Skip to content

The Last of the Time Lords

17 février 2010

Je le dis depuis le début de ce blog, et demande aux autres casse-couilles de m’en excuser, mais la SF, ça ne m’intéresse pas. Toute la SF ? Non, car une petite série grande-bretonne résiste encore et toujours à mon manque d’intérêt… j’ai nommé… Doctor Who.

Disclaimer : cet article va être long. Cet article va comporter beaucoup de vidéos, soigneusement sélectionnées par mes soins. Alors un conseil : calez-vous confortablement dans votre fauteuil, fermez la porte de votre bureau si vous êtres au travail (si vous êtes en open space, prenez vos écouteurs et faites semblant de bosser sur un rapport, et si vraiment, ça n’est pas possible, attendez d’être à la maison pour en profiter)… et laissez-vous emporter à bord du TARDIS.

Rapidement : la série a commencé en 1963 sur la BBC, et s’est achevée en 1989. Série culte au Royaume-Uni, elle a été reprise en 2005, produite par Russell T. Davies et BBC Wales. Le pitch ? Le Docteur est un extraterrestre, qui ressemble à s’y méprendre à un humain. Sauf qu’il a deux cœurs. Sa race ? Un Time Lord. Il vient de la planète Gallifrey – qui a disparu lors de la Guerre du Temps, combat fatal contre les pires ennemis des Time Lords, les Daleks. Cette guerre a eu lieu entre la vieille série et la plus récente. Cela fait du Docteur, alors que la série reprend en 2005, le dernier des Time Lords.

Comme leur nom l’indique, les Time Lords ont une influence sur le temps – ils peuvent voyager dans le temps et changer le cours des choses. Dans son Tardis (Time And Relative Dimension In Space), qui a l’allure un peu rétro d’une cabine téléphonique bleue destinées aux bobbies des années cinquante, le Docteur voyage dans le passé et dans le futur tout aussi bien que dans l’espace. Il y rencontre des aliens tous plus exotiques les uns que les autres, il sauve la Terre (sa planète préférée) régulièrement, et surtout, il se sent très seul. Alors il s’entoure d’assistant(e)s (companions) qu’il rencontre au gré de ses voyages.

Je ne connais pas la série de 1963 à 1989, je n’ai jamais regardé d’épisode. Moi, j’ai découvert Doctor Who en 2006, un an après la reprise de la série. Grâce à une amie qui m’a conseillé de regarder un épisode intitulé « The Girl In The Fireplace. » Et je suis tombée amoureuse de David Tennant. Pourtant, pour tout vous dire, la première fois que j’ai regardé cet épisode… j’ai rien compris. Mais rien. David Tennant parlait trop vite, je n’avais jamais entendu parler de la série avant, je ne savais pas qui était qui, et puis c’est qui ce mec bizarre, et pourquoi il se retrouve dans un vaisseau spatial, et en même temps il est dans la France de Louis XV… Mais je sentais qu’il y avait, derrière ce mur d’incompréhension, une formidable série. Alors je me suis accrochée. Et je suis devenue accro.

(L’editing est dégueulasse, mais c’est ça ou les fan videos pourraves, que je préfère vous épargner… Il y en a un paquet sur You Tube, d’autant plus que David Tennant et l’actrice qui joue Madame de Pompadour sont tombés dans les bras l’un de l’autre lors du tournage, ça a bien jasé !).

SAISON n°1

Revenons un peu en arrière, car cet article n’est pas sur David Tennant, mais bien sur la nouvelle série de Doctor Who. Et cette série a commencé avec Christopher Eccleston dans le rôle du Docteur. Car les créateurs de la série ont créé le personnage idéal : quand il est sur le point de mourir, il se régénère. Donc si l’acteur principal a envie de quitter la série, pas de souci : le Docteur se régénère, et la série continue comme si de rien n’était – dans la limite de 12 réincarnations. Eccleston est le 9e Docteur, Tennant le 10e, et le flambeau a été donné à Matt Smith lors du dernier épisode, qui est passé le 1er janvier dernier.

Eccleston, donc, est l’acteur avec lequel la série est recréée en 2005. Vêtu d’un blouson de cuir, d’un pantalon noir et d’un T-shirt avec un col en V, c’est un Docteur très pince sans rire, d’abord sérieux, parfois même triste – sans pour autant jamais se départir de son sens de l’humour. La série démarre sous le signe de la nostalgie : la race des Time Lords s’est éteinte, le Docteur est seul au monde, personne ne sait qui il est, ne se préoccupe de lui. Jusqu’à ce qu’il rencontre Rose Tyler, une petite Londonienne un peu racaille, 19 ans, la vie devant elle – et un avenir pas très folichon. Sa rencontre avec le Docteur va tout changer…

Rose découvre alors de nouveaux horizons – et nous aussi. Prendre une actrice aussi jeune pour jouer l’assistante du Docteur alors qu’il revient sur les écrans, après 16 ans d’absence, est un coup de génie : en effet, Doctor Who est avant tout une série destinée à un jeune public – et ce jeune public n’a pas grandi avec la série, au contraire de ses parents. Il ne connaît pas la légende, la mythologie du Docteur. En suivant Rose sur les pas du Docteur, il va peu à peu la découvrir, tout en s’identifiant à la jeune femme. Quant aux adultes, ils redécouvrent la série de leur enfance avec plaisir – tout en apprenant peu à peu les nouveaux éléments introduits par la nouvelle équipe rédactrice, notamment la question qui se pose dès le début de cette nouvelle saison : pourquoi le Docteur est-il seul au monde ? Qu’est-il arrivé aux Time Lords ?

La première saison continue donc avec l’équipe Docteur – Rose Tyler. En personnages secondaires, Jackie, la mère de Rose, veuve à la langue bien pendue qui voit d’un très mauvais œil sa fille partir avec un étranger. Et Mickey, le petit ami de Rose, qui n’est pas plus enchanté de l’apparition du Docteur dans la vie de sa dulcinée. Mais pour la jeune fille, le choix est simple : elle veut voir le monde, elle veut vivre des aventures extraordinaires, et ce n’est pas en restant vendeuse dans un grand magasin de Londres qu’elle y arrivera.

Arrêtons-nous sur un double-parter (un épisode en deux parties) qui introduit un nouveau personnage, le Capitaine Jack, et a fait flipper sa mère (c’est le cas de le dire, vous allez voir) chaque spectateur planté devant la BBC – j’ai nommé, « The Empty Child » et « The Doctor Dances. »  Pendant le Blitz londonien, un enfant au visage dissimulé derrière un masque à gaz terrorise la ville alors qu’il cherche désespérément sa maman…

Le génial auteur de cet épisode, Stephen Moffat (nous en reparlerons, c’est d’ailleurs lui qui a écrit « The Girl In The Fireplace » ), joue sur nos peurs les plus basiques et les plus profondes, en particulier, ici, la perte de la mère, la crainte d’être abandonné. À l’image du petit garçon d’Intelligence Artificielle, cet enfant vide cherche en vain sa maman, il est prêt à détruire le monde pour la retrouver. Au passage, Rose fait la connaissance du Capitaine Jack Harkness, personnage récurrent de la série, et qui inspirera un spin off à la BBC : Torchwood (anagramme de Dr Who, si vous suivez bien…).

Pansexuel, attiré à la fois par Rose, par le Docteur et par à peu près tout ce qui bouge, le Capitaine Jack est l’un des plus modernes des personnages des séries actuelles. Il est gouailleur, aventureux, drôle, charmeur… comment ne pas l’aimer ?

Fin de la saison 1… le Docteur se retrouve face à ses ennemis jurés, les Daleks (et il faut voir la tronche d’un Dalek – imaginez une poivrière dorée montée sur des roues, et vous aurez une bonne idée de la chose), une bataille épique s’ensuit pour la survie de l’univers. Le Docteur l’emporte, bien sûr, au prix d’une nouvelle incarnation : le 10e Docteur. David Tennant, qui a rendu la série sexy, qui a agglutiné devant leur petit écran les grandes sœurs des mouflets à qui la série est avant tout destinée, qui a fait de Doctor Who un phénomène de mode outre-Manche.

SAISON n°2

Le dicton dit ‘You never forget your first Doctor‘. J’ai ça sur un T-shirt, d’ailleurs… Chaque génération est marquée par l’acteur qui a incarné le Docteur quand elle l’a découvert, enfant, à moitié cachée derrière le canapé dès que surgissait un Dalek… En ce qui me concerne, mon premier Docteur, c’est David Tennant – si vous suivez le raisonnement, c’est donc, pour moi, le comédien qui donnera à jamais son visage à notre Time Lord préféré. C’est aussi ça, la véritable réussite de la BBC : faire du personnage principal de leur série culte un héros qui accompagne les générations alors qu’elles vieillissent et se renouvellent.

La saison 2 est, à mon avis, la meilleure. Drôle, enlevée, dynamique, passionnante… Rose et le Docteur, accompagnés de Mickey, entretiennent une relation servie par des dialogues piquants, les situations sont originales et amusantes, les aventures, palpitantes… Un très bon cru, servi par le bouillonnant David Tennant – lui-même fan de la série depuis son plus jeune âge, il s’est investi dans la série comme personne, et cela se sent.

Un loup-garou, des Cybermen, les Jeux Olympiques de Londres en 2012, des Daleks, le Diable et… Elvis Presley. Enfin, presque. Un bon dosage entre les retours dans le temps et les découvertes du futur, des épisodes forts – notamment le double-parter sur le Diable, « The Impossible Planet » et « The Satan Pit » , et surtout, l’épisode écrit par Stephen Moffat, « The Girl in the Fireplace » , dont nous avons déjà parlé. Le final, en deux parties, est à l’image de la saison, et on ne se lasse pas. Dans ces deux derniers épisodes apparaît une ravissante jeune femme métisse… L’actrice a tellement impressionné l’équipe de Doctor Who qu’après le départ de Billie Piper (Rose dans la série), c’est elle qui a pris la place du compagnon dans le TARDIS du Docteur.

SAISON n°3

Freema Agyeman endosse donc le rôle de Martha Jones, la nouvelle assistante du Docteur. Jeune interne en médecine, entourée d’une famille encombrante, elle est la représentation idéale de la wonder woman, capable d’assurer sur tous les plans. Tout le contraire de Rose, un peu paumée lors de sa rencontre avec le Docteur. Un hôpital transporté sur la lune, une armée de Judoon et un alien suceur de sang – les conditions sont parfaites pour croiser un Time Lord ! Vêtu d’un très seyant costume bleu, le Docteur, très marqué par le départ de Rose, reprend du service, plus frétillant que jamais.

Vous n’avez pas compris ce qui se passe ? Elle non plus, rassurez-vous. Ce sont les premières images de la saison 3. Une agréable saison – vous y croiserez Shakespeare – mais pas aussi bonne que la précédente. Peut-être parce que Martha est moins attachante que Rose. Peut-être parce que les dialogues ne sont pas tout à fait aussi bons – un timing un peu plus mou, des épisodes un peu grandiloquents qui ne sont pas ce que la série produit de mieux – les Daleks à Manhattan, ça passe un peu à côté de la plaque. Mais une fois de plus, Stephen Moffat vient sauver tout le monde en écrivant un petit bijou de suspens et de terreur : « Blink ». Pour tous ceux qui ont peur du noir… Les méchants de « Blink », ce sont des statues en forme d’anges qui ne bougent que lorsque vous ne les regardez pas – détournez le regard, et elles vous toucheront du bout du doigt pour vous envoyer à une époque complètement différente. So…

Don’t blink. Blink and you’re dead. Don’t turn your back. Don’t look away. And don’t blink. Good Luck.

Je vous préviens, après avoir vu cet épisode, vous aurez peur de battre des cils !! Très peu d’effets spéciaux, tout est fondé sur le dialogue et sur la trouille bleue que nous inspirent ces statues. En matière de série SF un peu flippante, on n’a pas fait mieux. Ma preuve pour dire ça ? C’est un épisode où le Docteur apparaît très peu, et c’est un de mes préférés.

C’est peut-être le meilleur épisode de la série depuis sa reprise. Sinon, très beaux, le double-parter où le Docteur tombe amoureux – « Human Nature » et « The Family Blood » , avec Thomas Sangster, notamment – vous savez, le petit garçon de Love Actually. Et surtout, les deux derniers épisodes : « The Sound of Drums » et « The Last of the Time Lords ». Introducing… le grand, le beau, le magnifique, le démoniaque surtout… Master !! Interprété par John Simm, qui vole la vedette à David Tennant de manière éhontée et redonne à la série un souffle d’humour qui commençait à lui manquer.

On retrouve également le Capitaine Jack, plus drôle que jamais – même si le Master finit par éclipser tout le monde. On a rarement autant adoré un vilain garçon.

SAISON n°4

Martha Jones ne reste qu’une saison – on retrouve, au début de la saison 4, Donna Noble, interprétée par Catherine Tate, que l’on avait déjà croisé lors de l’épisode de Noël précédent (entre le départ de Rose et l’arrivée de Martha). Donna Noble est plus âgée que Rose et Martha – elle a entre 30 et 40 ans. Le jour où elle a rencontré le Docteur, c’était le jour de son mariage – nul besoin de vous dire que ça, ça ne s’est pas fini par un ‘oui’ devant l’autel… Du coup, depuis cette rencontre, Donna n’a de cesse de retrouver le Docteur – et sa ténacité finit par payer.

Une assistante un peu plus âgée, c’est encore une autre façon de se pencher sur les rapports du Docteur avec les êtres humains. Donna n’est à aucun moment attirée par le Docteur. Elle le trouve de toute façon beaucoup trop maigre et le traite d’ ‘alien boy‘ dès qu’elle en a l’occasion. Elle remet en question ses décisions, le critique – cela change de l’admiration béate d’une Rose ou d’une Martha.

Mais la saison 4, même si elle reste inégale, c’est malgré tout la saison qui a vu naître trois excellents épisodes. Tout d’abord, le double-parter écrit par Stephen Moffat (est-il encore besoin de le nommer ??), qui, décidément, ne produit qu’une écriture de qualité, et qui sert à merveille les aventures de Doctor Who (vous comprendrez très vite que je vous prépare peu à peu pour prendre toute la mesure de la grande nouvelle que je vous annonce à la fin de ce – très long – billet, certains casse-couilles voient déjà de quoi je parle…). Ces deux épisodes sont donc, avant que je ne m’égare à nouveau, « Silence in the Library » et « Forest of the Dead. »  Là, c’est sur la peur ancestrale du noir que joue Moffat. Les créatures maléfiques de ces épisodes sont des êtres invisibles qui se cachent dans les recoins sombres et les ombres. Count the shadows. On y croise le professeur River Song, une jeune femme intrépide, et surtout, profondément mystérieuse (et jouée par Alex Kingston, vous savez, Liz, le chirurgien anglais qui épouse Mark Green dans Urgences). Elle a rencontré le Docteur dans son passé à elle – mais dans son futur à lui. Un seul indice est donné : elle connaît le véritable nom du Docteur. Et cette information-là, personne ne l’a. Mais en révéler plus serait un spoiler.

Suspens, aventures, émotion, mystère… tout est réuni pour que la sauce prenne et que ces épisodes soient les deux meilleurs de la saison. On ne s’en lasse pas. Et puis il y a « Midnight » (souvenez-vous, je vous en avais promis trois dans cette saison), écrit par Russell T. Davies. À la grande surprise de tous les Whovians (c’est comme ça qu’on appelle un aficionado de Doctor Who), RTD, comme on l’appelle sur les forums, abandonne les effets de manche et la grandiloquence auxquels il s’adonne de plus en plus pour écrire un petit huis clos taillé au cordeau, tout focalisé sur la psychologie et l’effet de groupe en situation de crise. Un épisode où la vraie menace, ce n’est pas l’alien à l’extérieur du vaisseau pris au piège, mais bien les êtres humains prêts à tout pour sauver leur peau – y compris commettre des meurtres. Flippant.

Pour finir, un final improbable, où s’exprime la mégalomanie de RTD – c’est amusant, certes, mais un peu trop too much pour être vraiment bon. On retrouve avec plaisir Rose Tyler, Mickey, Martha, le Capitaine Jack et d’autres dont je n’ai pas eu le temps de vous parler. On rigole, mais on oublie assez vite ce final – des Daleks, la fin du monde, deux Docteurs pour le prix d’un. Et une fin bien cruelle pour Donna Noble – elle ne meurt pas, rassurez-vous, mais ça n’est guère mieux… Vous voulez en savoir plus ? Et bien non, pas de spoilers !

Nous arrivons enfin à la fin de ce billet… Une saison 5 à laquelle je ne consacrerai rien de plus que ces mots, car elle n’est vraiment pas digne de vous, chers lecteurs. Les dernières pirouettes de David Tennant gâchées par la folie des grandeurs du producteur RTD, qui ne sait vraiment plus quoi faire pour rendre sa série complètement improbable. Une passation de pouvoir de David Tennant, qui quitte la série, à un jeune acteur dénommé Matt Smith, qui doit encore faire ses preuves. Notons cependant, pour ces deux ultimes épisodes, le retour du Master, encore plus mégalo que RTD – si, si, c’est possible – et la présence de Timothy Dalton, le James Bond que tout le monde a oublié. Et une grande nouvelle cependant : RTD quitte la production de la série en même temps que sa vedette David Tennant, pour laisser les rênes à… Stephen Moffat. Vous comprendrez l’enthousiasme des Whovians.

To be continued…

Advertisements
8 commentaires leave one →
  1. Raniver permalink
    17 février 2010 09:38

    « le Docteur se régénère, et la série continue comme si de rien n’était – dans la limite de 12 réincarnation »
    Donc après le douzième Docteur, qui succédera le onzième Docteur joué par Matt Smith, la série s’arrêtera-t-elle ?

    Le fait de ne pas avoir regardé la première série (1963-1989) n’empêche pas de comprendre la seconde série ?

    • Lib permalink
      17 février 2010 10:08

      1) Normalement, oui, mais les nouveaux producteurs se sortent toujours de telles impasses, donc il y a fort à parier qu’ils trouveront un moyen de continuer – trop lucratif pour s’arrêter là !

      2) Non. Je n’ai jamais vu la première série…

  2. Syracuse Cat permalink
    17 février 2010 09:49

    « Certains casse-couilles voient déjà de quoi je parle… » Euh, je ne vois pas du tout de qui tu parles, la la la…

    Sinon, pas grand chose à ajouter, ton article est irréprochable. Un avertissement, peut-être : « Attention, enthousiasme contagieux ! »

  3. Eunostos permalink
    17 février 2010 11:12

    Ça fait plaisir de te lire de nouveau à propos du Doctor ! Et tu as réussi à éviter les spoilers sur la saison 5, ouf (mais je ne regarderai pas les deux derniers clips, j’attends de voir les épisodes entiers). Que dire, sinon renchérir, surtout à propos des épisodes scénarisés par Moffat, qui sont vraiment excellents, et aussi de « Midnight », qui doit être la plus énorme baffe scénaristique de la série à ce jour, à ranger près de « Blink », de « Empty Child », et du final de la saison 2 (bon, et de la 3 aussi, même si elle commence déjà à être un peu too much – mais rien que pour le Master ça vaut la peine…).
    La saison 4 est effectivement un peu plan-plan par endroits, mais « Midnight » et « le diptyque de « Silence in the Library » sont effectivement excellents. Le final est… démesuré, et desservi par quelques anticlimax (à se demander s’il n’aurait pas fallu prévoir un final en trois épisodes et non deux), mais reste honorable.
    Je crois que tu n’as pas mentionné que la série est diffusée en France par France 4, avec un retard insoutenable par rapport à la Grande-Bretagne… mais j’attends avec impatience la saison 5, et l’apparition de Matt Smith !

    A noter aussi :

    – le spin-off « Torchwood », qui est centré sur les aventures de l’inénarrable Jack Harkness, semble avoir trouvé son rythme de croisière et connaître un certain succès. Je n’en ai vu que les trois premiers épisodes, qui m’ont paru trop sombres et sérieux et trop « typée pour ados » par rapport à l’univers du Doctor – mais c’est un parti pris de la série, qui devait se démarquer de la série originale (qui, elle, est davantage destinée à un public familial), et que chacun appréciera ou non.
    A noter que la série, à l’image du personnage de Jack, ouvertement gay-friendly (plus encore que dans la série originale qui se contente d’allusions et de sous-entendus) et intègre des relations gays, lesbiennes, bi, etc. à son intrigue principale.

    – pour les rôlistes, il existe plusieurs jeux de rôle adaptés de Doctor Who :
    * « Timelord, adventures through time and space », déjà assez ancien, est disponible gratuitement sur le Net, ici : http://www.torsononline.com/hobbies/timelord/main.htm de même qu’un certain nombre de suppléments sur les aliens, planètes, équipements, etc.
    * « Doctor Who : Adventures in Time & Space », lui, est sorti en décembre : http://www.legrog.org/detail.jsp?id=10762 et prend la forme d’un jeu d’initiation (donc conçu spécialement pour ceux qui ne connaissent pas encore le jdr), destiné avant tout aux fans de la série, bien sûr. (Le jeu est le Jeu du mois de février sur le GROG, occasion d’une critique plutôt élogieuse : http://www.legrog.org/home.jsp ).

  4. Lien Rag permalink*
    26 septembre 2010 20:07

    Mummy ! Mummy !

    Are you my mummy ?

    (désolé, mais en souvenir d’une soirée où le sommeil fut difficile à trouver ^^)

    • 26 septembre 2010 20:11

      Tiens, c’est marrant, Sablaetis vient de m’envoyer les mêmes mots par SMS ^^

      • Lien Rag permalink*
        27 septembre 2010 12:57

        Normal, elle m’a touché, j’ai attrapé les symptomes 🙂

        C’est marrant parce que ce scenar est le scénar parfait pour un JdR.

Trackbacks

  1. Guernsey, île plloinne dé biautai « Culture's Pub

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :