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Séries : le bilan de l’année (2/2)

15 juin 2010
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Hello everyone. Le bilan de l’année des séries a déjà bien été entamé : après vous avoir parlé des genres qui nous ont le plus marqués (dramas, policiers, sitcoms), Toyboy va maintenant se lancer, pour vous, aimables lecteurs, dans un exercice d’équilibriste aussi délicat que réjouissant et vous parler de la bataille qui fait rage entre les grandes chaînes gratuites et les petits David du câble.

  • La bataille entre network et câble, enfin à l’avantage du second ? (ToyBoy)

Vous êtes sûrement suffisamment perspicaces pour vous en être rendu compte, nous sommes ici pour parler séries américaines. Mais qui dit séries US dit également diffusion des séries US ! Du coup, comme que je me doute que certains d’entre vous ne sont pas forcément familiers avec le mode de diffusion de l’autre côté de l’Atlantique, on va tenter un bref rappel. (Profitez bien ce cet élan de pédagogie, ça ne m’arrive pas souvent !)

De la même manière qu’en France, on retrouve aux USA deux grands types de médias télé : les Networks (chaînes gratuites : ABC, la FOX, NBC, etc…) et les chaînes du câble ( payantes : HBO, AMC, Showtimes, etc.). Jusque là, à priori, je n’ai encore perdu personne.

Le fonctionnement des networks est basé sur le financement par la publicité : les achats d’espace publicitaire ont lieu en amont de la diffusion réelle des programmes. Ainsi, chaque marque est tributaire du succès de la série qui passera entre la diffusion des pubs. (Quatre interruptions par épisodes de 40 minutes, tout de même… Paye ton incitation au téléchargement d’épisodes non pollués de pub, quoi…) En comparaison, les chaînes du câble n’ont pas ce problème, car elles ne sont pas financées par la pub, mais par les abonnements.

Pendant les dernières saisons, les deux modes de fonctionnement ont  plutôt bien cohabité : la qualité était au rendez-vous sur chacun des deux types de chaînes et les audiences suivaient. De fait, concernant les networks, les méchants annonceurs (Aahhh, par pitié, Besancenot, sors de ce corps !!! Promis, je t’offrirai un nouveau vélo !) n’avaient pas particulièrement besoin d’intervenir trop fréquemment, ni dans la sélection, ni dans la suppression des shows ; les créateurs étaient tranquilles et pouvaient prendre des risques artistiques. Les chaînes du câble, elles, y trouvaient également leur compte, malgré une exposition moindre par rapport aux networks.

Or rien ne va plus pour les networks américains qui, cette année 2009-2010, ont affiché des audiences en berne, dues notamment à la faible qualité des programmes. Et qui dit agonie latente des audiences dit grave manque à gagner pour les annonceurs. Pour ne pas perdre la confiance de leur principale source de financement, les networks se sont donc résolus à donner une part de plus en plus importante aux annonceurs, tant du côté de la sélection des séries que de la direction artistique de telle ou telle série une fois celle-ci sélectionnée (voir plus que ça, j’ai quand même vu plusieurs scènes de Chuck vanter les mérites des Subway, après que cette marque eut été à l’origine de la survie de la série… Bon, ça aurait pu être pire. Imaginez trente secondes 24 heures chrono sauvée par Pampers^^).

Ainsi, il est devenu de plus en plus ardu pour un créateur de faire son travail. Hier, les projets ne se bousculaient pas, et même sur les networks, un créateur présentant un projet solide et de bonne facture pouvait espérer décrocher une commande d’une saison entière. Ce temps est révolu depuis maintenant une à deux saisons. Vous vous demandez quel est aujourd’hui le parcours d’un créateur souhaitant tourner une saison sur un network ?

Pour vous donner une idée, rien de mieux que quelques chiffres : plus de 300 projets de séries arrivent sur le bureau du directeur de NBC chaque année. Sur ces 300 projets, une trentaine est pré-sélectionnée. Le créateur ayant eu la chance d’être choisi dispose alors de 10 minutes, par entretien avec le responsable séries du network, pour le vendre. S’il s’est fait coaché par Don Draper et qu’il a assuré lors de sa présentation, peut-être a il une chance de faire partie des 4 ou 5 projets qui seront au final retenus, et dont le pilote sera mis en chantier. Seulement voilà, une fois le pilote tourné, encore faut-il qu’il soit convaincant, et qu’il arrive à trouver son public. Dans ce cas, et seulement dans ce cas, le network commandera entre 10 et 13 épisodes au créateur, qui pourra ENFIN souffler et commencer à avoir une réelle vue sur la direction à donner à son projet. OUF !

Ce parcours du combattant, qui n’existait pas il y a encore quelques années, a quelques conséquences fâcheuses :

– Développer des personnages, prendre des chemins ambitieux, tout cela prend du temps, beaucoup de temps. En comparaison, un concept accrocheur a bien plus de chance de marcher immédiatement. Par exemple, cette année, nous avons eu droit, en tant que tête d’affiche de ABC, à Flashforward. Pour vous résumer le pitch: « Un blackout total de 2 minutes et 17 secondes provoque le chaos à travers le monde. Pendant cette courte durée, chaque personne est confrontée à une vision du futur qui va changer sa vie à jamais… ». ZOMG!! Faut avouer, le pitch est bien plus accrocheur que « Alors voilà, je vais vous parler d’une famille de croque-morts* » ou « Tenez-vous bien, mon histoire prend place dans les années 60 et est centrée sur des publicitaires. Globalement, dans ma série, il ne se passe rien, et ça me plairait bien de tenter parfois des plans-séquences de 10 minutes sans dialogues, juste pour voir…* » (je commence à être skillé au jeu du « je-décris-un-film-ou-une-série-à-l’arrache-et-tu-trouves-de-quoi-il-s’agit« . Aller, pour instaurer ce nouveau jeu qui, je sens, va faire un malheur, deux exemples : 1-« Alors, voilà, c’est un film où le perso principal, en fait, bah, il boîte pas » et 2-« C’est l’histoire d’un nain aux oreilles pointues qui parle en verlan« . Toute mon estime à celui ou celle qui trouve 🙂 )

– Créer une nouvelle série, c’est quand même prendre le risque qu’elle ne fonctionne pas. Du coup, pourquoi se fatiguer à prendre des risques, lorsqu’on a dans ses cartons des franchises comme NCIS ou Les Experts ? On assiste donc de plus en plus à des exercices de recyclages des différentes séries à succès : les experts se délocalisent à Manhattan (ou San Fransisco, j’avoue que je me perds un peu^^ Au moins, s’ils tentaient Clermont Ferrand, ça m’aurait marqué… Ils prennent pas assez de risques, je vous le répète), tandis que NCIS se clone à Los Angeles. C’est calibré, bien emballé, bref, le carton assuré (soit dit en passant, je trouve que cette dernière phrase sonne vachement bien. Je la verrais bien en refrain d’un tube de zouk…). Tout bénef’ pour le network, en définitive. Pour le spectateur un tant soit peu exigeant, par contre, on repassera…

Dans le même temps, ces dérives n’ont pas lieu d’être sur les chaînes câblées. En effet, plus d’annonceurs  signifie plus aucune pression fondée sur la nécessité immédiate d’audience, donc les créateurs  peuvent enfin prendre du recul sur leur show et avoir une vision à long terme niveau direction et idées, à l’opposée de la vision court-termiste de la plupart des networks.

C’est ainsi que, ces dernières années, nous avons pu assister, sur les chaînes câblées, à la naissance de véritables pépites :

Mad Men : 3 saisons, 3 chef d’œuvres. Une prise de risque maximale au niveau créatif. Pour ainsi dire, il ne se passe RIEN de vraiment palpitant, et pourtant, on sort de chaque épisode avec la mâchoire décrochée devant tant de perfection. On ne sait pas dans quelle direction vont les créateurs, mais on a envie de les suivre, et vu le final de la saison 3, ils ne sont pas près de se reposer sur leurs lauriers :-). (Je vous préviens, j’étais à DEUX DOIGTS de spoiler !)

Dexter : une saison 4 en boulet de canon, avec notamment un des meilleurs villains ever, l’immense Trinity. Et quel final, mes enfants, quel final… La preuve qu’une série peut magnifiquement se reprendre après une saison 3 un peu faible ! (L’autre exemple marquant étant Plus belle la Vie.)

Quelques nouveautés, comme How to make it in America, qui ont également marqué les esprits et fait de très beaux scores.

– Enfin, tous ceux que je n’ai pas encore cités, comme Breaking Bad ou Entourage, qui ont également su garder de très bon scores d’audiences tout en ne sacrifiant pas la qualité artistique sur l’autel du dieu Audience (faut pas croire, j’assume totalement le caractère caricatural de cette phrase^^).

Pour le moment, nul ne sait si la tendance va s’inverser l‘année prochaine, et quelles nouvelles séries seront susceptibles de faire pencher la balance encore un peu plus en faveur du câble, ou au contraire de rétablir l’équilibre. L’émergence d’une série comme Glee (FOX), ou la longévité d’une série relativement pamphlétaire comme 30 Rock, par exemple, peuvent tout à fait laisser croire que les networks n’ont pas décidé d’abandonner totalement le concept de prise de risque. Si vous êtes sages, nous vous proposerons un début de réponse dans un de nos futurs articles, consacré cette fois ci aux séries qui feront l’actu lors de la rentrée des séries 2010-2011 !

  • Conclusion ? (Toyboy & Syracuse Cat)

Après l’Âge d’or des séries, les années 2000 s’achèvent sur une période de questionnement profond, notamment pour les grandes chaînes américaines, prisonnières de leur parti pris purement économique : à force de courir après la facilité pour ne pas perdre leurs annonceurs, elles ont fini par lasser, et perdre, leur public. Même si les valeurs sûres de la sitcom ou de la série policière leur permettent encore des scores d’audience assez confortables, le public est clairement à la recherche de plus d’audace et de vraie nouveauté. Avec leur mère de famille qui deale (Weeds), leur tueur en série si sympathique, leurs familles de croque-morts ou de mafieux, ou leurs Néo-Zélandais complètement frappés, des chaînes comme Showtimes ou HBO ont prouvé qu’en s’affranchissant des annonceurs, on pouvait se permettre de prendre des risques et que, bizarrement, le public suivait en poussant de petits cris extasiés.
Enfin, rassurez-vous, après ces exposés, certes passionnants et d’une grande richesse, mais au fond très théoriques, on va vous dire très prochainement et très concrètement quels sont nos vrais coups de cœur de l’année ! En voici un petit avant-goût :

Tops :

1. La série qui tutoie d’un peu trop prêt la perfection et qui pourrait se brûler les ailes l’an prochain à force de mettre la barre trop haut : Mad Men.

2. La comédie musicale qui vous met en joie à tous les coups (et qui va probablement sauver la Fox et inspirer la concurrence) : Glee.

3. Les physiciens qui nous font toujours autant rire et qu’on continuera à suivre rien que pour voir Raj chopper Wolowitz : The Big Bang Theory.

4. Le show complètement délirant qui réfléchit pour vous à ce qu’est la télé aujourd’hui : 30 Rock.

5. La comédie qui est, paraît-il, super mais que qu’on a tous raté parce qu’on préfère s’infliger HIMYM par esprit de masochisme : Community.

Flops :

1. La série qui devait relancer ABC et qui a relancé le taux de suicide aux US : Flash Forward.

2. Le remake de trop : V.

3. Le remake de trop que personne n’a regardé de toute façon : Melrose Place.

4. La série qu’on regarde juste pour la discussion « séries » de la machine à café au boulot : HIMYM.

5. La série dont il fallait juste regarder le season finale : Fringe, saison 2.

6. La série qui partait bien et se ramasse en saison 2 parce qu’il faut bien la faire durer pour continuer à toucher le jackpot, le tout en se reposant éhontément sur le seul charme de Simon Baker pour palier l’absence de vraies idées niveau scénario : The Mentalist.

7. La série dont on a appris qu’elle était encore diffusée le jour de l’annonce de son annulation : Heroes, saison 4.

Next episode: Les coups de cœur 2009-2010 de Toyboy et Syracuse Cat. Stay tuned!

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48 commentaires leave one →
  1. Lien Rag permalink*
    15 juin 2010 09:01

    Imaginez trente secondes 24 heures chrono sauvée par Pampers^^).

    2 fois en 2 articles…. tu es obnubilé par les soucis urinaires de Jaques Boheur 🙂

    Sinon, le parcours du combattant de la série dont tu parles n’existait plus depuis qques années, peut-être, mais il existait avant. Je me souviens avoir fait des recherches en 2003 et d’avoir lu ce shéma explicatif. D’où la coupure de mi-saison, qui sert à refaire des épisodes si la première demi-saison a trouvé son public (sans quoi on verra au 11 à 13e épisode une fin un peu improvisée). Dans John Doe (2002), on voit bien que les héros ont carrément changé de look entre les deux demi-saisons. Quant à la fin improvisée en quelques jours quand on leur a dit qu’il n’y aurait pas de suite, les acteurs sont déjà métamorphosés pour leur prochaine série, ce qui casse complètement la continuité.

    Ensuite, même sur les médias cablés, l’audience ça compte. La plus belle série à l’ambiance la plus parfaite que j’aie jamais vu était Carnivale (la caravane de l’étrange) sur HBO. Juste géniale, terrible, une ambiance de folie (dans tous les sens du terme), un univers glauque souvent flippant, avec petit à petit des révélations intrigantes… Arrêté fin saison 2, alors que l’intrigue explosait, c’était orgasmique… Et c’est HBO qui a arrêté, alors que le public était là, le scénar jusque saison 6, etc…

  2. Toyboy permalink
    15 juin 2010 09:53

    Disons que le « parcours du combattant » a toujours existé, mais qu’il s’est vraiment accentué ces dernières années. Tu as vraiment une surabondance de l’offre, ces derniers temps, qui nuit aussi bien aux auteurs, aux networks et aux spectateurs.

    Dans les dernières années, on avait quand même eu pas mal de séries où les chaines ont dit banco assez rapidement, genre How I met your mother, 24 heures chrono ou Alias, avec des commandes rapides de une voir deux saisons. Même pour une série « évènement » comme Flashforward, ABC ne s’est pas trop mouillé en ne commandant qu’une demi saison, là où elle commandait directement 2 saisons de Lost avant même la diffusion du pilote. Après, effectivement, t’as raison, ce n’était pas non plus le monde des bisounours pour autant ;-).

    Par ailleurs, concernant les médias câblés, je ne dis pas qu’ils ne sont pas intéressés par l’audience. Ils le sont, exactement comme les networks. Simplement, ils ont une plus grande latitude au niveau de leur choix, car la pression, ce sont eux qui se l’impose et non les annonceurs. C’est un peu comme si tu comparais une entreprise prenant ses propres décisions à une autre dont les décisions sont effectuées par la maison-mère.
    Ils prennent des décisions pour la survie de leur boite, mais ils les prennent par rapport à une direction précise, par rapport à la vision qu’ils ont de leur chaine. Ce n’est pas vraiment la même chose de zapper Carnivale parce qu’on estime (à tort sûrement, si je me fie à ce que j’en ai vu) que ça risque de devenir une faiblesse dans sa grille des programmes, et de se voir obliger par Coca Cola d’arrêter une série auquel on croyait beaucoup mais qui s’est pris un bide lors de la diffusion du pilote ;-).

  3. Toyboy permalink
    15 juin 2010 10:00

    « Dans le même temps, ces dérives n’ont pas lieu d’être sur les chaînes câblées. En effet, plus d’annonceurs signifie plus aucune pression fondée sur la nécessité immédiate d’audience »

    Pour être tout à fait clair et complet sur la question, le mot clé dans le passage que je cite (je m’auto quote… ai je atteint le summum de l’egocentrisme?) est bien le mot « Immédiate » 😉

  4. 15 juin 2010 10:56

    Moi je sais moi je sais pour le jeu des films. Mais du coup si je réponds ce sera tricher.
    En revanche les autres qui trouvent auront un carambar.

    Donc récapitulons :
    – « Alors, voilà, c’est un film où le perso principal, en fait, bah, il boîte pas  »

    – « C’est l’histoire d’un nain aux oreilles pointues qui parle en verlan »

    Et je me permets d’ajouter :

    – « C’est un film où les personnages ressemblent tous à des mouches en vinyl ».

    Good luck :p

  5. Toyboy permalink
    15 juin 2010 11:44

    Indice?

    • 15 juin 2010 12:03

      Nan :p

      • 15 juin 2010 12:04

        Bon d’accord si. J’en donne une autre définition « C’est un film ou l’un des personnages il meurt avec plein de piques dans le corps et même qu’il raconte sa vie pendant une heure avec les piques qui dépassent ».

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 12:27

        Chaud, je visualise la scène, mais j’arrive pas à trouver!! C’est récent? Réalisateur que
        j’aime bien ou non?

      • 15 juin 2010 12:52

        Hmmm c’est assez récent, et la scène que je décris se trouve dans une mauvaise suite d’un excellent premier volet. Allez c’est facile !

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 13:49

        Sérieux, je trouve pas :-(. Je cherche dans les suites ou tilogies sorties récemment, mais pour le coup, je suis bloqué!

      • 15 juin 2010 14:37

        Oh, tu gères pas… Mais à ta décharge, c’est pas si récent.

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 15:40

        Il est tout nul, en fait ce jeu…^^

      • 15 juin 2010 16:12

        On en a parlé y’a pas longtemps, en plus, Toyboy… ici même !

        En revanche, je trouve pas ton premier… tu sais si je l’ai vu ?

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 16:19

        Ca serait pas un truc genre Die Hard?! Je me souviens d’aucun des 2 premiers, quoi…

        Pour le mien, c’est un des plus gands polars des dernières années (ça commence à dater un peu, cela dit, mais y’a pas beaucoup de films qui mérient beaucoup plus d’être qualifiés de culte).

      • 15 juin 2010 16:25

        C’est pas Die Hard. On en parlé dans des commentaires.

        Je trouve toujours pas le tien…

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 16:30

        Bordel, je me suis déja tappé 15 pages pour voir la totalité des articles^^.
        Pour le mien, un autre indice: « En fait, le grand méchant du film, il a quand même une putain d’imagination » (on a dit à l’arrache, on s’y tient^^)

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 16:34

        Matrix? J’avoue que je n’ai plus AUCUN souvenir du 2, et notamment de qui meurt et dans quelles conditions…(et si c’est pas Matrix, alors là, oui, on peut officiellement dire que j’ai du mal…)

      • 15 juin 2010 16:35

        😀 well done well done well done 🙂

        Je vais réfléchir dans le RER !

      • 15 juin 2010 16:43

        Rah là là mec tu te ramollis :p

  6. 15 juin 2010 11:55

    « C’est l’histoire d’un nain aux oreilles pointues qui parle en verlan »

    Celui qui trouve pas celui-là…

  7. 15 juin 2010 16:04

    Il me manque toujours le premier… En fait, j’ai plusieurs idées, j’en conclus donc que je n’ai pas la solution. Je cherche toujours.

    • 15 juin 2010 16:41

      Syracuse j’ai un indice pour toi on l’a vu ensemble, t’as pas aimé, et t’avais deviné la fin dès le début (tu dois être la seule personne en ce monde). Et c’était à Oxford je crois.

      • 15 juin 2010 21:04

        Ok, j’aurais trouvé si j’avais vu ton indice avant d’en parler avec Audrey^^

        Et j’avais bien aimé, je t’assure : j’étais fatiguée, c’est tout. Puis comme j’avais trouvé, du coup les fausses explications n’avaient aucun sens et je comprenais rien, mais il est quand même très bien ce film.

      • 16 juin 2010 07:41

        « Ok, j’aurais trouvé si j’avais vu ton indice avant d’en parler avec Audrey^^ »

        Bah, et mon anonymat ???

      • Toyboy permalink
        16 juin 2010 08:28

        C’est très surfait, de nos jours, l’anonymat… Enchanté, je suis Laurent, BTW^^

      • 16 juin 2010 11:10

        Quoi, c’est vous, Lib et Toyboy ! Mais je ne savais pas ! Oh là là, mais truc de ouf, quoi… Je vais pas m’en remettre :-p

      • Lien Rag permalink*
        16 juin 2010 11:43

        Moi j’étais persuadé que c’était le contraire…

    • Toyboy permalink
      15 juin 2010 16:50

      Bon aller, deux nouveaux pour la route:

      1) C’est un mec, il ressemble à Julien Lepers, et il sors la nuit en combinaison moulante.

      2) C’est l’histoire d’une meuf elle remue ses orteils et elle barre des gens sur une liste.

      Have fun^^

      • 15 juin 2010 17:21

        Pour le 2, ma moitié a trouvé. Pour le 1 je galère… Y a quoi comme superhéro ringard ?

        Et sinon ton article est génial, drôle, intéressant, et qu’au fond, les jeux que tu proposais, ce n’est qu’accessoire en comparaison du temps qu’il t’a fallu pour nous rédiger ce post. D’ailleurs je ne viens pas de passer une heure à chercher la réponse.

      • Lien Rag permalink*
        15 juin 2010 18:15

        1) BATMAN !!!!

        ENFIN qqu’un qui SAIT que julien lepers est animateur le jour, acteur la nuit !

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 18:27

        Yeah!! Very good game, mate! Et merci de réhabiliter cette théorie, et de faire à nouveau éclater la vérité au grand jour!

      • 15 juin 2010 21:08

        J’avais pensé à Kickass, moi : mais c’est vrai, il est un peu jeune et pis sa combinaison est pas précisément ajustée… Mais il a quand même les cheveux qui correspondent, je trouve.

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 21:27

        Bon, Syracuse Cat, y’en a marre, trop de HS sur cet article, j’efface tout au prochain post, je préviens^^…. (le mec de très mauvaise foi qui voit sa boite mail polluée depuis le début de l’aprèm :-D)

      • 16 juin 2010 11:12

        Mais t’as pas une boîte mail « poubelle » pour ça ? Parce que bon, si tu veux pas de hors-sujet, faut pas lancer des jeux, quoi^^

  8. Toyboy permalink
    15 juin 2010 16:59

    Bon, par ailleurs, c’est gentil de m’avoir dit que mon article était génial, drôle, intéressant, et qu’au fond, les jeux que je proposais, ce n’est qu’accessoire en comparaison du temps qu’il m’a fallu pour vous rédiger ce post^^. Vraiment, j’apprécie 😀

  9. Lien Rag permalink*
    15 juin 2010 18:28

    Tiens j’en ai 3, de plus en plus dur :

    1/ c’est l’histoire du jour de la marmotte. c’est l’histoire du jour de la marmotte. c’est l’histoire du jour de la marmotte.

    2/ Venge se qui mec d’un l’histoire c’est.

    3/ C’est l’histoire de deux mecs ou pas.

    Point bonus : deux réponses possibles à l’énoncé 2.

  10. Toyboy permalink
    15 juin 2010 18:31

    1) Un jour sans fin

    2) Memento

    3) Fight club

    Any good?

    • Lien Rag permalink*
      15 juin 2010 18:32

      well done…
      et le 2e qui correspond à l’énoncé 2 ?

      (le gros spoil mine de rien ^^)

      • 15 juin 2010 19:20

        L’armée des 12 singes ?

        Et t’es de mauvais foi, espèce de Toyboy, qui t’a envoyé un sms pour te féliciter de la qualité de ton article ?

      • Lien Rag permalink*
        15 juin 2010 19:29

        nan 🙂

  11. Toyboy permalink
    15 juin 2010 18:40

    Pas d’idée pour le 2ème….

    • Lien Rag permalink*
      15 juin 2010 19:30

      c’est un film français, et quand tu l’as vu, tu peux pas revenir en arrière…

      • Toyboy permalink
        15 juin 2010 21:01

        Irréversible? (je l’ai pas vu, par contre)

      • Lien Rag permalink*
        15 juin 2010 21:08

        yep, et t’as pas raté grand chose en fait.

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