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Good ‘n Oldie (0): The Mask

8 juillet 2010

« Smoking ! » / « Splendiiiide ! »

Si, je vous assure, ça vous dit forcément quelque chose. Souvenez-vous, vous étiez jeune, c’était l’époque ou croiser les scratchs de ses baskets était tendance (pour les noobs de ma génération en tout cas). La première fois que j’ai vu ce film, je dois dire que j’étais passablement effrayée, ça bougeait dans tous les sens … et le méchant était vraiment très méchant.

Un sacré paquet d’années plus tard, maintenant je sais faire les nœuds de lacets et je ne mets donc plus de chaussures à scratch même si j’aimerais bien en avoir qui font de la lumière quand tu marches avec, j’ai revu The Mask. Et en VO, quand même. Le film a un peu vieilli, mais ça n’en reste pas moins un film…cool.

Un Jim Carrey décoiffant, une Cameron Diaz sculpturale, un chien et une histoire abracadabrante…que demande le peuple ?

The Mask, c’est avant tout une histoire absolument géniale.

Minable employé de banque, Stanley Hipkiss (mal barré dans la vie avec un nom comme ça) a un chien et une passion pour les cartoons de Tex Avery. Sa proprio lui pourrit la vie, il a des cravates très moches, et se fait refuser l’entrée du nouveau club à la mode : le Coco Bongo Club, avant que sa caisse ne rende l’âme. Stanley a donc une vie pourrie : pas de thunes, pas de copine, un job minable, et il enchaîne les emmerdes. A croire que Murphy s’acharne sur lui.

Stanley est fondamentalement un mec sympa, qui donnerait sa chemise – sauf que personne n’en veut. Quand il se retrouve sur un pont la nuit, et qu’il est un chouillat inquiet de nature, il confond un amas de détritus qui flotte dans l’eau avec un être humain. A sa décharge (huhu, admirez le jeu de mot), il y avait bien un visage au tas flottant : The Mask.

En joli bois vert avec des petits clous, il fait de la lumière quand le contemple avant de l’enfiler.  

Vous vous en doutiez, ou vous avez des souvenirs du film, il ne s’agit pas de n’importe quel vieux masque moisi qui flottait par là. Le masque est magique, et transforme celui qui l’enfile de manière radicale.
Stanley-le-coinços mute donc dans son alter ego : The Mask, et se retrouve pris dans une série d’aventures abracadabrantes qui lui font rencontrer la femme de sa vie : Tina, la nouvelle sensation du très trendy Coco Bongo Club.
Mes allergies font que je vais m’arrêter là pour ce qui est de l’histoire. Ce que j’ai toujours apprécié dans ce film (et ce depuis mes 9 ans), c’est la morale. Tout est bien qui finit bien, et il n’y a plus de méchant à la fin. Bon, ça c’est avec le regard d’enfant que j’ai encore : j’aime bien quand les histoires d’amour finissent bien.

Un des trucs qui m’avait moyennement marquée quand j’étais plus jeune (probablement parce que je n’avais pas assez d’xp pour piger, alors que c’est pourtant gros comme une maison normande) c’est l’importance de la métaphore du masque. Pretty obvious, but still. En revoyant le film avec plein d’xp et des questionnements existentiels bien en place, je me dis que c’est que le pari est quand même très réussi. On suit Stanley/The Mask dans la quête existentielle dans laquelle il est fourré sans trop se poser de questions, et le rythme du film convient à la fois aux enfants (on peut s’endormir un moment et se réveiller, on arrive à suivre) et aux autres. Si l’histoire est simple, il y a suffisamment de rebondissements pour qu’on ne s’ennuie pas, et les effets spéciaux…mamma mia ! (Here I go again…euh non pardon). Guns gigantesques, humour fin, klaxons surpuissants, références à une flopée de dessins animés…tout y passe.

Jim Carey est tout bonnement excellent, les grimaces fusent, mais surtout il y a les effets spéciaux quand il enfile le masque. Définitivement un mélange de Tex Avery , Duke Nukem et un clown allumé surpiqué aux champi hallucinogènes ; on en prend plein la vue et plein les oreilles. Gags visuels en tout genre, qui jouent sur les degrés 1 à 360, The Mask nous fait tourner la tête et réussit à faire danser tout un gang de policiers venus pour l’arrêter.

Après, je le concède, ce n’est pas un film hau-te-ment intellectuel, mais parfois juste se marrer un coup ça suffit. Pour ceux que la VO effraie, n’hésitez plus, c’est pas comme si les dialogues étaient hautement complexes non plus.

Mon seul regret, les fringues de l’époque…ça vieillit vraiment mal.

En bonus, un petit extrait :

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11 commentaires leave one →
  1. 8 juillet 2010 08:12

    Aaaaaaaaah, The Mask, toute mon enfance 🙂

  2. vans permalink
    9 juillet 2010 12:52

    Splendiiiiiiiiiide !!

  3. playne permalink
    9 juillet 2010 13:03

    Hehe ^^
    Ravie de voir qu’il y en a au moins deux à qui ça plait !
    Ce côté Duke Nukem est tellement irrésistible, il faut l’avouer.

    Depuis deux jours j’ai la scène où le policier crie « Freeeze ! » et où The Mask se congèle sur place…j’aimerais tellement en faire autant !

  4. Platypus permalink
    9 juillet 2010 13:31

    On me dit dans l’oreillette que Cameron Diaz ne s’appelle pas Claudia mais Tina dans le film 😉

    • playne permalink
      9 juillet 2010 14:41

      Coquille corrigée. Merci platypou.
      C’est dire si le nom du personnage est fondamental pour la compréhension de l’histoire ^^’

      • Platypus permalink
        9 juillet 2010 21:51

        Ecoute la personne qui m’a dit ça s’était esclaffée  » c’est de la désinformation sur un truc fondamental ! ». Ton humble serviteur n’a fait que transmettre^^

  5. Zorro permalink
    18 novembre 2010 23:28

    Bon, un certain auteur de cet article me casse les pieds, alors je partage cette information capitale : à l’époque le film a fait sensation parce qu’à sa sortie, c’était le film qui comptait le plus d’images de synthèse au monde (7 minutes si ma mémoire est bonne), ce qui le plaçait devant Jurassic Park.

    • Lien Rag permalink*
      19 novembre 2010 09:05

      Ya moins de 7 minutes d’images de synthèse dans Jurassic-Park ? Je pensais beaucoup plus.

  6. Zorro permalink
    19 novembre 2010 13:26

    Il y a pas mal d’utilisation d’animatronics dans Jurassic Park, mais apparemment, d’après mes maigres souvenirs, mises bout à bout, les scènes avec images de synthèses représentent une durée inférieure à 7 minutes.

    • Lien Rag permalink*
      19 novembre 2010 13:35

      Maintenant que tu le dis, c’est vrai qu’assez régulièrement dans JPark, les dinos ne font qu’aparaitre par des feuillages et on ne les voit pas en entier, les raptors par exemple.

  7. Zorro permalink
    21 novembre 2010 21:08

    Ou la majeure partie des apparitions du T-Rex. Même l’attaque de la voiture, lorsque le T-Rex pète la vitre avec sa gueule et que les gens à l’intérieur essaye de la repousser, il s’agit d’un animatronic (les acteurs racontaient d’ailleurs que c’était bien flippant, d’autant que pas mal de dents s’étaient cassées pendant la scène).

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