Skip to content

Dead Set

29 juin 2010

Amis amateurs de séries, bonjour !
Pour rester dans la veine de mes petits camarades Syracuse Cat et Toyboy, je vais aujourd’hui vous causer d’une série… mais pas n’importe laquelle. Duh.
Ce coup ci, les viscères vont voler, votre estomac va se retourner si vous êtes affiliés trouillards comme moi, il y aura de la cervelle et des boyaux partout et vous allez prendre une claque. Enfin, c’est comme ça que j’ai ressenti Dead Set.

Vous me connaissez, j’ai une passion (parmi tant d’autres), c’est les zombies.
Encore eux, oui je sais, ça frise l’obsession. Et bien, Dead Set, ça cause de zombies. Mais pas du gentil rigolo tout bêta à la Shawn ou Zombieland, on est pas dans un remake de Twilight mort vivant style… loin de là.

Comme je le disais, Dead Set est une série. Fille super geek enfermée dans son monde branchouille que je suis, j’ai seulement deux ans de retard sur la diffusion, mais de toute façon je reste dans le thème (zombies, mort-vivants, pas trop de fraîcheur nécessaire… get it?).
Diffusée sur E4 en octobre 2008, c’est une série très courte de 5 épisodes (4 de 25 minutes et 1 de 45 minutes). Autant dire qu’un dimanche de déprime suffit amplement à terminer le tout.

Je ne suis pas très fana de trucs très glauques avec des viscères en gros plan qui volent dans tous les sens et atterissent partout, des cervelles explosées toutes les trois minutes, de la violence quasi gratuite (desperate times need desperate measures, yadda yadda) et des plans sombres caméra au poing, entrechoqués qui me font un peu un effet gerborama, moi qui ai le cœur pas très bien accroché ; mais des fois, ça fait du bien.
Bon, par contre, ne regardez pas Dead Set si vous avez envie de vous sentir d’humeur tip-top-bisounours-kawaïï. Votre inner child risquerait de prendre une sacrée rouste… Vous ne croyez plus en l’humanité : vous allez vous régaler. Nom nom nom du cerveau fraiiis^^


Série courte bien violente, inspirée paraît-il du film 28 jours plus tard (ou filmée dans le style de, je sais jamais), le spectateur machouillant son pop corn est entraîné dans une spirale de violence dans une Angleterre où ze zombie apocalypse fait rage.
L’originalité du bouzin (dixit moi : grande experte autoproclamée) réside dans le scénario où, même si le fil rouge (sanglant ?) est somme toute bête comme chou (ça ressemble à un cerveau un peu le chou-fleur, non ?), l’histoire, la mise en scène et les acteurs fort convaincants font que c’est un sacré morceau à avaler.

Du lèche-écran ?

Un des trucs qui fait vibrer le Royaumme-Uni (non, pas le vibro de la Reine), c’est les émissions de télé réalité. Souvenez-vous du Loft bon sang de bonsware !
Les émissions de télé réalité donc, principe simple : une grande baraque luxueuse, des gens particulièrement crétins dedans, aucunes distractions intellectuelles (qui font que les habitants du truc s’obsèdent pour la nourriture, l’apparence, les chamailleries), des défis lançés par une grosse voix et un public qui vote avec des sms et appels surtaxés pour éliminer des candidats. Ici, il s’agit du show le plus populaire outre-Manche, j’ai nommé Big Brother !
Des infos sur des émeutes en tout genre mettent un peu le zombie qui grogne la puce à l’oreille, le bf de l’héroïne qui se fait taxer sa voiture en rase campagne, une histoire de coucherie, pour le moment, tout va bien. Pippa et son accent à couper à la scie sauteuse se font éjecter de Big Bro, elle pleure devant les caméras, la présentatrice la traîne à bout de bras à travers la foule en délire ; on se doute qu’il y a un lien avec les premiers monstres sanguinaires vus quelques plans plus tôt… mais bon.

Et là. Paf. On se retrouve plongé dans le noir, cris atroces, bruits d’os, de trucs qui dégoulinent… et c’est la descente. Quelques plans vraiment très yurk qui m’ont fait déglutir difficilement mon pop corn plus tard, les survivants se comptent sur les doigts de la main si elle n’a pas été mâchouillée avant et ô ironie du sort : les gens enfermés dans le loft sont sains et saufs. L’héroïne super tough, qui avant faisait le tour de la boîte de prod’ en distribuant des cafés ; Kelley (ou Kelly, enfin un truc du genre) se retrouve également prisonnière de la maison Big Brother.

C'est comme ça qu'on éteint les incendies au pays des zombies ...

Je suis encore et toujours allergique au concept de spoil, donc je ne vais pas déroger à la règle et ne pas vous raconter la fin. Ni même plus sur le scénario, qui vous vous en doutez tourne autour de la question du « mais que vont-ils faire maintenant qu’il y a une pandémie mondiale de zombification ? » Mais, j’ai été surprise par la fin, qui arrive presque comme un soulagement d’ailleurs.

Quelques bonnes raisons de vous faire une cure de violence zombiesque :

– Il y a des zombies.
– Il y a des filles pas très habillées (Big Brother oblige).
– Une belle leçon d’humanité. Avec des zombies dedans.
– Il y a du sang partout, donc ça fait une excuse pour les cauchemards.
– C’est une série très, très bien construite.
– Et très, très bien filmée. L’ambiance quasi minimaliste, les plans saccadés, le sombre, tout y est.
– Tout à fait recommandé en cas d’allergie violente aux bisounours-trop-KAWAII-mignons.
– Buckets of gore.
– Moi qui suis très impressionnable, qui déteste ce genre de trucs, j’ai beaucoup aimé.

Advertisements
11 commentaires leave one →
  1. Lien Rag permalink*
    29 juin 2010 07:12

    Merde, j’ai fait un article dessus en même temps que toi… T’as du bol, le tien a été commencé 3h avant le mien, je peux même pas faire mon reulou 🙂

    Une particularité de cette série, surtout, c’est qu’elle a été diffusée en « temps réel » : le premier épisode d’une heure le lundi, puis les 4 épisodes de 20 minutes du mardi au vendredi.

    • playne permalink
      29 juin 2010 07:21

      Coiffé au potal ?
      Me semblait pas avoir vu ton titre dans la planif’ :p
      Autre chose à rajouter cher admin ? ^^

      • Lien Rag permalink*
        29 juin 2010 07:36

        Je vais faire un article sur tous les trucs de zombie que je trouve, comme ça tu seras asséchée 🙂
        Sinon ça te dit une rétrospective sur tous les romeros, leurs remakes, et les films affiliés (28 xxx plus tard, etc.) ?

  2. playne permalink
    29 juin 2010 08:09

    Great minds alike, my friend, great minds alike.
    On se répartit tout ça ?
    J’ai une séance de prévue bientôt pour voir tous ces films ^^
    Ou on fait de l’écriture à quatre mains comme nos petits camarades ?
    Ou option 3 : on fait une liste, et on tire au D20.
    (Je propose, tu disposes)

  3. Yass permalink
    29 juin 2010 10:36

    La caméra qui tremble pendant l’action, ca reste chiant !

    En tout cas, les morts vivants d’Dead Set sont probablement les plus bad ass qui soient, nan ?
    Limite on a l’impression qu’il faut être au moins deux ou trois pour en zigouiller un, j’sais pas, on est vraiment face à des gros prédateurs, tout ça.

    (bon, j’suis pas inspiré, mais cette soutenance a été assez épuisante)

  4. lap permalink
    29 juin 2010 13:06

    Mieux vaut tard que jamais ^^

    Sur le principe, je ne connaissais pas la série (à l’époque) et en fait je crois que c’est fait exprès pour les gens qui n’aiment pas la télé-réalité. Au moins celle-ci est intéressante 😀

    Enfin pas au début. Au début elle est presque chiante. Bah oui, big brother ça reste big brother/love story.
    Mais, on a le plaisir de voir certains candidats se faire éliminer et ça c’est bon x) Surtout quand certains sont lourds et ne donnent qu’une envie, les jeter en pâture.

    • playne permalink
      29 juin 2010 14:13

      Vieux motard que… euh pardon.
      Marrant, mais j’ai trouvé le début très intéressant moi. Mais peut être parce que j’étais à l’affut du premier grognement plus très humain ^^
      Au début je pensais que les gens qui se faisaient sortir de Big Brother allaient se faire zigouiller pour les beaux yeux du public en direct live (très post apo’ moi…) =)

    • Lien Rag permalink*
      29 juin 2010 14:45

      Ah, je suis assez d’accord, le premier épisode qui sert à poser le pitch (et les personnages) était un peu long. Mais après que du bonheur.
      Et surtout, ils n’ont pas tenté de faire durer le scenar au delà du crédible.

  5. Lien Rag permalink*
    29 juin 2010 14:05

    Mais au fait, comment tu fais pour être fan de zombies si ils te font peur ?

    • playne permalink
      29 juin 2010 14:09

      C’est le concept que je trouve irrésistible ^^
      Ceci dit, je dois devenir plus résistante, je me suis marrée comme un baleineau devant The Crazies, et j’ai regardé Dead Set en machouillant mon pop corn tout à fait normalement et sans bondir d’effroi sur mon canapé :p

Trackbacks

  1. Walking Dead, Jericho, Dead Set : des (hors) séries « Culture's Pub

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :