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La Bible, et autres best-sellers précurseurs

1 avril 2010

Depuis la sortie du Seigneur des Anneaux, the movie, Hollywood a tenté de récupérer toutes les franchises de fantasy possibles, des contemporains de Tolkien comme C. S. Lewis aux premiers skyblogueurs venus comme Paolini (pas l’humaniste de TF1, hein, l’auteur d’Eragon). Si la tendance s’est un peu calmée grâce au revival de la vague super-héros, il est intéressant d’étudier les premiers best-sellers qui ont inspiré le genre. Car si Tolkien est à l’origine de tout ce qui est un peu fun dans le 20e siècle (à part la 2e GM et le bondage),  un autre bouquin de fantasy est à l’origine de tout ce qui a été fun pendant 2000 ans, des bûchers humains aux épurations ethniques ; il s’agit bien entendu de : la Bible !

La Torah

La loi 34 bis ; tout ce qui est concevable existe en version Lego :p

La Torah, ou l’Ancien Testament, est un recueil de nouvelles sacrément fendardes et complètement épiques (la seule œuvre à pouvoir espérer le concurrencer est Sacré Graal des Monty Pythons, et encore). Comme dans tous les romans du genre on y voit une théorie de la création du monde, un peu bâclée toutefois (on sent que l’auteur veut rapidement passer au récit principal), puis viennent les histoires. On notera le soin qu’apporte l’auteur à relier tous ces récits ensemble, parfois de façon artificielle, mais cela contribue à une certaine continuité qu’on ne retrouve pas dans les autres recueils de contes et légendes de l’époque.
On commence par de petits récits classiques et étriqués (une histoire de coucherie, de vol de denrée alimentaire et de bannissement, bourrée de symbolique sexuelle), mais très vite l’auteur prend de l’assurance et le récit de l’ampleur. Des combats fratricides pour savoir qui va coucher avec sa mère, des scènes épiques de déluge, des combats de bateaux pour savoir si c’est le navire des mammifères ou celui des dinosaures qui va survivre (heureusement, Noé était un meilleur amiral), des tours géantes qui s’écroulent (attention, le livre a été écrit _avant_ le World Trade Center), des villes-bordels qui s’embrasent, de la géopolitique et de la sorcellerie avec Moïse vs. Pharaon, le passage épique de l’ouverture de la Mer Rouge, des combats à mort à la fronde… Et même des histoires de buisson ardent qui raviront les amateurs de Pokemon.
Ensuite, comme Tolkien plus tard, l’auteur se prend au jeu du monde qu’il a créé et se perd un peu en géopolitique, guerres entre royaumes, conflit d’autorité etc. À part le bébé coupé en deux, le récit devient certes un peu casse couille, mon conseil est de jeter le livre à ce moment là.

On notera qu’autour de ce livre existent de nombreuses fanfics, comme par exemple celle des franc-maçons, qui ajoute des personnages et des retournements de situation à des moments un peu plats de l’histoire (Adam doit choisir entre Lilith qui baise bien et Ève qu’il n’aura pas honte de présenter à ses parents, etc.)

Le Nouveau Testament

Selon les créationistes, Jésus n'est pas mort que pour _nos_ péchés !

Quelques années plus tard, des fans regrettant l’absence de suite décidèrent de l’écrire eux-même. Cette suite eut également un énorme succès, mais les fans de l’original les plus hardcore refusèrent d’en entendre parler. Ils se réunissent souvent pour faire la fête, manger du pain azyme, et ils ont même créé un pays à un endroit où il n’y avait personne, juste pour pouvoir parler de leur bouquin sans entendre parler d’une suite. Oui, ça fait penser aux geeks BSD, et oui, les vrais fans de Matrix aimeraient faire pareil, comme quoi, la vie n’est qu’un éternel recommencement.

Revenons à notre suite. Si l’entreprise est louable, il faut avouer que le récit souffre du changement d’auteur. Les personnages sont les mêmes mais la comparaison s’arrête là. Dieu, plus ou moins le personnage principal du premier roman, était un gros Badass bien violent, quelque part entre Snake Plissken et Godzilla, mais avec des pouvoirs magiques genre Voldemort. Dans la suite, non seulement on ne s’intéresse plus à Dieu mais à son fils, mais en plus Dieu lui-même est devenu baba-cool, peace and love, résurrection etc. Prendre le fils du héros dans la suite est un ressort dramatique quasiment inédit à l’époque, et il est normal que le père vieillisse et s’assagisse (comme le Bilbo dans Le Seigneur des Anneaux) mais dans ce cas le changement de personnalité frise la schizophrénie, et n’est absolument pas crédible. En gros pour ceux qui connaissent Magic ça revient à passer d’un bicolore noir/rouge à un mono blanc. Je veux bien croire qu’Il en ait eu marre de jouer toujours le même deck, mais bon, mono blanc c’est un peu chiant quoi… Ceci-dit, il y a pas mal de sorts de résurrection en noir, peut-être y a-t-il là une piste à creuser.

Outre le changement de héros, la principale différence entre les deux livres vient du mode d’écriture du second. Apparemment, il s’agissait d’un groupe d’écriture composé d’un peu plus d’une dizaine de personnes, qui se sont donné pour but de raconter la même histoire – celle du Fils… Comme dans tous les cas de jeux d’écriture, il y a pas mal de private jokes dans les textes : les écrivains se mettent en scène à côté du héros, ils font des références aux récits des autres ; par contre, chaque auteur ayant écrit dans son coin, il y a parfois des incohérences entre les récits.
On ne sait pas trop pourquoi, mais seuls quatre de ces récits ont été compilés dans la version finale du livre. Sans doute des contraintes d’édition de l’époque. On a par la suite retrouvé d’autres récits mais ils ne sont pas considérés avec la même aura que ces quatre là – il est vrai que le risque de contrefaçon est important.
Quoi qu’il en soit, ce choix des auteurs est à mon avis malheureux. Plutôt que de mêler les quatre récits pour raconter les quatre points de vue en parallèle, le narrateur changeant à chaque chapitre –procédé à la mode de nos jours–   ils ont préféré complètement séparer les récits. À ma connaissance, on ne retrouve ce mode de construction que dans Angles d’attaque, avec Forest Whitaker et Matthew Fox. Or ce qui marche avec le film n’opère pas avec le livre : l’histoire n’étant pas passionnante, reprendre à zéro pour la troisième fois découragera le lecteur le plus assidu… Mais il faut noter que ces livres ont été écrits il y a environ 2000 ans (certains historiens parlent cependant du VIe siècle), et que les ressorts dramatiques n’étaient pas aussi évolués qu’ils peuvent l’être quelques siècles après l’invention de la presse à imprimer.

Outre cette cassure sur le point de vue et la forme, je l’ai sous-entendu, l’histoire n’est pas folichonne – mais je suppose que c’est une affaire de goûts. En résumé, un mini-dieu avec des pouvoirs mineurs (en gros, un prêtre niveau 9 à D&D) arrive sur terre et décide de faire le bien. Youpi… Pourtant, au vu des pouvoirs – transmutation de la matière principalement – un bon scénariste aurait pu faire un thriller d’enfer. De même l’idée du dieu en trois morceaux qui, lorsqu’ils se rassemblent, forment un super vaisseau comme dans Power Rangers, a été complètement sous-exploité. Non, rien de très fendard, au contraire, grand classique : d’abord il découvre ses pouvoirs à force de petits indices (comme Superman), puis il doit convaincre les autres en leur montrant (comme l’homme invisible), puis à force de faire ce qu’il lui plait il se fait de gros ennemis (il vire des gros commerçants d’un centre commercial pour défendre le petit commerce, comme dans Erin Brockovich) qui finissent par utiliser leur influence et leur thune pour le buter (comme dans Braveheart). Alors, il ressuscite, (comme le Phœnix Noir dans les X-Men) et ses anciens mercenaires partent dans le soleil couchant pour répandre son message (comme dans Lucky Luke) : il aurait souffert par amour pour les hommes (comme dans Histoire d’O). Après, comme dans Le Seigneur des Anneaux, il y a des annexes avec des histoires parallèles pour ceux que ça amuse d’en savoir plus…

Ceci dit, mes critiques quant à l’histoire n’ont pas empêché le bouquin de devenir un best-seller. D’ailleurs, encore aujourd’hui, il n’est pas rare le 24 décembre de voir des cosplayeur en train mimer la scène d’introduction du livre.

Le Coran

Mahomet (portrait)

Dernier tome de la trilogie, le Coran est à mettre en relation avec les deux œuvres précédentes. En effet, au VIIe siècle, un autre auteur a souhaité continuer sur la lancée des précédents livres. Point important, pour ne pas refaire l’erreur du Nouveau Testament, il n’a pas situé son histoire dans la lignée directe du précédent. Il s’est contenté de réutiliser le même univers. À ce titre, le Coran est un spin-off de la Bible. On retrouve d’ailleurs quelques personnages, comme Dieu, encore lui, ou l’ange Gabriel qui a pris du galon et est passé archange.

L’auteur, qui apparemment avait honte de son physique (il refusera toute sa vie qu’on en fasse une représentation), a décidé de se mettre en scène comme un homme extraordinaire, avec des pouvoirs spéciaux, et qui finira respecté de tous. Ça ne vous rappelle rien ? En effet, le scénario a été repris par la plupart des comics américain, Spider-Man en tête. Partant de cela, et sachant que les psychologues pensent que les auteurs de comics se mettaient en scène dans leurs BDs, on peut en déduire que Mahomet était le premier geek de l’histoire. C’est d’ailleurs cet humour féroce et typiquement geek que l’on retrouve tout au long du récit. Les parties du type « si tu voies un juif, tue-le »  ne sauraient évidemment être prises au premier degré. Il est triste de voir qu’aujourd’hui, des gens prennent tout cela au sérieux, alors qu’à l’époque les deux communautés de fans étaient très proches (regardez tous les rituels qu’ils ont en commun) ; tout ceci n’étaient que boutades, comme entre les fans de l’OM et du PSG.
Toujours dans la mouvance geek, on peut facilement faire un parallèle entre le chapitre où le héros se marie avec la petite Aïcha de cinq ans (mais c’est pas ce que vous croyez) avec la fascination des geeks modernes pour les collégiennes dans les mangas. Dernière preuve s’il le fallait, l’auteur est allé jusqu’à écrire intégralement son ouvrage en Kobaïen. Sincèrement, trouvez moi la moitié du boulot fait en Klingon, et j’arrêterai de mépriser Star-Trek.
Perfectionniste comme tous les nerds, l’auteur retravaillera son œuvre toute sa vie, n’hésitant pas à supprimer des passages entiers, en déclarant – avec l’humour propre à tout le livre – que c’était le démon qui lui avait soufflé ^^

On notera cependant que, au même titre que Linux, l’œuvre originale a été pourrie par un multitude de petits mussolinis qui ont imposé ajouts, retraits, corrections, interprétations : les Hadiths. Alors que la plupart sont des fakes, hoaxbuster n’était pas encore assez généralisé pour les combattre. Aujourd’hui, ces Guru imposent leur version tronquée de l’œuvre – un peu comme un Ubuntu. La saveur de l’original n’est jamais atteinte, mais que voulez-vous, nous vivons dans un  monde où les fans regardent Lost en VF, vont voir Le Seigneur des Anneaux au cinéma, et se contentent de croire ce qu’on leur dit du Coran plutôt que d’aller le lire…

Le Kama Sutra

Le kama-sutra, l'opera-rock.

Revenons en arrière dans le temps pour parler d’un autre livre religieux, indien cette fois : le Kama-Sutra. Comme pour les autres, il s’intéresse au bonheur de ses suivants ; variation cependant, on ne parle pas exactement de bonheur mais de plaisir, et il est cette fois immédiat, et non pas renvoyé à une hypothétique après-vie. Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras. Autre originalité : il ne propose aucune explication sur l’origine du monde. C’est Gustave Courbet qui comblera cet ‘’oubli’’ (peut-être volontaire) par un schéma cependant très cohérent avec l’œuvre.

Bien plus ancien et géographiquement très éloigné, on trouve quand même de nombreux points communs avec la trilogie biblique ci-dessus. Par exemple, il partage avec le Nouveau Testament une certaine fascination pour le fait de se prendre des baffes et d’en tirer du plaisir. Ceci dit, si vous en aviez marre du personnage paternaliste de Dieu qui chapeaute la trilogie, il y a cette fois-ci de nombreux dieux aux noms et particularités bien plus amusantes.
Cette religion est également originale en son prosélytisme particulier. On peut sans conteste affirmer que c’est la religion avec le plus d’adepte ; elle a de nombreux lieux de cultes dédiés mais dont la fréquentation n’est pas obligatoire (la plupart des adeptes pratiquent chez eux). On notera également une production cinématographique inégalée en adaptations (souvent libres) de l’œuvre. D’ailleurs cette religion a toujours été à la pointe de la technologie : tout ce qui a été inventé de base par les militaires a ensuite immédiatement été récupéré par la religion, la photo d’abord, les enregistrements audios ou vidéos ensuite, et aujourd’hui, elle a complètement colonisé internet, et ses adeptes constituent le plus gros des recherches Google, tandis que tout le merchandising issu du Livre génère 66$ de revenu par heure. Les religions monopositions monothéistes peuvent s’accrocher, que ce soit avec leurs petits Jésus  « Met le clou triangulaire dans le stigmate triangulaire » ou leur Moïse qui hoche la tête dans la voiture, ou leurs livres de coloriages aux pages vides parce qu’il ne faut pas représenter ce qui est issu de la création.

La scientologie

Comment peut-on compter sur un petit nerveux qui complexe sur sa taille pour nous sortir de là ?

Un autre grand classique de ces livres qui ont marqué des peuples a donné la scientologie. Beaucoup plus récente cette fois, puisque l’auteur a écrit son livre au XXe siècle. Ron Hubbard était un écrivain de science-fiction de petite facture. Mais, sans doute en suivant l’idée de la Bible satanique, a-t-il décidé de faire un gros hoax, et d’écrire à son tour une théorie sur l’origine du monde. Il a alors créé une religion à la hauteur de ses talents d’écrivain : il y a 75 millions d’années, la galaxie était gouvernée par une confédération galactique, dont le maître absolu était le terrible Xenu. Sans doute à cause de problèmes sexuels, alors que le Viagra n’existait pas, Xenu envoya toute la population, soit environ quinze-mille milliards de personnes, dans un volcan sur Terre, et y fit exploser d’énormes bombes H. Ainsi, nous, les humains, vivons avec des milliers d’âmes désincarnées parasites, dont il suffit de payer 200.000€ pour se débarrasser. George Lucas, Raël, ou Tolkien peuvent aller se rhabiller… Le mythe de Xenu la guerrière viendrait de là.

La principale différence avec les best-sellers antiques est que Hubbard, vivant avec son temps, a directement intégré le marketing dans sa religion, là où les autres ont dû greffer ce concept ultérieurement (et rassurez-vous, ils se sont bien rattrapé, qui n’a jamais ramené un petit jésus en plastique en revenant d’un voyage scolaire en Italie…). Dans la scientologie, il faut donc payer pour obtenir la suite des textes sacrés ; un peu comme les collections Hachette, tu sais quand ça commence et pas quand ça finit, même si le chapitre est pas cher, à la longue… C’est une variation économique du feuilleton, dont il faudra voir avec le temps comment elle résiste au téléchargement illégal.

Ce qui est chouette avec Raël, c'est qu'il sait manier les symboles.

On notera que Claude Vorilhon, un Français peu aidé par le sort (il tente d’abord de devenir Jacques Brel, mais son producteur se suicide ; il lance une revue automobile, mais les Émirats arrêtent de nous donner du pétrole – dans les deux cas il faut espérer qu’il n’y ait pas de lien de cause à effet), trouvera enfin le bonheur en tentant une adaptation française des œuvres de Hubbard. Bien plus crédible que l’original, le Fisc français le harcèlera pourtant au point qu’il soit obligé de s’exiler au Québec. Encore un talent français que la bureaucratie aura étouffé.

Et les autres

Il conviendrait évidemment d’élargir cette chronique à tous les livres de contes qui ont marqué des civilisations : Star Wars, les mythes animistes, Le Seigneur des Anneaux, les légendes gréco-romaines, Sandman de Neil Gaiman, ou toutes ces légendes orientales rigolotes avec des noms imprononçables. Mais, j’ai déjà grâce à cette chronique une bonne probabilité de me faire descendre, alors on va s’arrêter à ça.
En conclusion, je citerai Didier Super :

(…) Même si c’est vrai que quand même,
si ils auraient de l’humour, bah ils seraient déjà plus crédibles !

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17 commentaires leave one →
  1. Lib permalink
    1 avril 2010 09:01

    🙂

  2. 1 avril 2010 09:12

    J’adoooooore… ! Le texte, bien sûr, mais les illustrations surtout ! C’est. Tellement. Bon.

    • Lib permalink
      1 avril 2010 09:30

      J’aime beaucoup la photo de Mahomet. Beaucoup.

      • 1 avril 2010 10:11

        J’adore le Légo Moïse, moi… mais Jésus l’ami des dinosaures fait fondre mon petit cœur tendre.

        Et je n’ai pas rapporté de Jésus en plastique de mon voyage scolaire en Italie.

      • Lien Rag permalink*
        1 avril 2010 10:33

        http://www.thebricktestament.com/

      • 1 avril 2010 11:03

        Mais le lien est déjà sur la photo, tu crois que je balance mes commentaires, là, comme ça, hop, vogue la galère et vole la colombe ?^^

        Remarque, tu as raison, quand on voit le nombre de personnes qui cliquent effectivement sur les liens, il est parfois bon de se répéter : les gens, cliquez sur le lien ci-dessus, c’est énorme !

      • Lien Rag permalink*
        1 avril 2010 11:55

        Ah désolé, j’avais oublié que j’avais mis le lien. Cet article est en cours et retravaillé depuis tellement logntemps que j’ai un peu oublié les détails.

      • 1 avril 2010 12:08

        En même temps, c’est tellement bien qu’on en fait jamais trop. Tu es donc tout pardonné. Et chaleureusement remercié d’y avoir pensé une 2e fois, aussi, du coup.

  3. 1 avril 2010 11:47

    Comme toi Lib j’ai adoré la photo de Mahomet:si ressemblant si….loin de ces vulgaires caricatures dont on a tant parlé!!!
    Ce texte se déguste comme un petit poisson …en chocolat de Pâques ou d’avril au choix.Bravo Lien Rag on te reconnait bien là et c’est pour tout cela qu’on t’aime!!!

  4. Macguyre permalink
    1 avril 2010 18:10

    Très joli texte, avec une mention spéciale pour les images également. 🙂

    A classer dans les « autres », tu aurais aussi pu mettre http://www.thechurchofgoogle.org

    • Lien Rag permalink*
      1 avril 2010 18:20

      J’avoue, joli, particulièrement les preuves de déité de Google…

      • Macguyre permalink
        2 avril 2010 08:33

        Les preuves sont bien, mais j’ai particulièrement apprécié la prière en binaire!

    • DeD permalink
      1 avril 2010 19:16

      Pas mal, pour des Padawans.
      Mais ils ont encore un long chemin à faire avant de devenir des Jedis.

      Vous aussi, devenez Pastafarian !

      • Macguyre permalink
        2 avril 2010 08:32

        J’y ai pensé ce matin aussi, mais je vois que j’ai été devancé!

  5. LPA permalink
    2 avril 2010 05:14

    Je me contenterai d’un « critical epic win ».

    • playne permalink
      2 avril 2010 17:13

      Simple, minimaliste et efficace.
      Je +1 LPA.

      • Lien Rag permalink*
        3 avril 2010 17:02

        Merci 🙂

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