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Animation – Samuraï Champloo VS Shigurui

22 avril 2010

Pour le premier article de Culture’s Pub sur l’animation, je me suis dit que j’allais faire dans le classique, histoire de ne pas choquer. C’est important, d’alimenter les a priori.

D’où l’animation japonaise, avec des vrais morceaux de samouraïs dedans. On pourra pas dire que j’ai fait dans le déjanté, hein, franchement !

Les animés liés à l’usage des armes blanches sont clairement très nombreux, de qualité assez variable, et traités selon des optiques différentes (guerre, fantasy, fantastique, humour, …).
Je ne développerai ici que deux de ces animés, qui représentent chacun un des extrêmes possibles : l’oppression et la comédie.

Vous l’aurez compris, ces deux séries traitent de gens qui tentent de se découper les uns les autres à l’aide de katanas, et ce durant la période médiévale du Japon.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, cependant, les affrontements en eux-mêmes ne sont pas l’intérêt principal des récits.
Ce qui nous amène directement à leur différence majeure : leur raison d’être.

Shigurui

L’histoire de Shigurui se déroule principalement au sein d’un dôjô (une école de maniement du katana, quoi). Des complots et autres manigances vont se tramer pour prendre le contrôle de ce dôjô. Inutile d’en dire plus. Si.

Ne vous méprenez pas : ce n’est pas un thriller psychologique avec des rebondissements toutes les 37 secondes, ou le théâtre d’affrontements ultra-violents perpétuels. Ce n’est pas du tout ça. Son but est plus esthétique : poser une ambiance sombre, glaçante, gore.

Oui, gore, mais pas du gore facile comme on en voit beaucoup dans l’animation ou ailleurs : franchement, qui ne s’est pas lassé de voir des membres ou des entrailles voltiger en tous sens dans des animés comme Elfen Lied (un bon animé malgré tout, au passage) ? Au bout d’un moment, on n’y prête même plus attention.
Shigurui se distingue clairement de ça, en traitant cette violence artistiquement, en remplaçant avantageusement la quantité par la qualité. Ceci est permis par tout un ensemble de choses : la musique, la mise en scène, le rythme, l’animation particulièrement fluide et précise, les expressions faciales, les détails-qu’on-n’a-pas-envie-de-voir-mais-qu’on-nous-montre-quand-même, etc., qui immergent totalement le spectateur au sein d’un monde aux coutumes… spéciales, en lui laissant un arrière-goût de répulsion dans la bouche. Au-delà donc du faible nombre de membres tranchés et d’organes que vous apercevrez, c’est bien le contexte de cette violence qui sera le plus déstabilisant. Beaucoup de scènes ne comportent même aucune violence physique, mais sont psychologiquement pesantes, voire même choquantes, et tout ça sans tomber dans l’ultra-violence.

Cet animé crée certes une ambiance particulière, mais a aussi tragiquement besoin d’un spectateur volontaire pour faire ce voyage : ce n’est qu’en se soumettant totalement au malaise qu’il cherche à générer en vous qu’on peut apprécier les qualités de Shigurui. Inutile de le regarder entre potes, en se tapant sur la cuisse, ce serait du beurre donné à des cochons (animaux que je respecte par ailleurs, cochons, si vous nous regardez…), et en plus vous seriez déçus.
Si vous n’êtes pas prêts pour ça et que vous désirez juste essayer de vous faire peur afin de colorer votre morne quotidien, regardez Sawsisse ou toute bouse comparable.

Clairement, Shigurui n’est donc pas l’animé idéal pour se détendre après une journée de travail. Pour ça, il y a Samuraï Champloo. (Oui, je sais transition pourrie, merci.)

Samuraï Champloo

Les combats ne sont pas non plus la pierre angulaire de cet animé : cette fois-ci, c’est l’humour. Pour donner le ton, voici la première chose que l’on voit à l’issue de l’opening (générique de début, quoi) du premier épisode : « Cette histoire est fictive. Certaines parties n’ont rien à voir avec la réalité historique alors… Paniquez pas. Fermez-la et regardez. »
Vous l‘aurez compris, Samuraï Champloo ne se prend pas au sérieux. Ceux qui connaissent Cowboy Bebop, du même créateur, s’y retrouveront.
L’histoire retrace les aventures de trois personnes : une jeune fille, qui recherche un homme, et deux samouraïs qui l’accompagnent. Problème : le seul indice dont dispose la jeune fille concernant cet homme est l’odeur de tournesol qu’il dégagerait. Donc, ce n’est pas gagné.

Parmi les deux samouraïs qui l’accompagnent, plus ou moins malgré eux, l’un d’eux est un puriste, au style académique et au comportement hérité du Bushidô (code d’honneur très strict des samouraïs). L’autre est doté d’un style… personnel, formé à la dure, et nettement plus freestyle. Les frictions qui en découleront seront un ressort important de l’humour, mais pas le seul.

Comme pour Shigurui, le scénario n’est pas non plus une tuerie qui vous frira la cervelle à la Ghost in the Shell. En effet, la plupart des épisodes sont soit indépendants, soit liés à un seul autre. Cela ne dessert pas l’animé, puisque son but est de vous détendre dans un univers baroque et truffé d’anachronismes (coutumes, vêtements, gestuelles…) et de thèmes surprenants (moines guerriers cultivateurs de canabis, taggeurs de l’extrême, base-ball de combat, zombies chercheurs de trésor…).

Impossible également de parler de Samuraï Champloo sans évoquer la musique, qui contribuera à vous plonger dans cet univers tarantinesque. Le genre ? Hip-hop et rap japonais, ce qui, en tant que tel, est déjà assez marrant, croyez-moi.

Il m’est difficile d’expliquer pourquoi Samuraï Champloo n’est pas une série humoristique parmi tant d’autres, mais je pense que c’est dû à sa cohérence, paradoxalement inattendue : chacun des éléments de cette série est décalé, mais, mis bout à bout, ils constituent un tout indiscutablement harmonieux.

Maintenant, c’est à vous de faire vos choix : cet article est volontairement assez court, mais j’ai essayé d’y incorporer les éléments nécessaires.

Concernant les infos qui vont bien :

Shigurui : 12 épisodes, non licencié à l’heure où j’écris cet article, et donc téléchargeables non illégalement auprès des teams de fan-sub. Je vous conseille cette version. D’une manière générale, ce qui sort de chez eux est extrêmement propre (dans les cas où j’ai pu comparer, meilleur que les VOSTFR du commerce).
Précisons aussi que cet animé est une adaptation du manga éponyme, toujours en cours de publication au Japon (l’animé ne reprend donc qu’une petite partie du manga).
Opening :

Samuraï Champloo : 26 épisodes, licencié, donc pour rester dans la légalité, achetez le DVD chez Dybex ou regardez-le à la télé (Canal + ou Game One, mais c’est en VF, donc l’antéchrist).

Cet animé est une création originale, non liée à un manga.
Opening :

Pour d’autres articles concernant l’animation, dites si vous préféreriez :
– Les bizarreries graphiques
– Les courses automobiles
– L’agroalimentaire
– Les manipulateurs assoiffés de pouvoir
– Les gros-monstres-très-méchants
– Les scénarios improbables
– Le sport
– Les vampires
– Les animés pour jeunes enfants et toxicomanes
– Les hamsters
– Autre chose, et je propose donc : _______________
– Rien : je m’en fous, de l’animation, et tes bouses m’enlèvent des créneaux pour passer mes articles qui, eux, ne sont pas écrits avec les pieds.

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20 commentaires leave one →
  1. 22 avril 2010 08:59

    Merci DeD pour ce premier article très intéressant : j’avoue que mon expérience de l’animation japonaise se limite encore à mes souvenirs de Princesse Sarah et autres Lady Oscar, et plus récemment à Fruits Basket (qui reste ma seule expérience en VO) et aux films de Miyazaki… Le Château ambulant est d’ailleurs un de mes films préférés, je me suis fendue d’un petit article qui date un peu mais qui doit malgré tout compter comme un article sur l’animation, non ?
    Ok, je fais ma pub, c’est malhonnête… J’ai honte.

    Quant à la suite, je vote pour l’agro-alimentaire, par pure curiosité, et sinon pour « Autre chose, et je propose donc : une initiation aux classiques pour les nuls comme moi qui n’y connaissent rien. »

    • DeD permalink
      23 avril 2010 16:58

      Ah, Princesse Sarah … Un mythe absolu, je ferai sans doute un truc dessus un jour.

      Pour le château ambulant, mea culpa, ce n’était donc pas le 1° article sur l’animation 🙂

  2. playne permalink
    22 avril 2010 17:46

    DeD : welcome ! 😀
    Il nous manquait un anime geek, et tel le messie, te voilà. *Alléluia, Alléluia*
    Très bon article, je note ça dans un coin de mon cerveau for further use. J’avais déjà entendu causer de Cowboy Bebop en ces termes : « quooiiii tu connais pas mais c’est géniââââl ! », et de Ghost in da shell, mais je ne connais tout ça que de nom. Nudge nudge wink wink, faire découvrir tout ça aux noobs que nous sommes me paraît être une riche idée.
    Je vote donc pour l’agroalimentaire, les pirates, les bizarreries graphiques, et les animes pour jeunes enfants et toxicomanes. 🙂

    • DeD permalink
      23 avril 2010 17:01

      Arf, ça me fait pas mal d’articles à écrire, tout ça 🙂
      Je vais donc plutôt me positionner sur les animés, je pourrais aussi en faire sur la SF (même plus, je pense), mais y a déjà des gens qui touchent sur ce secteur-là, donc bon on verra.

      • Macguyre permalink
        28 avril 2010 08:30

        Tu peux toujours essayer de combiner les deux, après tout GITS c’est un anime SF, et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. 🙂

  3. 22 avril 2010 18:50

    Pour mon premier commentaire par ici, je me dois de représenter la justice parmi nous, et préciser que télécharger des séries non licenciées en France est tout aussi illégal que pour les licenciées. Même s’il est peu probable qu’un ayant droit japonais vienne chercher noise.

    Ce préambule déplaisant étant posé, parlons des séries :).

    Ne mâchons pas nos mots au sujet de Shigurui. C’est pour moi la seule anime qui prend à ce point aux tripes, qui en même temps révulse et fait poindre malgré soi le sourire cruel de la bête qui sommeille en chacun. Une sorte d’Orange Mécanique moins artificiel, moins gratuit, le level-up des salles gosses paumés en vrais hommes burnés : les samouraïs. Ici le sujet jeté à l’écran et au spectateur c’est la vie contre la mort, celle de ces hommes dont la raison d’être est de tuer, et le cas échéant, mourir. Finalement, le lot de l’humanité qui jusqu’à récemment a principalement lutté pour sa survie, contre celle des autres. Cette ambiance met assurément mal à l’aise : pas de méchants anonymes éliminables sans état d’âme, ici tout le monde est à sa façon « méchant », tout le monde croise son destin, et personne n’a d’état d’âme. Il ne manquerait qu’une chose à Shigurui, c’est une vraie fin, mais tout bien réfléchi cet étrange point d’interrogation me paraît un point final cohérent à ces destins absurdes.

    • 22 avril 2010 22:12

      Hey, mais on s’connaît, non ? Bienvenue, Skav, et continue à commenter !^^

    • DeD permalink
      23 avril 2010 17:44

      Pour le premier point, c’est vrai que la légalité « pure et dure » du fansub est plus que douteuse même si la série n’est pas licenciée, mais j’ai tendance à penser qu’une loi n’existe vraiment qu’à partir du moment où des gens souhaitent la voir respectée, ce qui, pour le moment au moins, n’est pas le cas. Disons « non pénalement réprimé » au lieu de « non pénalement répréhensible », pour nuancer mon propos.

      Pour ce qui est vraiment intéressant, à savoir Shigurui, je ne suis pas tout à fait d’accord concernant le parallèle avec Orange Mécanique. Je serai bien infoutu de faire un classement entre les deux, car, comme tu le dis, la violence d’Orange Mécanique est gratuite, ce qui n’est absolument pas le cas dans Shigurui. Cette différence, qui pourrait paraître anecdotique, a modifié totalement la perception que j’ai pu avoir de cette violence, mon positionnement en tant que spectateur. Autant je suis d’accord qu’Orange mécanique « fait poindre malgré soi le sourire cruel de la bête qui sommeille en chacun », autant Shigurui m’a mis très en retrait de cette violence : aucune identification, plutôt du dégoût.
      Cette différence de ressenti est peut-être liée aux différences d’héritage culturel entre le Japon et la France, qui favorisent plus ou moins l’identification aux protagonistes, je ne sais pas. Il est aussi possible que cette différence me soit propre, je ne t’interdis pas de ressentir la violence différemment 😉

      L’autre différence, c’est l’absence de manichéisme dans Shigurui, qui est un ressort très important d’Orange Mécanique : dans ce film, on suit un garçon jugé perturbé, c’est acquis, et le film ne commence réellement qu’avec la tentative de remise dans le droit chemin dudit gosse.
      Le plus choquant dans Shigurui, c’est l’inéluctabilité de cette violence, qui naît de l’organisation même de la société, et qui est donc normale. Les protagonistes ne sont pas « méchants », il sont juste samouraïs. Mais bon, en fait, on est d’accord sur ce point, je pense 🙂

      Pour l’absence de « vraie fin » … Je ne voulais pas en parler, l’attente déçue du dénouement éventuel étant, selon moi, une composante importante de la frustration que l’on ressent à la fin de l’animé, et dont je ne voulais pas priver le spectateur.
      Cette frustration me semble particulièrement adaptée à ces « destins absurdes », comme tu le dis si bien, et permet un questionnement plus profond sur le destin des protagonistes que s’il y avait eu une « vraie fin ».
      De tout manière, je préfère une fin tronquée à un massacre du manga pour obtenir une « vraie fin » à partir d’un manga inachevé, comme on a pu le voir dans Claymore : changer la fin, à la limite OK, sauf que pour ça il faudrait qu’elle soit potable. Il faudrait encore posséder les capacités du mangaka pour prétendre pouvoir faire évoluer son scénario sans heurts, je ne suis pas certain que ce soit si facile que ça.
      (Mais bon, soyons lucides, même dans le cas où cela aurait un impact sur la perception de l’animé, ce qui n’est pas avéré, je ne pense pas que la population concernée sera extrêmement étendue :D)

      • 23 avril 2010 19:56

        Je laisserai « la justice » répondre quant à ta philosophie personnelle du droit, mais je pense qu’elle n’aimera pas :).

        Je reviens sur le parallèle. Moi c’est l’inverse, Orange Mécanique m’a laissé indifférent. Même s’il se passe près de chez nous (et contrairement au dit « c’est arrivé près de chez vous »), il m’est apparu comme un exercice de style tout aussi gratuit que la situation qu’il dépeint. A l’inverse Shigurui montre de la « vraie » violence, celle d’une société qui l’utilise et la cultive.

        J’en profite pour invoquer un livre que je n’ai toujours pas eu le temps de lire : Violence: A Micro-sociological Theory, Randall Collins. http://press.princeton.edu/titles/8547.html
        En gros la thèse de l’auteur est la suivante : la violence est contraire aux instincts humains et donc très limitée, sauf accidents involontaires, situations de déséquilibre écrasant ou construction sociale. A l’inverse le sentiment naturel dominant est la peur.

        Bref, en relisant tout ça je me dis que Shigurui c’est du vrai, de l’humanité brute et sale, un authentique morceau du bois tordu dont nous sommes faits.

        Je m’excuse pour le commentaire sur la fin, qui est effectivement malvenu pour tous les spectateurs potentiels. Y’a-t-il une balise spoiler pour les méchants comme moi ? Si la gentille modératrice peut l’ajouter, je lui en saurai gré !

    • Makuchu permalink
      23 avril 2010 17:49

      Moi aussi, j’ai envie de demander : « mais on se connait, non ?? » Ou alors le pseudo Skav est très prisé …

      • 23 avril 2010 18:52

        Si je connais assurément Syracuse Cat, je ne sais pas qui se cache derrière Makuchu. On s’est peut être croisés parmi les entourages des gens du coin. En tant que Skav aussi c’est possible, je traine ce pseudo depuis une dizaine d’années sur un certain nombre de sites et de jeux en ligne (les curieux suivront le lien).

  4. Makuchu permalink
    23 avril 2010 17:51

    Je vote pour les hamsters et les animés pour jeunes enfants et toxicomanes. Euh, en fait non. Les teckels alors…
    Trêve de conneries, j’ai hâte de lire le prochain article. Et je vais regarder de plus près ces animes.

    • Makuchu permalink
      23 avril 2010 19:18

      mon « Skav » à moi est de Lyon, ça doit pas être le même … mais ça interpelle ^^

      • 23 avril 2010 19:59

        Effectivement pas le même ! Ceci dit je revendique l’antériorité de l’attribution :p.

        Lui aussi un amateur de rats ?

  5. DeD permalink
    23 avril 2010 22:07

    « Je laisserai “la justice” répondre quant à ta philosophie personnelle du droit, mais je pense qu’elle n’aimera pas 🙂 . »
    Disons que mes notions de droit – certes basiques, je ne suis pas juriste – sont uniquement basées sur « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui « . En l’occurrence, si les autruis s’en calent, hé bien peu m’importent les lois votées. (j’irai même jusqu’à dire que les ayant-droits japonais, étant loin d’être cons, ont bien compris que le fan-sub leur permet de construire gratuitement une culture non japonaise de l’animé et donc d’augmenter leur marché international à terme …)
    Après, si la justice décide d’établir une jurisprudence, je m’y conformerai, mais, jusque là, je prends le « risque ». Ca ne m’empêche pas de respecter les gens, qui, comme toi je le suppose, vont jusqu’au bout de leur démarche et qui importent les DVD japonais en VO, que leur maîtrise courante du japonais leur permet de comprendre.

    Pour le parallèle avec Orange Mécanique, ça prouve que chacun peut ressentir des émotions différentes devant une œuvre, selon sa sensibilité : c’est beau, l’art, hein ? Pas aussi beau qu’un moteur diesel, certes, mais c’est quand même beau, rien que pour ça.
    (Je précise aussi que je n’ai pas dit que Shigurui m’a laissé indifférent, au contraire, il m’a impressionné, mais m’a placé en retrait par rapport aux comportement des personnages, ce qui n’est pas de l’indifférence)

    Concernant le livre que tu cites, j’avoue ne pas bien comprendre comment on peut séparer « instinct humain et « construction sociale », l’humain étant instinctivement un animal social, ou séparer la violence de la peur, alors qu’il est notoire que l’un découle souvent de l’autre. Ceci dit, ce type de thèses m’intéresse, donc si tu arrives à te le procurer je suis intéressé par une critique (sur Culture’s Pub ?), d’autant plus que les mecs de Princeton, généralement, connaissent quand même pas trop mal leurs sujets ;).

    « Shigurui c’est du vrai, de l’humanité brute et sale, un authentique morceau du bois tordu dont nous sommes faits. »
    C’est à la fois vrai et bien dit, c’est typiquement le genre de trucs que j’aurais pu intégrer à l’article. Tristesse.

    Pour la fin, je suis pas sûr que ce soit possible de rajouter des balises spoil, mais te bile pas, c’est pas bien grave, et les ayants-droits de l’article ne souhaitent pas te poursuivre, donc ce n’est pas illégal 😉

  6. Macguyre permalink
    26 avril 2010 15:25

    Ah tiens, un post sur les animes ! Ca manquait un peu sur ce blog en effet.

    Je ne suis pas vraiment fan des animes de samouraïs, mais l’article est intéressant en tout cas. J’avais déjà entendu beaucoup de bien de Samuraï Champloo, je me laisserai peut être tenter un jour!

    Pour la suite, les scénarios improbable ca peut être rigolo, vu que tu n’as pas proposé les méchas… snif.

    • DeD permalink
      27 avril 2010 20:25

      Ouais, je suis pas trop méchas … Sauf un, pas mal connu, bien qu’assez critiqué, en partie pour de bonnes raisons.
      J’en parlerai peut-être dans la rubrique « Les manipulateurs assoiffés de pouvoir », mais je sais pas si on peut dire que c’est un mécha pur-jus, tu seras peut-être déçu 🙂

      • Macguyre permalink
        28 avril 2010 08:28

        Si c’est dans un post à l’image de celui la, pas de raison d’être déçu, je ne demande qu’à découvrir de nouvelles choses de toute façon.

  7. Ofboir permalink
    27 avril 2010 08:43

    DeD est enfin parmi nous ! Bienvenue !

    Je ne suis pas du tout branché animés, mais ce dont tu parles donne envie … Moi ça ne me dérangerait pas de me détendre en rentrant du boulot en regardant Shigurui.
    J’avais regardé quelques épisodes de Cowboy Bebop sinon, j’aimais beaucoup cette ambiance décalée, où la musique y est aussi pour beaucoup. Cet espèce de héros nonchalant, et ces poursuites de vaisseaux spatiaux juste accompagnées d’une musique jazzy, je trouve ça classe.

    Je vote pour les bizarreries graphiques et les scénarios improbables !

    • DeD permalink
      27 avril 2010 20:29

      Merci !
      Pour ton vote, je suis surpris, ça te ressemble pas du tout 😉

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