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Coming next on your Ipod (2)

2 janvier 2010

Hey everyone!

Guess what? Votre serviteur est en vacances!! (si ça vous chante, imaginez-le aux Maldives, les pieds dans l’eau, son mac sur les genoux, en train d’enquiller les caipirinhas depuis le début de la journée, journée ayant commencé sous les coups de 13h après une nuit endiablée dont il ne dévoilera pas le contenu). En ce qui concerne la série de posts dont il est question ici (3 au total, je le rappelle), j’avais promis de  me tenir à un rythme d’un article par semaine. Comme vous pouvez le constater, je suis clairement un homme de parole…

Le premier post avait été plutôt bien accueilli (obvious brag…), et comme souvent dans ces cas là, le public demandait un épisode 2. Malheureusement, vous connaissez la suite, elle est inéluctable : oui, cet article va être à son prédécesseur ce que Matrix 2 fut à Matrix (ou pire encore, ce que Matrix 3 fut à Matrix 2. Par avance, pardonnez-moi de déterrer ce traumatisme qu’on essaye tous désespérément d’oublier…). Oui, cet article va être effroyablement mauvais, écrit avec les pieds – dans l’eau, je le rappelle à toutes fins utiles. Du coup, je prédis la mort de mon Macbook avant la fin du post – alors si vous avez un bon souvenir de moi et que vous souhaitez le garder tel quel, ne cliquez pas!

Source de la photo : google. Je ne suis pas aux Maldives, vous avez vraiment pensé que j’avais échangé ma vie avec celle du roi du Maroc ? Et puis, Paris c’est bien aussi. Après tout, que je sache, les stars de passage en France répètent bien à longueur d’interview : I looove Paris. Allez me trouver une star qui a déjà dit: I looove Maldives Islands (Si vous me dites Eve Angeli, je préviens, ça ne compte pas)

Bon, puisque vous quand même cliqué (preuve s’il en était encore besoin que vous êtes stupides et que vous tenez vraiment à ce que je raconte ma vie sur un blog plutôt que d’aller faire du jet ski sur la plage toute la journée) on va essayer de faire une suite tendant plus vers « The dark Knight » que « Speed 2« . Mais je vous préviens, c’est pas gagné…

Je résume donc : la dernière fois, on avait parlé de ça. Pour ceux qui ne l’ont pas lu ou qui ne s’en souviennent plus (je sais pas lesquels des deux je méprise le plus, bande de jeunes inaptes à la grande littérature…), j’ai conscience du fait que les chances pour vous de lire deux articles dans une même journée tendent approximativement vers zéro, donc je vais résumer. Par mots clés, ça donnait à peu près ça : Michel Denisot, Grand Journal, Coming next, Moundir (what?!), groupes, The Virgins, Sam Sparro, The Pipettes, Hockey, Little Boots.


Le thème général de ce premier post était « Les groupes qui font bouger« . Aujourd’hui, pour cet épisode 2, le thème sera… roulement de tambours…. arrêt des roulement de tambours après m’être rendu compte que je l’avais annoncé dans le post précédent… re roulement de tambours parce que c’est quand même vachement fun…. La french touch ! Sans plus attendre, voici donc 5 artistes à découvrir ou à redécouvrir, pour vous, maintenant, c’est parti ! (on dirait pas comme ça,  mais j’assume totalement le coté « Nikos Aliagas » de ce lancement.)

  • Pony Pony Run Run

Vous avez déjà eu l’impression, en entendant pour la première fois un groupe, que vous alliez certainement les suivre toute leur carrière, et qu’en quelques secondes d’écoute, vous vous dites qu’ils ont tout compris à la musique ? Ici, c’est à peu près ce qui s’est passé pour moi concernant ce trio, nantais d’origine (parfois tu viens de Liverpool, parfois de Nantes, c’est comme ça, c’est le jeu, ma pauvre Lucette…), dont l’album You need Pony Pony Run Run est sorti courant 2009.

Dedans, on y trouve de tout : des beats electro (Out of control), des mélodies synthétiques assez typées eighties (walking on a line, First Date Mullet), des hymnes purs et simples (l’incoutournable Hey you) et une ou deux bluettes vaguement mélancolique (what I feel). Attention, ici, rien de révolutionnaire, ça prend des influences d’un peu partout, et ça se ressent pas mal. Mais peu importe, au fond, le groupe a ce truc génial, de ne pas se prendre pour ce qu’ils ne sont pas (je vais ici faire un effort pour ne pas casser Muse, mais vous m’avez compris^^), et de faire, à partir de recette simples et efficaces, un album qui constitue, pour moi, LA bonne surprise de 2009. Let’s play

Hey you – You need Pony Pony Run Run

  • Phoenix

Par quoi commencer ? Meilleur groupe, meilleur album et meilleur single de 2009, premier groupe français à passer au mythique Saturday Night Live, on passera sur leur concert (tout compte fait assez extra) « consécration » au Zénith en Novembre dernier… C’est bien simple, depuis ma naissance, visuellement et artistiquement, je suis reconnaissant envers mes parents de m’avoir fait naître à cette époque pour 3 raisons: avoir vu Zizou jouer (ouais, j’aime le foot, j’assume pas du tout, et quand on assume pas, on devient naturellement agressif, donc je vous emmerde :-D), avoir eu la chance de croiser un jour Eva Green dans un Starbucks (je ne développerai pas plus sur notre rencontre…but yeah, she gave me her phone number, and we totally had sex), et enfin, vivre à la même époque que Phoenix.


1901 – Wolfgang Amadeus Phoenix

Pour synthétiser un peu, et au risque de paraitre un peu « superlativiste », Wolfgang Amadeus Phoenix est tout simplement un classique (je précise, jeu de mot TOTALEMENT involontaire, pas envie de me retrouver à devoir payer des droits d’auteurs à Laurent Ruquier). Un des rares albums que je suis sûr d’écouter encore dans 10, 20, 30 ans (maybe not, je crains, à 50 ans, de m’être rangé et de tomber en désuétude musicale, autrement dit, d’apprécier Michel Sardou. OMG, si j’arrive à ce stade, j’espère qu’ils auront sorti « Suicide for dummies », histoire de me faciliter la tâche). Mon dieu, quand j’y repense, quelle audace (Love like a sunset), quelle pêche (Liztomania, juste LA chanson de 2009), quel rythmique impeccable (1901). Clairement, depuis cet album, je me demande ce que j’écoutais avant qu’il ne sorte ! Enjoy :

(I was there, avec Vuuv et sa Grippe A^^)

  • Stuck in the sound

Boy, she’s above love, open your eyes
Well I found out
She’s above love
And glad to be blind
When love shines

I know that you don’t want me ! Right ?
I know that you don’t want a Toy Boy
I know that you tried

(Toy Boy, issue de Nevermind the living dead)

Voila, pour ceux ou celles (même pour ceux qui s’en foutent, vous n’aviez qu’à pas cliquer, ne croyez pas que je vous ai déjà pardonné de me ruiner ma journée…) qui se demandaient : mais pourquoi Toyboy ? Mais parce que Stuck in the sound, tout simplement, et parce que j’ai pas trouvé mieux, ni, comme diront certains, plus approprié. Pour le reste, il est près de 2h du mat, j’ai (presque) plus d’inspi, et le temps passe vite, donc comme dans le post précédent, ce groupe va passer par la case « Mots clés« :

Quatuor parisien formé en 2002.

– Révélés par les Inrocks (jusque là, je pompe intégralement sur Wikipédia. La flemme généralisée des internautes est vraiment le meilleur atout de ce site, quand on y réfléchit)

– Sortie en 2006 de « Nevermind the living dead« , album extra, dont le titre est également celui du meilleur titre de l’opus.

– Sortie en 2009 de « Shoegazing Kids« , après 3 ans de tournées.

Bla bla bla (qui a dit que la présentation de ce groupe ne servait qu’à justifier l’utilisation de mon pseudo? Bande d’ingrats…)

Bon, plus sérieusement, malgré mon peu d’entrain (il est tard, Eva Green ne m’attend pas dans son lit, je n’ai plus de capsules Nespresso et pas le numéro de Georges Clooney dans mon répertoire. Enfin bref, vous l’aurez compris, c’est la merde), jetez un œil à ce groupe, il en vaut vraiment la peine, surtout si vous vous êtes déjà dit que les groupes de rocks français avaient du mal à se renouveler ;-). En attendant, voici un extrait, pour les indécis.


Toyboy – Nevermind the living dead

  • Benjamin Biolay

On a presque tout dit sur Benjamin Biolay, depuis ses débuts. Les Inrocks avaient sorti une formule qui résumait bien le personnage à l’époque de son 3ème album: « la chanson française tient son wunderkind mais ne semble pas bien savoir comment l’aimer ». Malgré quelques fulgurances sur ses 5 précédents albums, il m’avait également toujours laissé un sentiment d’inachevé. Peut être parce que sa maison de disque ne lui laissait pas les mains libres, peut-être parce qu’il n’assumait toujours pas le son de sa voix rauque et parfois aphone. Toujours est il qu’en dépit d’un talent fou, Benjamin Biolay a eu droit à une vraie traversée du désert ces deux dernières années, sans maisons de disque ni réel projet. Et puis voila que fin 2009, notre héros revient en homme libre avec un sixième album,  SON morceau de bravoure, La superbe.

La Superbe, avant d’être un chef d’œuvre, c’est d’abord un titre, le premier de l’album. Un titre bouleversant, sublime, grand. On en sort avec la chair de poule, tant on a rarement vu un chanteur se mettre autant à nu, raconter avec autant de justesse la solitude et la déchéance, en tant qu’artiste, qu’il a vécu ces dernières années. Ce genre de morceau dont tu te dis que seuls 3 ou 4 artistes en France ont le talent nécessaire pour l’imaginer. Pour moi le titre qui le fait entrer dans la cour des grand, celle des Gainsbourg et des Bashung, celle des Nougaro et des Aznavour. Son « Melody Nelson » à lui, pour faire simple.


La superbe – La superbe

Ensuite, la superbe, c’est Brandt Rhapsodie. En duo avec Jeanne Cherhal, Biolay nous rejoue « Les noces rebelles » en 4min44, sous forme de dialogue par post it interposé. En 2009, quelques films m’ont fait verser une larme (notamment Max et les maximonstres, courez-y si vous avez du temps à perdre entre deux fêtes post réveillon), mais seule cette chanson a réussi cet exploit. Glaçante, comme toujours quand c’est juste, austère et magnifique :  je vous laisse découvrir:

Enfin La superbe, c’est Mon héritage. Sous forme de lettre qu’il écrit à propos de son fils, Biolay fait en fait sa propre introspection, son autobio. Encore une fois, il nous livre une confession intime, troublante, presque gênante tant elle est précise. Encore une fois, il ne s’épargne rien et porte à bout de bras ses nombreux défauts. Encore une fois, cela confine au sublime.

Je pourrais parler des 12 autres morceaux de l’album, presque tous d’un niveau incroyable, mais je vais m’arrêter là dans l’hommage (et puis, les 2/3 des lecteurs sont déjà retournés vaquer à leurs occupations, donc je vais pas non plus m’emmerder, quand même…). Mais bon, voila, comme l’avait prouvé Serge Gainsbourg autrefois, pour prendre son envol dans la chanson française, rien de mieux que de se mettre résolument en marge, de porter sa croix, et de coucher son périple sur le papier.

Voila, fin du chapitre 2. J’espère que ça vous a plu (manifestez-vous si ça n’est pas le cas, je trouve qu’il n’y a pas assez de critiques négatives sur ce blog^^), et au cas où, je retenterai peut être ma chance une troisième fois;-).

PS : Suite au premier chapitre, j’avais eu droit à des commentaires sympas sur l’article et sur la musique en général,  et à, malheureusement, quelques commentaires qui n’avaient rien à voir avec le post initial (j’ai même eu droit à un mail furieux, dont je ne me suis toujours pas remis^^). Je compte sur vous pour que ça ne dégénère pas à nouveau comme la dernière fois. Thanks.

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12 commentaires leave one →
  1. stef808 permalink
    2 janvier 2010 10:21

    Gestion fi et Benjamin Bioloay ne font pas bon ménage… désolé ^^ je reprendrai ça à tête reposé lol (découverte moi 🙂 )

  2. Lib permalink
    2 janvier 2010 11:56

    Pony Pony Run Run en concert le 22 janvier à l’Abreuvoir à Musique de la Ferme du Buisson http://www.lafermedubuisson.com/pony-pony-run-run-l-abreuvoir-a.html

    Oui oui, je fais un stage vraiment très cool.

  3. Lien Rag permalink*
    2 janvier 2010 17:33

    Ya que chez moi où la musique ne fonctionne pas ?

  4. Toyboy permalink
    2 janvier 2010 19:03

    Effectivement, je viens de constater ça. Les pistes fonctionnaient hier lorsque l’article était à l’état de brouillon. Je sais pas trop d’où peut provenir le bug.. (pour info, Lien Rag, j’ai utilisé la méthode que tu m’avais donné, qui avait parfaitement fonctionné la dernière fois. Tu penses que le bug peux être du à certaines spécificités du site, comme une limite de stockage ou un truc dans le genre?).

    Enfin bref, si j’ai un peu de temps, je modifierais en mettant à la place les liens deezer, c’est déja mieux que rien.

  5. Toyboy permalink
    2 janvier 2010 19:08

    Bon, il est 20h06, et de manière inexplicable, ça re-fonctionne chez moi… Je n’ai touché à rien, mais j’ai amélioré mes dons de télépathie homme-machine, ça doit être lié à ça.

    • Lien Rag permalink*
      3 janvier 2010 17:15

      moi toujours pas..
      J’essaierai demain au boulot mais il est possible que notre « contournement » ait été découvert ^^

      • Toyboy permalink
        3 janvier 2010 17:19

        Ca marche, tiens moi au courant. Thanks 😉

  6. platypus permalink
    2 janvier 2010 21:08

    Eve Angeli. Moundir. Pony Pony Run Run. Phoenix. Muse qui se la pète alors que franchement depuis Starlight chanté sur un paquebot gavé de fumigènes les mecs font des trucs simplistes et prémachés pour des oreilles prépubères (Vivi j’assume totalement mes propos). Moi je trouve que Toyboy tu as tout compris à la vie !
    Et cet article était peut-être encore plus drôle que le premier ! Bien à toi et merci de prendre le temps d’écrire ce genre d’articles.

  7. Lien Rag permalink*
    13 octobre 2010 12:19

    L’épisode 3 sortira un an après l’épisode 2 ? 🙂

    (juste après les autres chefs d’œuvres oubliés du 7e art ? ^^ )

  8. Toyboy permalink
    13 octobre 2010 19:31

    Ah ah, je savais qu’un jour ou l’autre, t’allais me reprendre de volée pour mon inactivité^^;-).
    Malheureusement, elle risque de se prolonger un petit peu! Comme deux ou trois personnes le savent déjà, ça fait 3 mois que j’ai commencé l’écriture d’un scénario. Je l’aurais certainement pas terminé avant 6 mois.

    Du coup, pendant ce laps de temps, je risque de pas être trop présent, mais j’essayerais quand même de faire la partie 3 de la série dès que possible:-)

    Du coup,

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  1. Toyboy’s mood de Mars (+janvier, février, et tous ceux que j’ai manqués, quoi…) « Culture's Pub

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