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Kick Ass

1 mai 2010

Kick Ass, le plus grand de tous les superhéros. Ou pas.

Si vous n’êtes pas complètement nolife et que vous avez mis un pied hors de chez vous pour aller au cinéma ces dernières années, vous aurez constaté que les films dérivés de comics ont le vent en poupe. Batman, Spiderman, X-Men, Wolverine, Superman… enfin toute la clique des zozos en costume (pour caricaturer).On parle donc pas mal du looser qui devient par hasard/araignée/accident/ mettez ici votre idée saugrenue un héros qui fait vibrer les foules. (Comment ça je n’aime pas Spiderman ? Mais si, mais si, il découvre sa sexualité avec ses toiles, euh pardon, on s’égare…)

Bon, clairement, Kick Ass est un sacré mélange de ces deux items : prenez un ado transparent aux yeux de la gent féminine, un chouia geek et mal sapé, binoclard de surcroit. Rajoutez une bombasse du lycée un peu cruche, deux amis laids, et hop. Vous avez le background.

Comme on s’en doute dès la première minute du film, le mecton pas si moche une fois qu’on lui enlève ses lunettes va devenir le héros des foules.

Jusque là, rien de très nouveau sous le soleil, et on s’ennuierait presque déjà.

Mais ce n’est pas la force de Kick Ass. Ou Ass Kicked comme on l’appelle parfois dans le film, on a affaire à l’anti-héros par excellence : d’une banalité à mourir d’ennui, il n’a aucun super pouvoir et un costume moche au croisement du catcheur mexicain et de la tenue de plongée couleur kermitt.

Je suis encore et toujours allergique au concept de spoiler, donc je ne vais pas trop vous raconter l’histoire, et pas plus que ce qu’on peut voir dans les bandes annonces :

Ce que j’ai trouvé intéressant dans le film, en dehors du fait qu’on se marre comme une baleine sous acide, c’est qu’il y a tout un aspect « réseau » qui sans être montré reste quand même bien présent.
Kézako ? De quoi elle cause ?

De nos jours, un moyen d’acquérir de la notoriété, c’est d’être présent sur le web. Des centaines de groupes de musique ont sauté sur le tremplin myspace.com (qui est d’ailleurs bien visible dans le film, je me demande combien ils ont été payés ?), et on peut dire que dépasser un certain nombre de vidéos sur youtube est le premier pas vers la célébrité.
Dans Kick Ass, il y a la totale, sauf Facebook, et c’est quand même assez intéressant de voir comment les médias et réseaux sociaux sont intégrés dans l’intrigue. Moyen de communication, d’espionnage, on y retrouve quand même un léger message de sécurité informatique…

Sur ce, au lieu de vous exposer la théorie du chaos, je vous conseille d’aller vous bidonner un bon coup (parce que ça fait du bien) et de découvrir les personnages dont je ne vous ai pas parlé, Big Daddy et Hit Girl … 😉
J’ai passé la moitié du film à chercher toutes les références aux films de super héros / comics qui sont absolument omniprésentes, en dehors de « With no power comes no responsibility » (Spidey !), qui peut me dire qui a un foutu jetpack ? 🙂

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8 commentaires leave one →
  1. Toyboy permalink
    1 mai 2010 09:22

    J’ai presque honte de dire ça, mais il doit probablement faire partie de mon trio de tête dans les films sortis en 2010. J’avais pas éclaté de rire autant de fois dans une salle de ciné depuis une éternité (et la bande annonce ne rend pas tellement justice au film, bizarrement, je trouve).
    Bref, si vous ne l’avez pas encore vu, courrez y!

  2. platypus permalink
    3 mai 2010 19:52

    Comme dans la bande annonce il y a une référence à Equilibrium (si si, ce film injustement méconnu qui a révélé Christian Bale), je pense que j’irai le voir.

    • 3 mai 2010 22:04

      Equilibrium, c’est vrai que c’est chouette. Ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est vraiment bien.

    • Lien Rag permalink*
      4 mai 2010 07:45

      Ils ont fait l’erreur de faire une affiche « Matrix-like » qui les a complètement desservi. Pourtant, cette revisite de « Farenheit 451 » était vraiment sympa (malgré une fin un peu action/facile).

    • 4 mai 2010 09:21

      J’avoue que je l’ai vu il y a longtemps et qu’il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable… En faisant un gros effort pour me rappeler, ce n’est pas un mauvais souvenir, mais ça reste flou et lointain.

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