueux physicien. Il conçoit dans sa cave un dispositif apte à engendrer un vortex qui donne accès à des dimensions parallèles : la même Terre mais dans des mondes qui ont évolué différemment. Wade, une amie de Quinn, et Arturo, le professeur de physique de Quinn, sont incrédules. Afin de leur prouver que sa découverte fonctionne, Quinn génère un vortex qu’il peut surveiller grâce à une télécommande temporelle : un minuteur. Par mésaventure, un chanteur nommé Rembrandt Brown, est aspiré dans le vortex avec Quinn, Wade et Arturo. Hélas, ils arrivent dans un monde glacé et rude, où une tornade fonce sur eux. Ils n’ont donc pas le choix : ils doivent glisser dans le vortex ou sinon ils mourront par la tornade. Or, le minuteur prescrit une ordonnance selon laquelle il faut patienter jusqu’à la fin du décompte avant l’ouverture d’un nouveau vortex menant au monde de départ. Mais Quinn ne peut pas attendre la tornade, et déclenche le minuteur pour ouvrir un nouveau vortex, qui ne conduira pas vers la terre de départ mais vers une terre différente. Quinn, Rembrandt, Arturo et Wade se rendent compte qu’ils voyageront d’un monde parallèle à l’autre sans pouvoir sélectionner leur choix.

Les personnages

Quinn Mallory (saisons 1 à 4)
Quinn Mallory est le héros de la série Sliders. L’acteur qui le joue est Jerry O’Connell.
Quinn habite chez sa mère. Son père est décédé dans un accident de voiture. Il a un chat nommé Schrödinger. C’est Quinn le créateur du vortex qui conduire lui et ses partenaires vers des dimensions parallèles. Suite à la mort du Professeur Arturo dans la saison 3, le tempérament de Quinn passera d’hésitant à spontané et décidé. Dans la saison 4, Quinn apprendra qu’il a un frère nommé Colin. Il apprendra également qu’il est né sur une terre parallèle à celle qu’il croyait. Quinn quitte la série pour laisser place dans la saison 5 à un hybride conçu de son intégration avec un de ses doubles.

Wade Wells (saisons 1 à 3)

Wade Wells est l’amie de Quinn de la série Sliders. L’actrice qui la joue est Sabrina Lloyd.
Wade est une fille sentimentale pour qui les liens d’amitié et de fraternité sont prépondérants. Elle est secrètement éprise de Quinn, mais jouer l’indifférente envers lui. Elle quitte la série à la fin de la saison 3, avec comme motif scénaristique de son départ, sa détention par les Kromaggs dans un monde parallèle. La saison 4 propose donc des épisodes où les l’équipe restante des glissante essayent de Dés le début de la Saison 4, on apprend qu’elle est retenue prisonnière sur une terre parallèle. Les Glisseurs tentent de la sauver en la cherchant. C’est seulement dans la saison 5 que les glisseurs rencontreront enfin Wade détenue par les Kromaggs, qu’ils l’ont malheureusement transformer pour tuer les humains. Elle protégera néanmoins Rembrandt avant de partir mystérieusement.

Rembrandt Brown (saisons 1 à 5)

Rembrandt Brown est l’un des quatre glisseurs de la série Sliders. L’acteur qui le joue est Cleavant Derricks.
Rembrandt est le seul glisseur à avoir voyagé à travers les mondes parallèles durant toute la durée de la série, puisqu’il est resté dans l’équipe durant les 5 saisons. Au début de la série, c’est un chanteur sur le point de retourner sur la scène, mais lors de sa première rencontre accidentelle avec Quinn, Wade et Arturo, Rembrandt est orgueilleux et emphatique. En effet, pendant un long moment il sera rancunier à l’égard de Quinn pour son voyage dans le vortex alors qu’il était sur la route en voiture. Son comportement change dans les saisons 2 et 3 : il oubli sa rancune et s’intègre complètement dans l’équipe des glisseurs. Il devient notamment l’acolyte du Professeur Arturo avant de devenir le meilleur ami de Quinn. Wade, Maggie et Diana (dans les saisons respectives) l’apprécient de plus en plus, sans oublier Collin et Mallory. Il est fait prisonniers pendant plusieurs mois par les Krommaggs dans la saison 4, ce qui va l’endurcir et le rendre plus valeureux par la suite une fois libéré. Dans la saison 5, Rembrandt est le seul membre de l’équipe initiale à être encore là, et c’est lui qui est alors le nouveau meneur remplaçant Quinn. La série se termine avec la saison 5 et Rembrandt part solitairement dans un monde parallèle peuplé de Krommags dans le but de les anéantir avec un virus, mais sans savoir q’il y a eu succès ou échec.

Maximilien Arturo (saisons 1 à 3)

Maximilien Arturo est l’un des quatre glisseurs de la série Sliders. L’acteur qui le joue est John Rhys-Davis.
C’est le professeur de physique quantique de Quinn Mallory. Il enseigne à l’université pour les meilleurs élèves, dont Quinn fait partie. D’abord prétentieux, Arturo devient au cours des saisons 2 et 3 magnanime et enclin à la commisération. Dans la saison 3, Arturo est frappé d’un cancer fatal mais n’en meurt pas tout de suite, car lors du dénouement de la saison 3, le colonel Rickman tente d’assassiner Quinn, et c’est Arturo qui se fait tué à la place en protégeant Quinn.

Maggie Beckett (saisons 3 à 5)

Maggie Beckett est une nouvelle glisseuse la série Sliders. L’actrice qui la joue est Kari Wuhrer.
Elle fait son apparition à la clôture de la saison 3 lorsqu’Arturo meurt. Le meurtrier, le Colonel Rickman, a aussi assassiné l’époux de Maggie. Assoiffée de vengeance, elle rejoint l’équipe des glisseurs pour traquer Rickman à travers les mondes parallèles. Dans les débuts de la saison 4, Quinn et Maggie se trouvent des affinités, mais leur relation n’aboutira à cause du temps consacré à la prospection du monde initial des frères Quinn et Colin. La mort de Quinn provoquera le grand chagrin de Maggie à la fin de la saison 4. Elle sera par la suite dans la saison 5 très soudée avec Rembrandt, le dernier glisseur originel de l’équipe.

Colin Mallory (saion 4)

Colin Mallory est un nouveau glisseur de la série Sliders. L’acteur qui le joue est Charlie O’Connell.
Colin fait partie de la famille de Quinn puisqu’ils sont frères. Colin fait son apparition dans la saison 4, il habite dans un monde parallèle précaire, sans électricité entre autres. Quinn finit par le rencontrer, et Colin lui est très reconnaissant. Colin part de la série lors de l’épilogue de la saison 4, avec dans le premier épisode de la saison 5 une explication scénaristique selon laquelle Colin serait victime d’un accident interdimensionnel ainsi obligé à voyager sans fin dans le vortex.

Mallory (saisons 5)

Mallory est le glisseur « mutant » de la série Sliders. L’acteur qui le joue est Robert Floyd.
La saison 5 de Sliders marque la disparition de Quinn. Ce dernier est mort et a fusionné avec un double. Au cours d’une expérimentation scientifique, le docteur Oberon Geiger a utilisé un double de Quinn comme sujet d’expérience et la fait fusionner avec Quinn, le glisseur. Malheureusement, son double n’est pas un petit génie en physique quantique comme lui. Le résultat de la fusion a donné un nouveau Quinn, dénommé Mallory, avec une dégénérescence des muscles, l’empêchant de se déplacer normalement durant un moment, avant que ce problème ne soit résolu par le docteur Geiger.

Diana Davis (saison 5)

Diana Davis est une nouvelle glisseuse de la série Sliders. L’actrice qui la joue est Tembi Locke.
Elle intervient dans la saison 5 où elle collabore dans un premier temps avec un savant fou obnubilé par les fusions. Puis, elle intègre l’équipe des glisseurs pour les aider à sauver Quinn et Colin.

Déroulement de la série

La série repose sur un postulat de départ selon lequel les mondes parallèles sont tous élaborés sur le même schéma, le même « plan de construction ». Les mondes parallèles sont des instances d’une « matrice générale décrivant la terre ». Ce postulat initial permet à la série Sliders de proposer une imposante bibliothèque riche et intéressante de mondes (chaque épisode représente un monde parallèle).

Saison 1
Quinn Mal­lo­ry, étu­diant génie, décèle un « couloir » menant dans des mondes pa­ral­lèles. Assuré qu’il pourra re­tourner dans son monde d’origine, Quinn, accompagné de son pro­fes­seur de phy­sique Maxi­mi­lian Ar­tu­ro et de sa meilleure amie Wade Wells, empreinte le passage du vortex. Hélas, outre le fait d’emporter avec eux un chanteur un peu oublié nommé Rem­brandt Brown, le groupe comprend que la route pour revenir en arrière dans le vortex est plus compliqué qu’escompté. En effet, ne disposant pas des coordonnées de leur monde, le quatuor n’a pas d’autre choix que de partir visiter une in­fi­ni­té de mondes parallèles : dans l’un les com­mu­nistes contrôlent l’Amé­rique, dans l’autre le rôle tra­di­tion­nel des hommes et des femmes est in­ver­sé, etc…

Saison 2
Elle reste dans l’esprit de la première saison. Cependant, lorsque la deuxième sai­son approche des derniers épisodes, la série commence à se diversifier dans le surnaturel et le fantastique : Wade ren­contre un en­chan­teur qui la sé­duit dans ses rêves, les sli­ders dé­couvrent l’exis­tence d’une race guer­rière d’« hu­mains al­ter­na­tifs » ap­pe­lé les Kro­maggs…

Saison 3

Cette troi­sième sai­son estampille la venue des effets spéciaux et scènes d’action en quantité. En raison d’une incompatibilité d’humeur avec la production, l’acteur John Rhys-​Da­vies (le professeur Arturo) quitte la série : après avoir vécu les pires souf­frances, il se fait flin­guer par l’af­freux co­lo­nel Ri­ck­man avant d’ex­plo­ser sur une pla­nète at­ta­quée par des pul­sars. Les épisodes proposent des mondes parallèles plus orienté Science Fiction et fantaisie (un monde avec du feu, un monde avec des robots, etc…). Pour succéder à Arturo et garantir le nombre de quatre sli­ders, afin de poursuivre le co­lo­nel Ri­ck­man d’un monde à l’autre, arrive la ca­pi­taine Mag­gie Be­ckett. La saison 3 se termine dans l’absurdité par rapport à l’idée de base de la série : avec des mondes morbides (zombies, vampires, aliens, etc…).

Saison 4

La sai­son 4 entame les épisodes baroques : le quatuor de sli­ders retrouvent leur terre mais s’aperçoivent que les Kro­maggs, qui ont asservit d’autres mondes pa­ral­lèles, y font la loi ; Wade quitte la série : elle est séquestrée dans un camp de re­pro­duc­tion ; Rem­brandt se fait supplicier; mais sur­tout, Quinn découvre que sa vraie Terre à lui est un monde parallèle de celle qu’il croyait, il découvre aussi que ses vrais pa­rents l’ont laissé à leurs doubles pour éviter le conflit avec les Kro­maggs qui a donc débuté vingt ans auparavant, sans oublier qu’il découvre en outre qu’il a un frère ap­pe­lé Colin quelque part sur une autre Terre pa­ral­lèle. Le quatuor n’a plus que Rem­brandt et Quinn des protaginistes initiaux, Wade et Arturo sont remplacés par Maggie et Colin, le frère de Quinn.

Saison 5

Cette saison montrent que les acteurs de Quinn et Colin quittent la série. Les scénaristes proposent d’expliquer leur départ dans la série avec le scénario selon lequel un bug a provoqué un voyage sans issu pour Colin Mal­lo­ry qui est alors bloqué pour la perpétuité entre deux mondes, et Quinn fu­sionne avec un de ses doubles, totalement méconnaissable. Cet hybride est, au départ de la saison 5, aliéné de part son trouble identitaire entre le caractère de meneur de Quinn originel et le caractère exécrable du double de Quinn. C’est cette dernière attitude qui prendra le dessus par la suite. Le professeur Diana Davis rejoint l’équipe des glisseurs, remplaçant ainsi le rôle qu’avait le pro­fes­seur Arturo. Ce dernier quatuor reste toujours et encore confronté aux Kromaggs. A la fin de la saison 5, Rem­brandt part seul dans un monde parallèle pour tenter d’anéantir les Kro­maggs.

Au cinéma et à la télévisions, les univers parallèles existent, mais peuvent-ils exister dans la réalité ?

À l’inverse de ce que certains d’entre vous s’imaginent faussement, la série Sliders renferme des fondements scientifiques considérablement rationnels.

La plupart d’entre vous pensent que le concept de mondes parallèles est une élucubration, une histoire à dormir debout. Or, d’innombrables scientifiques et prix Nobel, (donc des gens beaucoup plus intelligent que vous), ont posé des bases scientifiques sur le système des mondes parallèles.

C’est normal que cela vous dépasse, des génies il n’y en a qu’un seul par siècle, donc forcément vous êtes jaloux et vous vous imaginez que leur théorie ne sont que le fruit de la folie, car trop compliquées pour votre cerveau ridicule lol.

Les trous noirs, aujourd’hui personne ne peut nier leur existence (sauf les irréductibles sous-doués, mais leur cas est désespéré, on ne peut plus rien faire pour leur cerveau :-D). Les trous noirs font partie des bases scientifiques qu’a instaurées Einstein avec sa théorie de la relativité. Ci-dessous une imagae d’un trou noir :

Pour rappel, un trou noir est une sorte de gigantesque aspirateur cosmique qui absorbe tout autour de lui : les astres, les planètes, la lumière, le son, et peut être même le temps, etc… le trou noir aspire tout et vraiment tout. La genèse d’un trou noir arrive quand une étoile meurt. Et tout le monde sait (sauf les irréductibles sous-doués au cerveau inexistant ;-)) que lorsqu’une étoile meurt, elle s’effondre sur elle même. C’est ce qui va d’ailleurs arriver au soleil (qui n’est autre qu’une étoile) dans 5 milliards d’années : il va mourir. Pourquoi une étoile s’effondre-t-elle sur elle même quand elle meurt ? Prenons l’exemple du soleil pour une explication vraiment simple de logique : il se compose de 74 % d’hydrogène et de 24 % d’hélium. Pour faire simple, l’hydrogène est converti en hélium à chaque seconde pour libérer de l’énergie (chaleur et lumière que nous recevons sur terre). Et tout le monde sait (sauf les irréductibles sous-doués qui ont boycottés les cours de chimie au Lycée, croyant que c’était des élucubrations :lol:) que l’hydrogène est plus léger que l’hélium. Le soleil perdant chaque seconde de l’hydrogène et gagnant ainsi de l’hélium (plus lourd), sa densité augmente, de telle sorte que sa gravité devient plus forte. Sous l’action de la gravité, l’étoile s’effondre sur elle même.
Pourquoi les trous noirs sont-ils nommés de la sorte ? A l’intérieur d’un trou noir, la gravité est si intense que même la lumière n’arrive pas à échapper au champ d’action du trou noir. Et sans lumière, on est dans le noir, c’est logique (sauf pour les irréductibles sous-doués au cerveau improbable pour qui cela est illogique :mrgreen:)

Outre les trous noirs, il y a aussi les trous blancs (seuls les irréductibles sous-doués au cerveau inhumain doivent être entrain de rire en lisant cette ligne s’imaginant qu’il s’agit d’une blague sur un jeu de mot ^^). Les trous blanc existent dans l’univers et ont été spéculés scientifiquement par les physiciens Albert Einstein et Nathan Rosen. Cependant, ils n’ont pas encore été observés, contrairement aux trous noirs qui eux ont déjà été observés. Sans entrer dans les détails, si on se représente un terrain plat comme plan de repère avec un trou au milieu, alors ce trou est un trou noir qui est un puits gravitationnel dont le fond est infini et où les choses tombent dedans en étant aspirées. La représentation du trou blanc est l’inverse du trou noir : le trou blanc est une montagne gravitationnelle dont le sommet est infini et où les choses sont éjectées dehors en étant expirées, c’est pourquoi un trou blanc est aussi nommé fontaine blanche. Ci-dessous une imagae d’un trou blanc :

Enfin, une troisième sorte de trou fût spéculé par les physiciens Albert Einstein et Nathan Rosen : le trou de ver (Et là, seuls les irréductibles sous-doués au cerveau déconnecté sont complètement perdu dans leur imagination croyant que les physiciens sont fous :-)). Un trou de ver est un « tunnel » reliant un trou noir et un trou blanc. En l’occurrence, le postulat de ces deux géniaux physiciens est que chaque trou noir conduit de manière symétrique à un trou blanc. Le trou de ver est largement utilisé dans la série Sliders, puisque le trou de ver n’est autre que le vortex (passage interdimensionnel, nommé Pont Einstein-Rosen). Ci-dessous une imagae représentant un trou de ver :

Par conséquent, tout ce qui est absorbé par un trou noir va alors voyager dans ce « tunnel » (le trou de ver) avant d’être recrachée par un trou blanc. La question qu’on peut se poser est : Mais où est-ce que le trou blanc débouche ? Quelque part, dans un endroit ignoré, probablement dans un lieu de l’univers extrêmement lointain, tellement lointain qu’il faudrait des milliards et milliards d’années lumières pour y parvenir sans passer par le trou de ver. Dans ce cas, le trou de ver serait une sorte de raccourci pour accéder à un endroit de l’univers mais aussi à une époque de l’univers, car le trou noir aspire aussi très probablement le temps (le trou noir aspire absolument tout). L’autre cas possible du trou de ver, c’est que celui-ci pourrait être non pas une sorte de raccourci dans l’espace et le temps, mais une sorte de point de connexion entre différentes dimensions permettant d’accéder à des univers parallèles.

Pour comprendre ce dernier cas, il faut que vous compreniez l’expérience du chat de Schrödinger. Je vous laisse le soin de vous en enquérir, mais pour comprendre cette expérience, il faut avant comprendre la théorie de la mécanique quantique selon laquelle la description du monde quantique (les atomes), contrairement au monde classique qui nous entoure, repose sur des amplitudes de probabilité (fonctions d’onde). Ces fonctions d’ondes peuvent se trouver en combinaison linéaire, donnant lieu à des « états superposés ».

L’homme peut-il artificiellement créer un trou de ver, c’est-à-dire un vortex ? (Quinn Mallory de la série Sliders l’a fait lui …)

Vous imaginez un peu (sauf les irréductibles sous-doués au cerveau inimaginable qui n’imaginent rien du tout :-P) la quantité phénoménale d’énergie que l’homme devrait pourvoir afin d’ouvrir artificiellement un trou de ver (un vortex) ! De plus, la gravité générée par ce trou de ver serait tellement phénoménale que l’homme serait écrabouillé (effondré sur lui même).

Vous comprenez maintenant pourquoi la série Sliders est extraordinaire ?! Quinn, a réussi a créer un vortex (trou de ver) artificiellement sans recevoir les dégâts cités plus haut. Y a pas à dire, Quinn est vraiment un petit génie 🙂

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14 commentaires leave one →
  1. Lien Rag permalink*
    21 juillet 2010 08:30

    Je te trouve un peu complaisant sur cette série. En tous cas, le manque de critique me choque :
    Certes les deux premières saisons sont vraiment sympa parce que les scénaristes utilisent les mondes parallèles pour questionner la société. Par contre, changement de producteur à partir de la saison 3, et là c’est le drame. Comme tu dis, il y a beaucoup plus d’action, beaucoup moins de scenario intéressant, et le départ d’Arthuro marque la fin de la série. Après, ça devient du grand n’importe quoi. Résultat tout le monde se barre, on te rajoute des clones, des frères, des fusions de personnage !! Quant aux épisodes, franchement bof bof.

    Donc les deux premières saisons sont très bien, même si ça a sans doute un peu vieilli, après vous pouvez vous en passer.

    On notera que d’autres séries se servent du voyage dans le temps/l’espace/les dimensions pour questionner notre société : en vrac, Code Quantum, Dr Who, Stargate sont ceux qui me viennent en premier..

    • Raniver permalink
      21 juillet 2010 12:13

      C’est comme toutes les séries, quelque soit leur thématique. Si les premières saisons sont bien (c’est d’ailleurs elles qui installent le succès d’une série), alors la série est bien positionnée et a gagné un large public, et les saisons suivantes ne sont produites que dans un unique but : l’argent. Et la recette pour faire de l’argent est très simple : proposer des saisons avec un scénario burlesque, beaucoup d’effet spéciaux, de l’action à couper le souffle, et surtout exploiter à fond la marque de fabrique de la série.
      Concernant Sliders, j’ai arrêté de regarder la série dès l’épisode où Arturo s’est barré. Je n’ai pas suivi les saisons suivantes, juste quelques épisodes que j’ai vu en tombant dessus par hasard. D’une manière générale, si le casting change au cours d’une série, je ne regarde plus la série.
      Et si un jour tu as l’intention de partir dans une autre dimension, parce que notre société actuelle te déplaît trop, n’oublie pas quand même les coordonnées de notre monde, parce qu’il est possible que dans les autres dimensions les sociétés soient encore pire que la notre 😉

      • Lien Rag permalink*
        21 juillet 2010 12:22

        La thune, sans aucun doute, mais néanmoins certaines séries gardent l’esprit d’origine (en gardant les producteurs, les scénaristes, parfois avec les acteurs principaux qui deviennent co-producteurs pour assurer une certaine continuité). Stargate SG-1, par exemple, voit son age d’or autour des saisons 4-5, ce qui est tard. Si les 4 saisons suivantes sont inégales, tout le monde admet que la 10 et 11 remontaient clairement.
        A contratio, tout le monde admet que la saison 3 de sliders était la dernière regardable.

        Le fait que tous les acteurs de sliders sont partis (sauf Rembrandt) montre bien le malaise.

      • Raniver permalink
        21 juillet 2010 15:49

        Penses-tu que l’avènement actuelle de la 3D relief va changer quelque chose à la problématique des saisons décevantes et risibles des futurs séries TV qui seront filmées avec cette technologie ?

      • 21 juillet 2010 15:51

        Je me permets de participer au débat bien que je n’y connaisse rien…
        Pour moi, la 3D relief ne changera rien à l’indigence des scénarios et du jeu des acteurs pour les séries qui vont en se dégradant.

      • Lien Rag permalink*
        21 juillet 2010 16:33

        Même chez les cinéastes actuels, il y a une certaine fronde anti-3D, disant que ça pousse encore plus les studios à faire de la merde pour de l’argent. Le jour où ça va passer à la série, ça va encore plus faire exploser les coûts de production, rendant impossible la réalisation à ceux qui ont des idées mais peu d’argent.

        Ah, et n’oubliez pas d’acheter rapidement votre télé 3D, tout le monde vous en parle. Bon, la 3D sans lunette arrive dans 5 ans, mais achetez quand même…

  2. The Librarian permalink
    22 juillet 2010 09:53

    A quand une petit chronique sur le Caméléon ou Jéricho pour poursuivre ce passionnant débat sur les séries qui parte d’une saison 1 fauchées mais pleine de bonnes idées et qui finissent tous 5 ans plus tard par se suicider à grand coup de clone (même chez Marvel on y a eu droit)… sinon de manière complétement subjective je partage l’avis de Lien sur les 3 premières saisons qui marquèrent quand même les fin d’après midi de toute une génération.

  3. 22 septembre 2010 01:16

    sauf que, meme si je suis un ramolis du cerveau, je peux affirmer qu’albert einstein nous dit bien que seul l’energie peut passer dans un trou de ver, et non la matière.
    La compression du temps est infinie, mais l’espace est fini, reflétant la totalité du trou noir sur l’horizon des événements.
    Il est donc tout à fait impossible de passer d’un point à un autre en temps que matière, ni même en temps que temps, vu que celui-ci devient infini.
    d’apres science et vie, nous approchons du résonnement ou nous vivons dans un trou noir nous meme ( et donc, que notre univers aurait un espace finis ), mais qui impliquerait que le seul deplacement serait dans le temps ( vu que l’espace est fini, seul le temps peut etre infini ).
    Il existe deux partie d’un trou noir, qu’on définit par deux effets gravitationnels: le premier est celui qui avale la matiére, la seconde est la fontaine qui permet la naissance de matiere à partie de l’energie, et si un tunnel était possible entre les deux, cela impliquerait un déplacement temporaire et non dans l’espace.
    L’idée mathématique qu’il existe de multiples univers est un fait, il suffit de penser qu’il existe un trou noir dans chaque centre de galaxie.
    Mais le trou noir est un déplacement temporaire et non spacial, donc il ne faut pas mélanger les deux choses.

    La gravité qui régne dans un trou noir est tel que seuls les particules élémentaires d’énergie peuvent exister.

    Je vous prie de relire correctement la connaissance de la gravité qui ne seraient qu’une information d’un fait passé ou à venir, et donc que meme l’espace serait simplement un instant T de cet univers….

    Pour information, science et vie nous fait un beau résumé de ces théories.

    Voila ce que voulait dire un sous-doué au cerveau non existant.
    Je voulais simplement le dire parce qu’il n’est pas necessaire de dire que l’autre est un imbécile afin de verbaliser un prédicat.

    • 22 septembre 2010 09:34

      Temporaire, temporaire… Tu veux pas dire temporel, plutôt ?
      De toute façon, j’comprends rien (mais j’ai pas forcément envie de comprendre, alors ça va, j’assume).

    • Lien Rag permalink*
      22 septembre 2010 09:41

      Je crois que Raniver faisait du second degré quand il faisait semblant de mépriser tout le monde ; il ne faut pas en prendre ombrage.
      En tous cas, ta mise au point est également très intéressante, merci d’avoir pris le temps de l’écrire.

    • 22 septembre 2010 09:45

      Si je lis bien la phrase de Raniver qui me semble être celle posant problème, j’ai l’impression qu’il « critique » les gens qui n’ont pas d’imagination plutôt que ceux qui ne comprennent pas les théories dont vous parlez. Donc, comme dit Lien Rag, n’en prenons pas ombrage 😉

    • Raniver permalink
      22 septembre 2010 11:46

      Le texte sur les univers parallèles avec les trous noirs, les trous blanc et les trous de ver a été rédigé avec humour 😉
      Sur Terre, tout le monde est très beau et intelligent, sauf moi.
      Je suis le seul à être moche et sous-doué. Et comme je suis un alien, j’ai donc voyagé dans l’espace et j’ai pu voir des trous noirs et des trous blancs. J’ai donc expliqué ce que j’avais vu 😀
      L’effet de la gravité des trous noirs explique aussi pourquoi je suis moche et sous-doué. C’est pourquoi je remercie Newton. Ce jeune savant reçoit sur la tête une pomme, et hop, il en déduit la loi de la Gravitation Universelle. Autrement dit la loi qui explique ma mocheté et mon infériorité !

  4. 22 septembre 2010 01:38

    pour information:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Trou_blanc

    cela explique bien l’idée que le déplacement n’est pas spacial mais bien temporel….

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