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Adèle Blanc-Sec : Le film par Luc Besson, Interview

19 avril 2010

Après une habituelle journée déprimante, je me suis dit qu’un film pourrait me faire oublier temporairement la mélancolie. C’est alors que je me suis dirigé vers le cinéma, le septième art, pour visionner une adaptation cinématographique. En sortant de la salle de cinéma, j’ai eu l’honneur d’interviewer le metteur en scène ainsi que les acteurs.

Votre réalisateur préféré, celui que vous idolâtrez tous, j’ai nommé mais vous l’avez deviné, votre Dieu tout puissant : Luc Besson. L’époque du Grand Bleu, Léon ou Nikita, est une époque révolue. Luc Besson s’est attelé à la réalisation d’un film dont l’univers provient d’une BD : Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, une BD réalisée par Jacques Tardi.

Raniver : Bonsoir, oh grand maître Luc ! Pouvez-vous, s’il vous plaît, nous dire quelques mots sur le synopsis de votre nouveau film ?

Luc Besson : Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, c’est l’histoire d’Indiana Jones en femme dans Jurassic Park. Steven Spielberg et Georges Lucas ont d’ailleurs collaboré à cette idée originale du film.

Raniver : C’est vraiment extraordinaire comme idée, je comprends maintenant pourquoi les aventures d’Adèle Blanc-Sec sont soporifiques – euh je voulais dire extraordinaires. Le film commence la nuit dans Paris avec une voix off relativement facétieuse, qui nous présente un personnage, ivre et bedonnant.

Luc Besson : C’est un personnage subsidiaire, servant à débuter l’introduction des protagonistes. Ensuite, de présentation en présentation, en passant par l’inspecteur Caponi et le professeur Espérandieu, on arrive placidement jusqu’à l’héroïne principale : Adèle Blanc Sec.

Raniver : Qui est donc cette femme intrépide ?

Luc Besson : Adèle Blanc-Sec est journaliste. Elle a un unique but : réveiller sa sœur ainée qui est plongée dans un grave coma. Les meilleurs médecins sont incapables de la guérir, c’est pourquoi Adèle est déterminée à aller en Egypte, dans l’objectif de retrouver une illustre momie. Adèle espère pouvoir la ressusciter afin de faire appel à ses extraordinaires pouvoirs. Pendant ce temps, au musée du Jardin des Plantes à Paris, un œuf de ptérodactyle éclot énigmatiquement.

Raniver : Le film est donc un subtil mélange du quatrième volume de la série de BD, Momies en Folie, et du premier opus, Adèle et la bête. La fidélité est sans nul doute la règle d’or du film.
Bonsoir Jacques, comment est né ce projet de film ?

Jacques Tardi : Un premier projet de film avait déjà été prévu auparavant avec un autre metteur en scène. Mais il n’a jamais abouti. J’ai donc été très en colère à cette époque contre ce réalisateur qui n’avait rien compris à l’art. Je ne voulais alors plus entendre parler de cinéma.

Raniver : Et environ quatre ans plus tard, durant votre sommeil, la momie de Luc Besson est venue vous voir ?

Jacques Tardi : Oui, c’est là que j’ai compris, qu’Adèle Blanc-Sec méritait une véritable adaptation cinématographique.

Luc Besson : Exactement. J’avais commencé à écrire un script pour Adèle Blanbc-Sec, dont je suis fan de la BD. J’ai dû persuader Jacques Tardi pour qu’il retrouve confiance dans le cinéma afin de récupérer les droits pour adapter Adèle sur grand écran. Si le premier projet de film n’avait pas pu aboutir, c’est tout simplement parce qu’il n’existe pas d’autres Dieu de la réalisation que moi, car I am the best !

Raniver : En réalisant ce film époustouflant qui ne laisse personne indifférent devant tant d’ingéniosité, vous avez donc voulu rendre hommage aux fans de la BD d’Adèle Blanc-Sec ?

Luc Besson : Non, car dans le cinéma on ne peut pas se préoccuper des fans.

Raniver : Pourquoi ?

Luc Besson : Quelle question !! Le public qui va visionner le film se compose de 98% de personnes qui ne savent même pas qu’une BD existe, et qui dont n’auront jamais lu la bande dessinée d’Adèle Blanc-Sec avant d’entrer dans la salle de cinéma. Quelque soit le film réalisé, les fans sont dors et déjà un public acquis : ils iront payer leur place de cinéma – euh je voulais dire qu’ils iront voir le film. Donc il faut avant tout faire un film accessible au plus large public.

Raniver : Ce qui veut dire que vous même qui êtes un fan de la BD, vous pensez avant tout à ceux qui ne sont pas fan pour mieux faire connaître la BD ? C’est une noble quête !

Luc Besson : Je pense avant tout à l’argent que va rapporter le film. On ne fait pas un film pour les beaux yeux des fans, mais pour pouvoir s’acheter son manoir dans une somptueuse propriété de plusieurs km². Et puis, pour qu’un film marche, donc qui rapporte, faut que ce film plaise au public. C’est le public qui fait la fortune des cinéastes. Or tous les films qui marchent sont des films qui reflètent la mentalité des gens puisque c’est eux qui viennent le voir.

Raniver : Et y a-t-il une recette pour s’assurer qu’un film va marcher ?

Luc Besson : La recette est simple : une fille jolie, des flingues, des explosions, etc… bref tout ce qu’il faut pour attirer le public masculin, et une belle histoire d’amour à l’eau de rose très romantique pour attirer le public féminin, qui dans la réalité s’est fait larguer après avoir cru au beau discours de Robert.

Raniver : C’est ce qui explique pourquoi dans le film, Adèle est exactement comme dans la BD ? Une valeur sûre et lucrative. La fidélité est donc au rendez-vous ?

Luc Besson : J’ai effectivement modifié le caractère d’Adèle dans le film par rapport à la BD, car il faut surtout que le public reste concentré pendant la durée d’une heure et demie. Dans la BD, Adèle est une femme insolente, politiquement incorrecte, sarcastique, etc…, c’est une dure, une battante. Comment voulez attirer le public féminin avec un personnage comme ça au cinéma ? Les spectatrices veulent voir du cinéma avec une femme fragile et humaine, bien plus féminine, plus drôle, alors forcément j’adapte la BD au public du cinéma. Il fallait que l’Adèle du cinéma soit une femme qui ait de la tendresse, de telle sorte que le public féminin vienne voir le film pour pouvoir encore croire au prince charmant après s’être fait largué le jour même.

Raniver : Le personnage Andrej-Zborowski incarne ainsi cet archétype du prince charmant ?

Luc Besson : Tout à fait. Il est l’assistant du professeur Ménard, responsable du musée au jardin des plantes. Andrej-Zborowski va permettre à Adèle d’approcher et dompter le ptérodactyle. Andrej-Zborowski est également épris d’amour pour Adèle, et lui écrit régulièrement des lettres d’amour, qu’elle lit quand elle prend son bain. Dans la vraie vie des hommes romantiques comme lui cela n’existe pas, alors une spectatrice qui voit ça au cinéma, ça lui redonne espoir de trouver encore un jour l’homme idéal.

Raniver : Tout est donc calculé pour attirer le public féminin. Et pour attirer le public masculin ?

Luc Besson : ah bah là, je n’ai pas eu besoin de me fatiguer, la BD en elle-même propose souvent une mademoiselle Blanc-Sec dans son intimité, ce qui n’est pas pour déplaire à la gente masculine. La scène du bain d’Adèle ou encore celle où elle se déshabille devant la momie, est un cadeau pour les hommes. Adèle prenant son bain et lisant son courrier, c’était donc le passage de la BD à ne pas manquer. Dans tous les films il doit y avoir une scène érotique, car c’est le publique qui le réclame.

Raniver : La débauche, est donc de loin le péché préféré du public.
Bonsoir Louise, vous jouez le rôle d’Adèle Blanc-Sec dans le film. Etait-ce pour vous un rôle de composition ?

Louise Bourgoin : J’ai singulièrement apprécié le personnage d’Adèle dans la BD, car elle est cynique et très loin des stéréotypes féminins : elle n’est pas du tout hypocrite puisqu’elle dit ce qu’elle pense vraiment, elle est audacieuse et intrépide. Adèle ne gaspille pas son temps dans des futilités d’histoires amoureuses.

Raniver : C’est donc pour cela que vous avez adoré interpréter le rôle d’Adèle ?

Louise Bourgoin : Dans la BD, Adèle expose un mauvais caractère, elle n’a pas véritablement de sentiments affectifs pour une personne qui lui soit précieuse. En revanche, dans le film, il y a une finalité plus sentimentale, puisque Adèle est prête à tout pour sauver sa sœur par amour pour elle. Les émotions sont beaucoup plus intenses dans le film que dans la BD. J’ai donc adoré avoir eu un tel éventail d’interventions et de sentiments, aussi bien la joie que la tristesse, à jouer.

Raniver : L’Adèle du film est donc bel et bien l’Adèle de la BD, c’est criant de vérité, du grand art !
Jacques, votre personnage d’Adèle, est fortement asexuée dans la BD. Louise était donc l’incarnation évidente d’Adèle ?

Jacques Tardi : Adèle Blanc-Sec est née en 1976. Les éditions Casterman, c’est aussi Tintin : le personnage symbolique de l’asexualité. C’est pourquoi, on ne blague pas avec les éditions Casterman, et je leur ai donc crée un personnage d’Adèle Blanc-Sec digne de ces valeurs. J’ajoute également, que quand moi et Luc besson en avons discuté pour le film, non seulement cela me fait de la pub mais en plus cela me rapporte des droits d’auteur.

Luc Besson : j’aime particulièrement surprendre le public en inversant les positions : présenter le dynamisme des femmes, qui sont encore hélas généralement qualifiées de « sexe faible ». J’ai tenu à signaler qu’une femme téméraire ranimant des momies peut éprouver des émotions de tristesse intense quand on s’en prend à une personne qui lui est très proche.

Louise Bourgoin : Dans la BD, Adèle est un garçon manqué, et je voulais vraiment conserver cette caractéristique tout en me concentrant sur son mauvais caractère. Si je m’identifie tellement à ce personnage de BD, c’est que dans la vraie vie, je ne suis pas hypocrite, je reste naturelle, je ne perds pas mon temps à tenter de séduire.

Raniver : Concernant l’humour du film, est-ce qu’il faut rire ou ressentir de la pitié ?

Luc Besson : Les deux justement ! Le public est aussi divers que varié, certains vont rire, d’autres vont avoir de la peine. C’est donc un coup double, pour capturer tout le public aussi mixte qu’il soit, et ainsi donc cartonner au box office !

Raniver : Dans le film, il y a assez souvent des blagues sans commentaire. Par exemple lorsqu’Adèle fait sa déposition au commissariat pour expliquer que le ptérodactyle a attaqué le président en emportant son chien, le policier signale qu’un détail lui échappe en demandant « A qui appartenait le chien ? ». Un autre exemple, lorque Caponi fait son enquête sur le ptérodactyle au Musée du jardin des plantes, il mentionne au professeur Ménard en regardant la coquille de l’oeuf géant « Vous vous êtes fait une sacrée omelette ». Quant à Adèle, par exemple lorqu’elle est sur son chameaux elle lui parle pour le faire avancer, ou encore lorsqu’un homme tombe remarquablement et meurt sur un amas d’or, Adèle explique alors : « Comme quoi, l’argent ne fait pas le bonheur ! »

Luc Besson : Le niveau des blagues dans le film est adapté au niveau du public. Pourquoi s’embêter à rédiger des blagues subtiles quand on peut se servir des blagues de carambars qui vont vous rapporter plusieurs centaines de millions d’euros ? Là encore, l’objectif ultime c’est l’argent, et c’est un réel plaisir de faire ce film en se disant tous les bénéfices qui vont survenir. La blague d’Adèle sur « Comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur » c’était bien évidement un humour inversé, car il est clair que l’argent fait justement le bonheur !

Raniver : Un film comique d’Adèle Blanc-Sec était donc objectif ?

Luc besson : Actuellement c’est la crise, le chômage, la pollution, etc… je considère que c’est vraiment maussade. La vie est très dure, alors je tente de divertir ce public pour leur faire oublier cette cruelle réalité, en proposant un film magnifique. J’apporte du bonheur aux gens ! Devant le malheur, on peut soit sombrer dans le noir et se laisser abattre, soit se lever et se battre. Avec un film comme Adèle Blanc-Sec, les gens oublient tout de suite leur maheur.

Raniver : Et je peux vous assurer qu’en sortant de la salle, ma déprime s’est envolée, la consternation ayant sans doute pris le dessus. Le passage du film qui est, selon moi, le cœur de l’humour, ce sont les scènes où Adèle s’introduit plusieurs dans la prison où est retenu Espérandieu pour le libérer. Elle se déguise en garde, en bonne sœur, etc… et se fait congédié à chaque fois. Le comique de répétition est ainsi une valeur sûre ?

Luc besson : Absolument. Un film se doit d’avoir du comique de répétition, car non seulement cela remplit les minutes sans se fatiguer à écrire du scénario, mais en plus le public savoure chaque instant avec le rire. D’autant plus que dans la BD ce n’est pas Espérandieu qui est en prison, mais ça, c’était pour donner du suspens à ceux ayant déjà lu la BD.

Raniver : Revenons sur la substantifique moelle du synopsis du film : la sœur d’Adèle. Dans la BD, Adèle rencontre sa sœur Mireille dans le tome « Le mystère des profondeurs » au départ comme ennemie sans savoir qu’elles sont sœur. Dans le film, Adèle et sa sœur se connaissent dès le début, avec un lien affectif très fort. Sa sœur est dans le coma. Cela est lié à l’accident au cours d’une partie de tennis entre Adèle et sa sœur qui a provoqué une paralysie complète de Mireille. Pourquoi un tel changement par rapport à la BD ?

Luc besson : Vous imaginez un film où deux sœurs se rencontrent ennemies avant de se connaître ? Alors qu’un film où deux sœurs sont liées par une très forte affection sentimentale, c’est une situation bouleversante de tristesse et d’émotions. Avec ça toutes les filles vont aller voir le film, tandis que la « violence » dans la BD n’est pas suffisante pour attirer les garçons voir le film.

Raniver : Justement, dans le film c’est la sœur qui est quasi-morte, et c’est Adèle qui cherche à lui rendre la vie grâce à une momie. Tandis que dans la BD, c’est Adèle qui meurt et c’est Brindavoine qui va se charger de trouver la momie. Ce renversement de rôle et l’absence de Brindavoine dans le film était donc la clé du succès du film ?

Luc Besson : C’est très simple, l’héroïne c’est Adèle, que j’ai façonné comme une femme tendre, sur laquelle le public féminin va s’identifier. Si Adèle meurt et que c’est un homme, en l’occurrence Brindavoine qui doit la ressusciter, on retombe dans le stéréotype du sauveur qui ne peut être qu’un homme, et là vous perdez tout le public, alors qu’avec une héroïne vous récupérez tout le public féminin et masculin, sans parler de si en plus l’actrice est belle. Concernant l’absence de Brindavoine dans le film, c’est simple, Brindavoine est un looser alcoolique dans la BD, c’est un anti-héro, or dans la vraie vie les gens ne veulent pas voir de looser, et surtout pas les filles qui recherchent le prince charmant. Par exemple vous, Raniver, vous êtes un looser, c’est pourquoi vous ne ferez jamais de cinéma en tant qu’acteur.

Raniver : Merci de me rappeler ce que je savais déjà sur ma sinistre vie remplie de désespoir.
Le film se termine avec une ouverture vers une éventuelle suite. Doit-on espérer voir une trilogie ou plus ?

Luc Besson : Selon les recettes du films, on pourra envisager des suites lucratives, d’autant plus que l’œuvre de Tardi comporte déjà 9 albums, donc il y a de quoi se faire beaucoup d’argent – euh je voulais dire qu’il y a de quoi faire des suites à ce premier film.

Jean Paul Rouve : Et surtout cher public aimé, ne partez pas avant la fin du générique, car une surprise vous attend, avec moi dans le rôle de Justin Saint Hubert, Gilles Lelouche dans le rôle de l’inspecteur Caponie, sans oublier le professeur Ménard. Une chasse à l’homme dont vous me direz des nouvelles !!

Propos recueillis par Raniver, un journaliste tout comme Adèle-Blanc-Sec 🙂

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30 commentaires leave one →
  1. Platypus permalink
    19 avril 2010 16:58

    Enorme ! Aussi efficace sur Besson : http://www.youtube.com/watch?v=830X9G8txx4

    • Raniver permalink
      20 avril 2010 08:42

      Alors Luc Besson, dites nous c’est quoi la formule magique pour produire un film à succès ?
      Faut que le héros soit costaud et qu’il protège une fille contre des méchants 😀

  2. Toyboy permalink
    19 avril 2010 20:34

    Et sinon, pour me donner envie d’aller voir le film, Adèle Blanc sec, est ce qu’elle poursuit une pute en Audi et pète la gueule à un gros black?!

    • Raniver permalink
      20 avril 2010 08:57

      Adèle Blanc-Sec poursuit une momie (ça remplace la pute) en ptérodactyle (ça remplace l’Audi) et pète la gueule à Dieuleveult (ça remplace le gros black). En effet, Luc Besson a fait une mise à jour de la base de données de son ordinateur, qui est son générateur de scénario aléatoire 😀

  3. Lib permalink
    19 avril 2010 20:42

    Bien joué 🙂

    • Raniver permalink
      20 avril 2010 09:00

      Luc Besson peut faire des combinaisons de scénario à l’infini ^^

  4. Lien Rag permalink*
    20 avril 2010 10:01

    HAHA, j’aime beaucoup quand tu es cynique Rani 🙂
    Tu as écrit tout ça en ayant lu les interviews, ou c’est juste sorti de ton imagination ? Parce qu’il y a plusieurs parallèles troublants entre ce que tu fais dire à Besson, et ce qu’il dit dans Première, une fois le filtre du politiquement correct enlevé bien sûr.
    Chapeau en tous cas 🙂

    • Raniver permalink
      20 avril 2010 11:30

      C’est un subtil mélange des interviews et de mon imagination 🙂

      • 20 avril 2010 12:39

        Eh beh, c’est très réussi. Ce petit ton caustique te va bien.

  5. nicolas permalink
    21 avril 2010 14:33

    bonjour
    j’ai adoré ce film, qui sara m donner le titre du morceau choisi pour la partie de tennis??
    merci

  6. Lib permalink
    22 avril 2010 15:52

    Les enfants, c’est énorme : le rédacteur de la page Wikipédia sur le film cite cet interview!! C’est la note 3
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Aventures_extraordinaires_d%27Ad%C3%A8le_Blanc-Sec_%28film%29#cite_note-Cult.27sPub-2

    Ils sont au courant qu’ils citent un fake???

    • 22 avril 2010 16:45

      Apparemment oui, ça n’y est déjà plus… Encore un coup de Lien Rag 99 ?^^

      • 28 avril 2010 15:37

        Ben chez moi ça y est toujours…

      • Lien Rag permalink*
        28 avril 2010 17:36

        Pareil… Juste lol… Quels crétins quand même. C’est ça qui me désole avec WP…
        Enfin, aucun souci, une source c’est une source, c’est pas moi qui vais virer des citations sourcées 🙂
        Raniver, tu es devenu une référence…

      • 28 avril 2010 18:10

        Et en plus ça nous fait de la pub, que demande le peuple ??

      • Lien Rag permalink*
        29 avril 2010 07:05

        J’ai modifié l’exergue du C’sP en hommage à cet évènement 😀

      • Raniver permalink
        29 avril 2010 08:28

        Avec Adèle Blanc-Sec, Luc Besson a honoré la BD et le cinéma, en réalisant ce très grand film que tu devras dignement posséder dans ta dvdthèque 😀

      • 29 avril 2010 08:10

        J’adore!! 🙂

      • Ofboir permalink
        29 avril 2010 13:06

        Ah ah ah excellent tout ça ! J’avais lu l’article et bien rigolé, mais loupé l’évènement mondial sur Wikipedia. Malheureusement j’arrive après la bataille. Quelqu’un a fait un screenshot ?

      • Ofboir permalink
        29 avril 2010 13:14

        Ah pardon j’avais mal vu, les citations sont toujours là ! Culture’s Pub est toujours la source n°3 !

  7. Lib permalink
    23 avril 2010 16:40

    Et ça…
    http://orleans.onvasortir.com/forum_read.php?page=last&idf=3&id=826391

    Les gens commencent à m’inquiéter…

    • Makuchu permalink
      23 avril 2010 17:45

      Oui, je crois qu’il va falloir préciser au tout début de l’article qu’il s’agit d’une critique sous le mode humoristique …

      • 28 avril 2010 15:38

        Nan, pas d’accord : si les gens ne prennent pas le temps de *lire* les choses correctement, on ne va pas NON PLUS leur prémâcher le travail.

      • Lien Rag permalink*
        28 avril 2010 17:41

        IDEM

        Chez OVS, le mec s’est quand même rendu compte de la supercherie :
        «  » » Diantre, voilà que je me suis fait brillamment piégé par une interview-gag partiellement inventée par son auteur. (bravo Raniver, excellent !)

        Si j’avais pris la peine de lire les commentaires postés à la suite de cette interview, je l’aurais su et j’aurais évité de poster ici sous la forme que j’ai employée… » » »
        Mais Wiki non.
        Qu’un particulier cite cette interview dans un site communautaire comme OVS, c’est pas grave. Ce qui me fait peur, c’est quand des passages absolument pas crédibles sont utilisés comme source Wikipedia :-/

      • 28 avril 2010 18:09

        http://orleans.onvasortir.com/forum_read.php?page=last&idf=3&id=826391
        Le lien OVS, histoire que Raniver puisse aller lire ces compliments à l’endroit adéquat 🙂

        Moi ce qui me fais peur, c’est qu’il y a des journalistes, des vrais, qui travaillent comme ça aussi, sans vérifier les sources.

      • Raniver permalink
        29 avril 2010 08:23

        Mes sources sont Luc Besson et Louise Bourgoin, tu peux aller leur demander pour vérifier 😀

      • 29 avril 2010 18:22

        Mes enfants, c’est le début de la gloire. Faisons confiance à l’intelligence de nos lecteurs (viendez nombreux), et puis les autres, au moins ils nous font bien rire !

  8. 19 mai 2011 17:41

    Voici 5 BONNES RAISONS DE NE PAS ALLER VOIR « COLOMBIANA », la derniere perle du grand monsieur Besson :

    http://cinebug2.wordpress.com/2011/05/18/5-raisons-de-boycotter-colombiana-produit-par-luc-besson/

  9. Gilbert permalink
    1 août 2011 21:24

    En même temps quand on voit comme l’article WP est rédigé, on n’est pas étonné que les sources ne soient pas vérifiées… On ne comprend rien à ce qui est écrit, bon sang!!! : /

Trackbacks

  1. Ma BD à lire et à relire – La Débauche de Tardi et Pennac « Culture's Pub

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